Aujourd’hui sort ma dernière aventure libertine, Cinéma Amateur, qui se passe en Suède. Pour vous mettre l’eau à la bouche, je vous confie un épisode scandinave où nous nous sommes retrouvées en très mauvaise posture avec Éléna, ma copine de l’époque.
En faisant du ski, nous avons croisé un groupe de 5 hommes avec une caméra. Nos combinaisons moulantes ne les ont pas laissés indifférents ! Isolées comme nous étions, ils nous ont forcés à être filmées !
Heureusement pour nous, nous avons pu s’en tirer sans trop de mal….

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Le chef commence à s’impatienter.

« Bon, à présent, les filles, c’est nous qui avons assez rigolé ! Allez, à poil ! »

Cette fois, l’ordre est lâché. Plus d’escapade ni de discussion possible. Pas d’idée non plus à se faire sur le sort qui nous est réservé.
Je décide de le prendre froidement et de ne pas me laisser intimider. Je n’ai jamais supporté l’aspect « victime » de ce genre de situation.

« Pas question ! Nous non plus on n’aime pas se découvrir. On aurait trop peur d’attraper froid !

C’est vrai, vous avez raison… avec toute cette neige… » semble sérieusement hésiter le chef, sans doute revenu à des considérations plus amènes.

Nous nous regardons tous interloqués. Abandonnerait-il soudain tous ses projets ? Mais il ajoute aussitôt.

« Bon, c’est d’accord, les filles, ne vous déshabillez pas entièrement. Vous pouvez garder vos skis ! termine-t-il dans un éclat de rire retentissant.

Très drôle, en effet ! dis-je.

Pas aussi drôle que tu pourras le constater toi-même dans quelques instants, si tu ne t’exécutes pas illico presto !

Ah oui ? Vraiment ! Et si on refusait ? Voyez-vous, je ne vois pas quelle est la différence entre un viol et un viol !

Vous n’allez quand même pas nous tuer ! s’enhardit Éléna qui jusqu’à présent n’avait trop rien dit.

Je serais toi, je n’en serais pas si sûre, menace l’un des hommes.

Il a raison, ce ne serait pas impossible du tout ! dit entre ses dents son voisin en sortant de la poche de son anorak un couteau à cran d’arrêt qu’il actionne aussitôt pour diriger la lame vers moi. Allez, magne-toi ! Dis d’abord à ta copine de se mettre à poil, sinon, on te règle ton compte, vite fait bien fait !

Faites ce qu’il vous dit, toutes les deux, intervient le cinéaste amateur. Je connais mon copain, il s’énerve vite et il est tout à fait capable de faire ce qu’il dit. »

Le ton monte. Ils s’excitent. Leur nervosité grandissant en même temps que leur désir lubrique ne peut rien amener de bon. Ils deviennent à présent de vraies bêtes en rut prêtes à se jeter sur nous avec violence.

« Ça te fait bander, ça, mon coco, de filmer des gonzesses à poil sur la neige, non ? »

Tiens, tu me prendras quand elle me fera un petit plaisir. Pas vrai, ma mignonne, que tu vas me faire une petite gâterie ? dit-il en attrapant Éléna par le menton si fort, qu’elle en tire une grimace affreuse. On n’aura jamais vu ça au cinoche, même avec Greta Garbo : une super nana tremblant de froid et de désir, en train de lécher la plus grosse bite du monde.

Là, tu ne peux pas dire ça, Max. La plus grosse, c’est la mienne ! Tiens, t’as qu’à zieuter. «

En disant ces mots, l’homme, au comble de l’excitation, extirpe de sa braguette, un sexe long, trapu, énorme.
Se prenant au jeu, les trois autres compères applaudissent.

« Ah, ça ! Pour un beau, c’est un beau !

T’aurais dû leur montrer avant ! Cela nous aurait évité de vanter l’article !

C’est pas un sexe pour les pucelles ça les gars.

Vous en avez de la chance, les filles, de vous faire un gars comme lui ! Une queue comme la sienne, ça doit compter dans la vie d’une femme ! »

L’intéressé se trémousse sur place et ne se sent plus d’aise. Il pointe son sexe démesuré vers qui veut le voir.

«»

 

Retrouvez la suite de cette aventure en groupe dans Cinéma Amateur !


Ça y est, c’est l’été, et bientôt le temps des vacances ! Celles que l’on passe sur la plage au clair de lune à moitié dénudé. Celles qui excitent notre sensualités et libèrent nos penchants les plus coquins…
Pour fêter le retour des beaux jours et le soleil qui dore nos courbes jusqu’à la pointe de nos tétons, je vous propose un petit récit australien.
J’espère qu’il vous plaira !
Baisers mouillés !

Léa

Ps : Je retourne me tremper dans l’eau du Pacifique !!

«»

Sur une plage déserte bordant l’océan Indien, à environ dix kilomètres à l’est d’Espérance, se promenant avec Paul Howard, camarade de classe au Western College of Australia, Léonora Cruiser pense à son frère Albert. Tel qu’elle le connaît, il aura raté son avion à Melbourne.

Respectant la rêverie nocturne de Léonora, Paul ralentit le pas pour mieux admirer le silhouette de sa compagne.

Le long tee-shirt serré à la taille par une fine ceinture en nylon jaune épouse malicieusement les formes de la jeune Australienne et lui fait une robe sexy, d’autant plus qu’elle balance les hanches d’un mouvement suggestif, mais non vulgaire. La sensualité dans la peau ! Sous le coton moulant, un mini-slip de maillot de bain marquait les fesses juste à l’endroit où le jeune homme poserait volontiers les mains.

Pendant plus d’un semestre, Paul a rêvé de cette fille sans jamais oser lui demander de sortir un soir avec elle. Il la croyait inaccessible et se contentait d’en faire le personnage principal de ses fantasmes, n’hésitant pas à songer à elle lorsqu’il était dans les bras d’une autre. Combien de fois lui a-t-il fait l’amour en pensées ? Que n’a-t-il pas inventé pour émouvoir son corps par des caresses audacieuses, perverses même ? Et à présent qu’elle est là, à deux mètres devant lui, fragile parce que romantique, séduisante dans sa presque nudité, désirable, affolante, il se plaît à la contempler et garde les mains dans le fond de ses poches !

Quel crétin ! Si elle a accepté cette balade dans la solitude de cette plage, aussi loin d’Espérance, ce n’est certes pas pour compter les étoiles dans le ciel et écouter la musique mystérieuse des vagues qui viennent mourir sur le sable fin. Qu’attend-il ? Qu’elle lui demande de la raccompagner chez elle ! Et qu’elle raconte demain que Paul Howard, le Don Juan du collège, n’a même pas été capable de l’embrasser !

S’immobilisant soudain devant un morceau de tronc d’arbre rejeté par l’océan et baissant les yeux pour regarder ses pieds s’enfoncer dans le sable, la blonde défait sa ceinture jaune et, d’un geste typiquement féminin, enlève lentement sa robe tee-shirt.

La nuit est claire bien que la lune n’offre de sa face burinée qu’un croissant magique paraissant observer, d’un petit air narquois, les fourmis humaines épinglées sur la croûte terrestre.

Paul est pris d’un vertige brutal. Tout tourbillonne en lui, alors, que monte un désir longtemps jugulé. Léonora Cruiser, ce n’est pas la première fois qu’il la voit aussi peu vêtue : il l’a souvent aperçue en maillot de bain à la piscine du collège et il l’a même surprise se bronzant seins nus sur le campus, près des courts de tennis, mais alors, la situation était banale et l’exhibition publique. De la même façon, il a pu voir la plupart des autres filles du collège, celles qui méritent le coup d’œil. Pas de quoi s’en vanter ! Le spectacle est gratuit. Seulement là… il est seul avec Léo ! Léo qui ne conserve pour seule marque de pudeur qu’un minuscule slip de maillot de bain.

De toute la beauté insolente de ses dix-huit ans et cinq mois, Léonora fait un quart de tour vers l’océan ; adresse un regard coquin à son partenaire statufié et s’élance gaiement vers l’eau.

A une vingtaine de mètres du rivage, sur la plage choisie par Paul Howard pour offrir une promenade romantique à Léonora Cuiser, au cours des années le vent a construit une dune. Allongé sur le versant nord, presque au sommet, Charlie Yeld tire une dernière bouffée de sa Kent avant de l’enfouir dans le sable.
« What are they doing ?» demande-t-il à voix basse en joignant les mains sous sa nuque.
De ses quatre acolytes venus avec lui pour tenir secrètement compagnie à Paul Howard et sa petite amie du moment, le plus voyeur est sans conteste Jelly, ainsi surnommé parce qu’il est aussi visqueux que de la gelée.

Sans quitter son poste d’observation, le veilleur de service murmure :

« He’s watching the girl having a bath in the ocean.»

Un bain… à près de deux heures du matin ! Voilà bien les caprices d’une fille. Capable d’aguicher son «boy-friend», de lui mettre l’eau à la bouche et le feu au bas-ventre pour ne lui offrir en fin de compte qu’un baiser du bout des lèvres. Quel crétin, cet Howard ! Lui, Charlie Yeld, chef des White Kangoroos, la plus forte des deux bandes de jeunes d’Espérance, il y a belle lurette qu’il aurait culbuté cette blonde. Décidément, si tous les Black Kangoroos, la bande adverse, ressemblent à ce Paul, la plupart des filles du groupe doivent être encore vierges. Ce qui ne risque pas d’être le cas pour les minettes sortant avec des W. K. !

Puis, s’offrant un dos crawlé digne d’une championne, la blonde revient vers la plage, sort de l’eau à reculons et fait demi-tour pour rejoindre son compagnon. Démarche chaloupée à rendre fou n’importe quel mâle ! Pourtant, celui-là reste de marbre.

Mains dans les poches de son pantalon en toile, Paul Howard s’en veut de rester passif devant le personnage principal de ses fantasmes. Pourtant, le sang est en pleine ébullition dans ses veines et sa verge est bien à l’étroit dans son slip trop serré.

Leonora le regarde d’un air malicieux, ravie de lui faire autant d’effet. Mais quel est le garçon, l’homme, à qui elle ne fait aucun effet ? Née séduisante, elle a toujours cultivé au mieux sa coquetterie pour charmer, ou plutôt ensorceler tous les représentants du sexe masculin de quinze à quarante-cinq ans.

Paul recommence à cuire.

Le corps ruisselant, la pointe des seins tendue par un vent coquin soufflant sur sa peau mouillée, Léo se penche pour récupérer sa robe et s’en sert pour se sécher les cheveux et le visage. Puis, elle étale le tee-shirt humide sur le sable et s’allonge dessus, jambes légèrement séparées, mains posées sur le ventre, à la lisière du slip.

L’Australien se mord la lèvre inférieure. Avec une autre fille, il serait déjà passé à l’action depuis plus d’une heure ; mais avec Leonora Cruiser, c’est différent : cela fait tellement longtemps qu’il la désire ! Ramenant ses mains sur sa poitrine pour câliner un instant ses seins, la blonde s’abandonne à une sensualité exacerbée par les plaisirs pris à nager dans l’océan. Sa peau semble réagir au moindre attouchement et une boule de feu ravage les zones secrètes de son intimité. Doucement, ses doigts glissèrent jusqu’au slip en lycra qui recouvre mal la toison claire de son pubis. Elle regarde Paul. Le bout de sa langue va et vient entre ses lèvres. N’est-elle pas assez désirable pour qu’il reste là, statue inutile ? Pourtant, la vague sexuelle semble puissante au bas de son abdomen.

«Why did you want me to come with you, Paul ?» murmure-t-elle d’un air presque plaintif.

Pourquoi a-t-il voulu l’emmener ici ? Mais pour lui faire l’amour, bien sûr ! Les mots sont si simples à penser, pourquoi ne le sont-ils pas à prononcer ? D’autant que Leo a pris l’initiative des… opérations ! Initiative sans ambiguïté possible.

Jouant avec les deux clips qui ferment son slip de bain, Leonora les ouvre enfin : libéré, le triangle de lycra cachant son mont de Vénus glisse entre ses cuisses. Elle est nue, offerte, indécente. Une curieuse excitation l’anime. Elle écarte davantage les jambes et les replie, non par pudeur mais pour être encore plus érotique, provocante, femme.

La force de son désir est telle que Paul Howard en éprouve une douleur presque insupportable à la racine de son pénis durci. Paralysé par une émotion stupide, il persiste à jouer les parasols fermés !

Leo se redresse brusquement, fâchée. Elle s’agenouille devant son compagnon et défait nerveusement ceinture et braguette de son pantalon, le baissant jusqu’aux chevilles avant de s’attaquer au slip. Dire qu’on appelle ça un homme ! Même pas capable d’un peu d’audace alors que la moitié du travail est déjà accompli ! Observant la montée rapide du sexe viril, elle frissonne d’un désir encore plus fort et laisse parler ses instincts : sa bouche s’accroche au gland tiède et ses mains façonnent les testicules. Jamais encore elle n’avait osé pareille caresse ! Le plaisir n’en est que plus fort, plus pervers.

Paul laisse échapper un petit cri de plaisir. Un écho dans la nuit. Ses fantasmes ne le conduisaient pas très loin de la réalité, comme s’il avait toujours su que Leonora Cruiser n’était pas une fille comme les autres, mais déjà une femme ! Sa langue experte apprend à son sexe de nouvelles sensations. Et cela ne fait que commencer.

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