Retrouvez l’intégralité de cette histoire de sexe et de 69 dans Le chantage raconté par Sarah Adams

Avec tendresse, je défais les boutons de sa chemise après avoir fait glisser son veston. Mes doigts ne se précipitent jamais. L’attente est magique, le désir augmente, l’ivresse domine.

George Galow se retient. Il voudrait me prendre dans ses bras, me dévêtir également, caresser mon buste comme je caresse sa poitrine velue, faire naître en moi des sensations aussi séduisantes que celles qui se propagent en lui, doucement, sous le contact précis de mes doigts.

Derrière moi, une immense glace reflète le moindre de mes gestes, l’ondulation sucrée de ma croupe, le mouvement langoureux de mon corps. L’éclairage de la pièce rend ma robe transparente. Je suis presque nue dessous. Les formes de ma féminité sont ainsi mises en valeur et rendues plus mystérieuses, plus alléchantes.

— Non, simplement grisé. »

La coupe n’est pas vidée. Il me la tend pour que j’ingurgite le fond du verre. Je rajoute du Champagne et j’avale le merveilleux breuvage d’un seul trait.

Mes doigts s’aventurent sous la ceinture du pantalon et vont déclencher des pulsions secrètes qui ne demandaient qu’à s’exprimer. La virilité de mon partenaire s’accroît doucement. À son âge, certain, mais guère trop avancé, l’érection vient progressivement à mesure que les caresses se compliquent, se précisent.

Il veut défaire ma robe.

Je m’agenouille et rampe devant lui

Je le repousse immédiatement. Mon sourire disparaît. Je me fais distante, froide, méchante. Avec d’autres partenaires, j’aurais giflé. George Galow n’accepterait pas cette offense et le jeu en serait complètement faussé. Avec lui, il me faut précipiter un peu les choses et je défais immédiatement la braguette de son pantalon pour retirer ce symbole de supériorité masculine. Rapidement, je défais tous les autres remparts à sa pudeur et, lorsqu’il est enfin nu, George Galow est déjà un peu vaincu.   Je me recule d’un pas pour que ma nudité lui apparaisse davantage sous la transparence de mon vêtement, pour que son désir s’améliore. Puis, je m’agenouille et rampe presque vers lui, appuyant une joue contre son ventre, tout près de sa virilité. Un silence érotique nous enrobe. Ma bouche se pose à peine au-dessus de son pénis et je laisse couler un peu de salive parmi les boucles argentées. Mes lèvres commencent alors un ballet pervers le long de la hampe animée par un frétillement constant, gonflée par un désir de plus en plus fort, réchauffée par mes soins. Jamais je n’effleure l’extrémité de la verge, trop sensible. Mes mains s’accrochent aux cuisses, tout près des fesses, et je hasarde parfois une caresse sur le périnée, entre les testicules et l’anus. Je joue encore un peu à l’exciter jusqu’à sentir qu’il ne résistera plus très longtemps. Alors, je l’abandonne pour m’approcher de la table ronde. Je retire le seau à Champagne et la coupe vide pour les poser par terre. Puis, sans cesser d’observer la virilité de mon partenaire, je m’assois sur le bois poli, lustré, froid. George fait un pas en avant et s’arrête. Lentement, je relève ma robe tout en faisant basculer mon corps jusqu’à m’allonger sur le meuble. Mes cuisses sont serrées. Je ne porte pas de culotte. Les élastiques de mon porte-jarretelles dessinent d’étranges veines sur ma peau blanche, de part et d’autre du coussinet pubien. George frémit. Patiemment, j’ouvre mes jambes, sans hâte. La peau un peu plus obscure de mon sexe apparaît. Je sens les replis de mon intimité se séparer légèrement. Le jeu m’excite également et une humidité agréable se manifeste au plus profond de ma vulve, rendant brillantes les lèvres encore soudées de ma féminité. George n’a jamais dû désirer une femme autant que cela. Sa puissance masculine oscille au bas de son abdomen et s’il ne se rue pas sur moi, c’est qu’il espère encore davantage d’érotisme. Je le comble.

Tout en continuant à ouvrir mes jambes, je les soulève et les replie pour poser mes pieds sur le bord de la table et offrir en spectacle mon vagin encore mystérieux. « Viens. » Il s’approche, croyant que je vais le laisser me prendre tout de suite. Mes mains rampent doucement jusqu’à mon pubis et s’insinuent entre mes cuisses pour ouvrir davantage mes trésors féminins. Les lèvres qui se posent sur mon corps me font toujours frémir, la chaleur des muqueuses me procure des sensations que je ne peux guère refouler. Le baiser s’attarde au bas de mon ventre, produisant un effet que je n’attendais pas. Je voulais jouer encore avec le feu, mais les flammes me brûlent trop. George doit bien le sentir. Il se redresse enfin, pose ses mains sur mes hanches et me pénètre violemment, profondément, m’ôtant un hurlement de plaisir que je n’avais pas programmé. J’ai beau tenter de rester maîtresse de mes réactions, je n’y parviens pas et, durant tout le coït, je suis à nouveau une femme amoureuse avec ses faiblesses. La Reine de la perversion est bien loin. George Galow n’est plus mon client, mais mon amant, un merveilleux amant qui me possède complètement, fabuleusement. Tout mon corps se convulse, des sensations naissant un peu partout à la fois, comme autant de fournaises qui se rejoignent pour créer une tourmente extraordinaire, une explosion volcanique. Je me débats, je gesticule, je pleure de plaisir, je m’agrippe à la table comme pour ne pas glisser trop vite vers le gouffre de la jouissance. George est le plus fort et m’y entraine immédiatement. Il enfonce ses doigts dans mes hanches, agitant son ventre entre mes cuisses pour précipiter le plaisir qu’il veut prendre également. Je l’ai trop excité. Son ivresse est devenue une folie. Sa violence m’effraie et me comble à la fois. Je crie chaque fois que le gland heurte le fond de ma vulve, je gémis dès que la hampe ressort de mon fourreau sensibilisé, caressant la boule surchauffée de mon clitoris.  Il sort soudain de moi et s’étale sur la couche. De mon corps, je fais un pont au-dessus du sien. Puis, je m’écrase doucement contre son buste pour que mes seins frôlent son épiderme encore légèrement humide. La pointe de mes tétons se durcit. La caresse devient subtile. Je promène ma poitrine près de son cou pour décrire d’étranges messages autour de ses épaules. Je l’oblige à embrasser la pastille du sein gauche.

 

 Je rabaisse ma croupe pour l’obliger à un 69

Il mordille ma chair sensible. Capricieuse, je me soustrais à cette succion trop excitante. Je veux rester maîtresse, cette fois-ci. Ma poitrine glisse doucement jusqu’au nombril, puis s’attarde plus bas dans les poils du pubis. J’approche mes genoux de son visage, mon visage des siens. Doucement, je passe une jambe par-dessus son corps pour offrir mon sexe à sa bouche trop passive. Mes lèvres se referment aussitôt autour de son gland. George souffle involontairement dans les boucles de mon pubis, se contentant d’observer les formes divines de ma sexualité. Lentement, je rabaisse ma croupe pour obliger mon amant à renifler l’odeur de ma chair, pour le contraindre à embrasser mon sexe et à lui prodiguer ses soins. Ma langue pivote lentement autour du pénis qui s’enfle, frémit, oscille. Tout mon corps s’anime en un va-et-vient longitudinal. Je m’applique à accroître le volume du pénis que je suce et mordille, que j’embrasse et tête, que je caresse du bout des lèvres et use de l’extrémité de la langue. Mes lèvres s’aventurent jusqu’aux testicules dont la peau se contracte. La pointe de ma langue dévie vers l’épiderme trop sensible entre l’orifice anal et le scrotum. Puis, je reviens manœuvrer le phallus que je presse davantage entre ma langue et mon palais, faisant couler ma salive jusqu’aux glandes génitales. Parfois, une pulsion plus violente contraint George à cesser le ballet de sa langue dans mon sexe. Je sais alors qu’une pression plus délicate de ma langue sur son gland suffirait à déclencher l’orgasme. Je ralentis ma frénésie pour prolonger le jeu. Bientôt, je ne peux plus retarder l’expression de sa jouissance. Un dernier coup de langue, une dernière succion, la pression trop forte du palais sur son gland : l’onctueuse giclée de sperme jaillit dans ma bouche. Je le satisfais sans penser à mon propre plaisir. Mais, n’est-ce pas déjà le plaisir que d’offrir la jouissance ? Il voudrait dévorer mon sexe à présent, comme pour me remercier de l’avoir à nouveau fait jouir. Je le laisse renifler entre mes cuisses, lécher mon intimité, essayer d’animer d’autres exploits en moi. Sa virilité ne décroît pas. Je m’attache à prolonger l’érection, à la renouveler. Puis, lorsque je suis enfin certaine que son désir ne disparaîtra pas, je fais glisser ma croupe sur lui jusqu’à emprisonner le phallus turgescent dans ma vulve.

Dans ce 69 torride, George ne voit que ma croupe. Ses mains grimpent rapidement sur mes flancs pour attraper les seins, les pétrir, les écraser. Je l’oblige à garder les jambes légèrement repliées pour pouvoir m’accrocher à ses mollets. Puis, je bouge sur lui, je danse, je saute presque. Le pénis déclenche un appétit sordide en moi, une formidable envie de jouir. J’accélère le rut, anime mon bassin différemment, par saccades. Les mains viriles quittent mes seins pour rattraper mes reins et ralentir ma frénésie. Je refuse d’être guidée. Je me fais plus amazone, plus dominatrice. Une folie sexuelle me commande, un besoin impérieux de déclencher l’orgasme : le sien et le mien. Je cavale sur lui comme une damnée. Le frottement du pénis dans mon vagin devient presque insupportable. Je crie. Je me démène. Mes chairs se contractent. Mon clitoris éclate. Le sang afflue partout dans mon corps comme s’il allait gicler de toutes parts. Puis, je ne sais plus. George jouit sans éjaculer.

Cette fois, c’est mon sexe qui suinte, saigne une matière incolore qui souille le bas-ventre de mon amant. Un mouvement secret se poursuit dans le fond de mes entrailles, une animation délicieuse qui se prolonge encore et encore, jusqu’à m’épuiser. Alors, je me laisse tomber sur le côté, libérant l’amant et moi-même. Je me recroqueville. Je ferme les yeux. Je suis bien.


Chères libertines, chers libertins,
Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et à découvrir mes histoires érotiques. J’en suis comblée, car je n’espérais pas un quart de ce succès.
Je reçois de plus en plus de mails et de courriers pour me faire part de vos histoires… Je dois dire que certains messages m’ont vraiment touchée, d’autres m’ont excitée, mais tous m’ont fait un immense plaisir.
Pour vous remercier de tout ce plaisir que vous me procurez, je vous propose aujourd’hui une histoire qu’il m’est arrivée à New York, où j’étais partie à la recherche d’une amie. J’ai découvert à cette occasion les bas-fonds de Big Apple et le sexe dans toute sa débauche…

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Sur leur matelas aplati, les deux filles écarquillent les yeux. Regards de camées ! Elles paraissent fixer quelque chose dans le vague…

« You fuck me first ! » grogne la féline en se levant de sa couche pour se ruer sur le type qui se débraguette tout seul.

Browning la reçoit bras ouverts.

« Little bitch ! » s’exclame-t-il d’un air vicieux en lui pelotant les fesses qu’elle possède bien rondes et agréablement moelleuses.

La jolie chauve reste assise en tailleur sur son matelas vieilli par trop d’étreintes sauvages ou bestiales.

Le pantalon en accordéon sur les chevilles, le slip baissé à mi-cuisses, Ted Browning se fait traire le pénis par sa partenaire à tête de lionne.

« Hey ! » râle-t-il quand la fille accélère le mouvement de ses doigts le long de son membre turgescent. Son gland est rouge tant elle le sollicite.

Enivrée par une soif lubrique, elle coule contre le sexagénaire et, sans lâcher son phallus, elle colle sa bouche au bout du sexe frémissant. La pointe de sa langue tourbillonne autour du gland. Ses ongles griffent l’épiderme ridé et velu se contractant peu à peu autour des testicules pour ne plus faire qu’une bourse dure.

Browning s’abandonne à la gourmandise de cette jeune femme volontaire et experte. Une fièvre l’envahit qui le rajeunit d’une vingtaine d’années. Tout fourmille en lui et il irait bien jusqu’à l’éjaculation s’il ne se savait pas incapable d’avoir une deuxième érection après une pareille fête érotique.

« Stop that ! » ordonne-t-il en bousculant la fille agenouillée devant lui.

Elle tombe à la renverse, exagérant la chute en levant les jambes en l’air. Ainsi exhibée, elle offre un spectacle indécent. Son bourrelet sexuel fait une bosse fendue et duvetée entre le haut de ses cuisses. C’est un fruit juteux dont le suc perle facilement.

Surexcité, la queue bandante et les bourses pleines, Ted retire son pantalon et son slip. Puis, il se déshabille complètement. Pour trois cents dollars, il peut aussi bien prendre ses aises !

« Come ! » crache-t-il à la fille à crinière de lionne en la péchant par une longue mèche de cheveux qui lui pend sur la nuque.

Jouant soudain les caniches de luxe, la jeune droguée trottine devant lui à quatre pattes. Elle ondule de la croupe de façon exagérée, le haut des cuisses suffisamment ouvert pour exhiber son triangle sexuel qui sculpte deux bourrelets bruns, duvetés sur les bords, juste sous le point ridé de son anus.

« Come now, my man ! » réclame-t-elle en s’immobilisant tout à coup à un mètre devant son partenaire. Baissant la tête et l’appuyant sur ses bras croisés sur le sol de terre battue, elle lève le croupion bien haut pour une provocation obscène.

Quel homme ne céderait pas à pareille invitation ? Ted Browning en tremble de désir. Il tombe à genoux derrière la fille et il lui plaque ses mains sur le fessier qu’il pétrit sans douceur. Un long instant, il observe la découpe obscure de sa fente féminine huilée et frémissante. Puis, ivre et lubrique, il approche son pénis du triangle vaginal, ajuste son gland entre les replis parfaitement lubrifiés et s’enfonce dans le fourreau vaginal d’un seul coup de reins. En hurlant comme une bête !

« Yeah ! » crache la lionne en sentant ce dard épais lui perforer le ventre. En état de manque, une fièvre la tenaille sans cesse au fond des entrailles et elle est plus sensible qu’en temps ordinaire.

Tout en cavalant contre le fessier de sa maîtresse d’une heure, Ted observe l’autre fille qui, d’un geste mécanique, se taquine le bas-ventre. Elle a quelque chose d’étrangement excitant, cette créature au crâne rasé et au pubis épilé. Le sexagénaire en éprouve une sensation mitigée qui lui fait froid dans les reins.

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Retrouvez la suite de cette histoire à trois dans New York Underground  !


Aujourd’hui sort ma dernière aventure libertine, Cinéma Amateur, qui se passe en Suède. Pour vous mettre l’eau à la bouche, je vous confie un épisode scandinave où nous nous sommes retrouvées en très mauvaise posture avec Éléna, ma copine de l’époque.
En faisant du ski, nous avons croisé un groupe de 5 hommes avec une caméra. Nos combinaisons moulantes ne les ont pas laissés indifférents ! Isolées comme nous étions, ils nous ont forcés à être filmées !
Heureusement pour nous, nous avons pu s’en tirer sans trop de mal….

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Le chef commence à s’impatienter.

« Bon, à présent, les filles, c’est nous qui avons assez rigolé ! Allez, à poil ! »

Cette fois, l’ordre est lâché. Plus d’escapade ni de discussion possible. Pas d’idée non plus à se faire sur le sort qui nous est réservé.
Je décide de le prendre froidement et de ne pas me laisser intimider. Je n’ai jamais supporté l’aspect « victime » de ce genre de situation.

« Pas question ! Nous non plus on n’aime pas se découvrir. On aurait trop peur d’attraper froid !

C’est vrai, vous avez raison… avec toute cette neige… » semble sérieusement hésiter le chef, sans doute revenu à des considérations plus amènes.

Nous nous regardons tous interloqués. Abandonnerait-il soudain tous ses projets ? Mais il ajoute aussitôt.

« Bon, c’est d’accord, les filles, ne vous déshabillez pas entièrement. Vous pouvez garder vos skis ! termine-t-il dans un éclat de rire retentissant.

Très drôle, en effet ! dis-je.

Pas aussi drôle que tu pourras le constater toi-même dans quelques instants, si tu ne t’exécutes pas illico presto !

Ah oui ? Vraiment ! Et si on refusait ? Voyez-vous, je ne vois pas quelle est la différence entre un viol et un viol !

Vous n’allez quand même pas nous tuer ! s’enhardit Éléna qui jusqu’à présent n’avait trop rien dit.

Je serais toi, je n’en serais pas si sûre, menace l’un des hommes.

Il a raison, ce ne serait pas impossible du tout ! dit entre ses dents son voisin en sortant de la poche de son anorak un couteau à cran d’arrêt qu’il actionne aussitôt pour diriger la lame vers moi. Allez, magne-toi ! Dis d’abord à ta copine de se mettre à poil, sinon, on te règle ton compte, vite fait bien fait !

Faites ce qu’il vous dit, toutes les deux, intervient le cinéaste amateur. Je connais mon copain, il s’énerve vite et il est tout à fait capable de faire ce qu’il dit. »

Le ton monte. Ils s’excitent. Leur nervosité grandissant en même temps que leur désir lubrique ne peut rien amener de bon. Ils deviennent à présent de vraies bêtes en rut prêtes à se jeter sur nous avec violence.

« Ça te fait bander, ça, mon coco, de filmer des gonzesses à poil sur la neige, non ? »

Tiens, tu me prendras quand elle me fera un petit plaisir. Pas vrai, ma mignonne, que tu vas me faire une petite gâterie ? dit-il en attrapant Éléna par le menton si fort, qu’elle en tire une grimace affreuse. On n’aura jamais vu ça au cinoche, même avec Greta Garbo : une super nana tremblant de froid et de désir, en train de lécher la plus grosse bite du monde.

Là, tu ne peux pas dire ça, Max. La plus grosse, c’est la mienne ! Tiens, t’as qu’à zieuter. «

En disant ces mots, l’homme, au comble de l’excitation, extirpe de sa braguette, un sexe long, trapu, énorme.
Se prenant au jeu, les trois autres compères applaudissent.

« Ah, ça ! Pour un beau, c’est un beau !

T’aurais dû leur montrer avant ! Cela nous aurait évité de vanter l’article !

C’est pas un sexe pour les pucelles ça les gars.

Vous en avez de la chance, les filles, de vous faire un gars comme lui ! Une queue comme la sienne, ça doit compter dans la vie d’une femme ! »

L’intéressé se trémousse sur place et ne se sent plus d’aise. Il pointe son sexe démesuré vers qui veut le voir.

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Retrouvez la suite de cette aventure en groupe dans Cinéma Amateur !


Bonjour à tous,

Voici en exclusivité un petit texte tiré de mon prochain roman à paraître : Les femmes diamants. J’étais dans un train en partance pour la Suisse. Le voyage étant assez long, j’ai trouvé une occupation délicieuse pour rompre mon ennui…

J’espère que vous aimerez !

Des baisers,

Léa

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Seule dans ma voiture-lit, je regarde, appuyée à la balustrade, la nuit défiler devant mes yeux à vive allure.

Ma rencontre avec Gunter Gstaad m’a plongée dans une vive solitude. Son baiser m’a promis mille choses essentielles, mon corps s’est rempli de lui et je suis revenue sans le connaître.

La lune n’est même pas là pour me tenir compagnie.

Mes yeux se perdent dans le loin, j’ai envie de faire danser mon corps dans une danse que rien ne limiterait. Ma main s’aventure sur le contour de mon corps. J’ai besoin de me caresser et qui, mieux que moi-même, sait ce qu’il faut faire pour me procurer désir, tendresse, volupté, amour.

Je regarde ma main s’aventurer dans la vitre qui a choisi la nuit pour tain. Elle me réfléchit mon image, cela me plaît. J’ai toujours aimé les rondeurs de mon corps, la lourdeur de mes seins, la minceur de mes hanches, l’ampleur de mes fesses. Enfant déjà, j’aimais me regarder dans la glace, tandis que mes mains s’activaient sur ma peau.

Une main s’est infiltrée sous la ceinture de mon jean. Je regarde mon autre main, dans la glace, qui, comme s’il s’agissait d’une main d’étranger, déboutonne le bouton, fait glisser la fermeture éclair. J’écarte les jambes bien droites pour laisser à ma main le champ d’action nécessaire à la réalisation de ses tendres desseins.

Je regarde ma bouche s’entrouvrir dans le vide en quête d’une autre bouche à embrasser. Douces gorgées de ma propre salive. Bonheur d’être amoureuse de mon propre corps.

Le jean étroit empêche mes yeux de découvrir la toison pubienne. La main qui m’est étrangère s’active à l’abaisser. Elle le délaisse à mi-hauteur des cuisses. Le slip suit le même chemin et s’arrête à la hauteur du bas de la vitre.

La paume d’une main se creuse en coquillage tout autour du pubis, comme pour cacher un trésor très précieux. Le cache-sexe que je viens d’inventer s’effeuille au fur et à mesure que les doigts de ma main suivent le gré de leur fantaisie. L’un d’entre eux pénètre lentement dans mon sexe. La douce volupté qui m’envahit me fait un moment fermer les yeux. Lorsque je les rouvre, c’est pour voir, dans la glace, un doigt onduler lentement vers le clitoris.

Il n’est pas encore assez humide pour que je le malmène. Refrénant le spasme qu’elles ont amorcé, mes mains remontent vers les seins, les soupèsent, pressent à travers l’étoffe qu’elles n’ont pas encore eu ni le loisir ni le temps de retirer. Les pointes sont fermes, presque douloureuses tant elles sont excitées.

Mes mains remontent vers le cou. Ma tête penche de droite à gauche pour être sûre de profiter de toutes les caresses.

Mes doigts, en quête de l’indispensable salive qui alimentera le clitoris en lui permettant les pires délices, tourmentent l’entrée de ma bouche. Un à un, ils tentent de forcer mes lèvres, d’entrouvrir les dents pour venir s’abreuver. Ma bouche se laisse violer, mais au fur et à mesure qu’ils volent l’élixir magique, elle imagine trouver en eux, le sexe viril qu’elle désire tant.

Les doigts comprennent que pour reconquérir leur liberté, il leur faut jouer le jeu. Simulant le pénis, ils entrent et sortent en un va-et-vient régulier. J’imagine le sexe gonflé de désir. Je défaille presque à l’idée qu’il est sur le point de jaillir, de déverser son sperme. Ma bouche doit lâcher prise.

Imprégnés de salive, les doigts glissent sans détour vers mon sexe qui attend en tremblant.

Mes yeux se plantent sur la toison. Agissant toujours en main d’étranger, ma main gauche étire au maximum les lèvres de mon sexe afin que les yeux et mes doigts puissent le reconnaître.

Un index posé sur le clitoris m’arrache un soupir. Le sursis qui me reste avant la jouissance s’amenuise lorsqu’il le presse, le vrille, l’irrite d’insolentes caresses. Le sursis ne se mesure plus en étalon-temps, mais en étalon-caresse.

Mon index ne peut plus s’arrêter, pris dans une tourmente infernale, encouragé par une jouissance qui ne demande plus qu’à se déverser.

Je pleure de me faire languir. J’appuie imperceptiblement plus fort. Mes fesses se serrent, mes reins se cambrent.

Mes yeux traversent mon corps et se plantent dans la nuit. Je confonds lumières et étoiles. Elles défilent devant moi comme autant d’éclairs défiant la tempête. Mes doigts se mouillent de la pluie de l’orage qui, en même temps, brouille mes yeux.

Je crie tandis que je m’abandonne, tandis qu’une jouissance infinie se déverse aux bords de mon corps.

Je suis bouillante, mes joues doivent être couleur de feu. Je regarde mon visage tandis que je reprends petit à petit mon souffle. La jouissance vient de me rendre encore plus belle. Je baisse un peu la vitre pour laisser le vent me fouetter le visage et avec le vent, c’est le souffle de la nuit qui entre, c’est aussi le bruit régulier des roues sur les rails qui poursuivent le voyage.

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Retrouvez ces caresses intimes dans Les Femmes diamants !


Bonjour à tous,

Comme promis, toutes les semaines je vous raconterai un épisode de mes aventures.
Cette semaine, je vous emmène en Italie, dans la banlieue de Rome où j’avais été en contact avec un mafioso local, Filbo. Adepte de femmes, je lui avais présenté deux amies avec qui il n’a pas tardé à faire connaissance…. sexuellement…. !

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La blonde repousse la brune pour reprendre sa place sur le sexe de l’Italien un peu fatigué. Elles ont juré d’arriver à l’exciter et elles y parviendront. La brune se remet à quatre pattes, la croupe bien en évidence, et attrape le vibromasseur pour se l’enfourner une fois encore dans le sexe.
Filbo observe ces rondeurs digne de Fellini. Un frisson le parcourt.
– « Resta cosi ! »
La fille ne comprend pas et se retourne, le godmichet à la main. Elle sourit, naïve ou niaise, et fait un signe de la tête plutôt que de prononcer un mot.
– « Girati ! »
Elle retourne à sa posture primordiale.

Prenant la blonde par une oreille, puisqu’il ne peut pas la prendre par les cheveux qu’elle a trop courts, il l’oblige à pencher la tête sur son sexe et à le sucer plus vigoureusement. Il ne rate pas le spectacle obscène que lui offre l’autre : deux hémisphères énormes tranchés par une raie sombre, ponctuée par l’anus. Un peu plus bas, le sexe, gras, velu, déjà ouvert.
Peu à peu, le sang afflue dans les masses spongieuses de son pénis. Un désir monte en lui. La verge emplit de plus en plus la bouche de la blonde. Comment s’appellent-elles, ces deux minettes ? Oh, peu importe ! Le phallus devient encombrant. Filbo sent la force virile grimper en lui. Rien que cette impression lui fait plaisir. Lorsque la blonde est obligée de s’écarter de lui pour continuer à sucer son membre, il est ravi. La longueur de son sexe a toujours ému les femmes.

La blonde lâche le membre et l’observe.
– « Ma com’é grande ! »
Filbo ricane.

Filbo se met à quatre pattes derrière la brune et lui enfonce brutalement sa verge jusqu’au fond du sexe pour aussitôt l’usiner, sans douceur. Cette fille n’est pas du genre à aimer la douceur en amour. D’ailleurs, s’agit-il d’amour avec elle ? Filbo ne se souvient pas d’avoir fait l’amour avec une femme depuis qu’il a quitté la sienne, légitime. Il n’a fait que la violence, la bestialité, tout ce qu’il ne pouvait pas faire avec Nerina, car elle s’appelait ainsi.

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Calmement, de son petit poste d’émission caché au sous-sol d’une superbe villa dans les environs de Tivoli, Léa énonce son message : Brigades roses… hold-up banques… meurtres… attentat ministre.

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Vous pouvez retrouver la scène complète dans mon livre les Brigades Roses !


Mes chers lecteurs,

Aujourd’hui, je reprends du service pour une nouvelle aventure espagnole au cœur de la chaude Barcelone !
Au menu, du sexe et de la luxure dans le palais d’une princesse que j’étais parti interviewer et qui m’a largement inspiré mon histoire !
Lors de cette petite escapade espagnole, j’ai découvert que la Catalogne avait bien d’autres spécialités que la sangria….
Plutôt que de longs discours, regardez  la petite vidéo que j’ai faite pour vous faire découvrir les Catalanes Catins !!

Vous pouvez découvrir mes aventures barcelonaises et libertines en lisant Catalanes Catin !

Besos

Léa


Ça y est, c’est l’été, et bientôt le temps des vacances ! Celles que l’on passe sur la plage au clair de lune à moitié dénudé. Celles qui excitent notre sensualités et libèrent nos penchants les plus coquins…
Pour fêter le retour des beaux jours et le soleil qui dore nos courbes jusqu’à la pointe de nos tétons, je vous propose un petit récit australien.
J’espère qu’il vous plaira !
Baisers mouillés !

Léa

Ps : Je retourne me tremper dans l’eau du Pacifique !!

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Sur une plage déserte bordant l’océan Indien, à environ dix kilomètres à l’est d’Espérance, se promenant avec Paul Howard, camarade de classe au Western College of Australia, Léonora Cruiser pense à son frère Albert. Tel qu’elle le connaît, il aura raté son avion à Melbourne.

Respectant la rêverie nocturne de Léonora, Paul ralentit le pas pour mieux admirer le silhouette de sa compagne.

Le long tee-shirt serré à la taille par une fine ceinture en nylon jaune épouse malicieusement les formes de la jeune Australienne et lui fait une robe sexy, d’autant plus qu’elle balance les hanches d’un mouvement suggestif, mais non vulgaire. La sensualité dans la peau ! Sous le coton moulant, un mini-slip de maillot de bain marquait les fesses juste à l’endroit où le jeune homme poserait volontiers les mains.

Pendant plus d’un semestre, Paul a rêvé de cette fille sans jamais oser lui demander de sortir un soir avec elle. Il la croyait inaccessible et se contentait d’en faire le personnage principal de ses fantasmes, n’hésitant pas à songer à elle lorsqu’il était dans les bras d’une autre. Combien de fois lui a-t-il fait l’amour en pensées ? Que n’a-t-il pas inventé pour émouvoir son corps par des caresses audacieuses, perverses même ? Et à présent qu’elle est là, à deux mètres devant lui, fragile parce que romantique, séduisante dans sa presque nudité, désirable, affolante, il se plaît à la contempler et garde les mains dans le fond de ses poches !

Quel crétin ! Si elle a accepté cette balade dans la solitude de cette plage, aussi loin d’Espérance, ce n’est certes pas pour compter les étoiles dans le ciel et écouter la musique mystérieuse des vagues qui viennent mourir sur le sable fin. Qu’attend-il ? Qu’elle lui demande de la raccompagner chez elle ! Et qu’elle raconte demain que Paul Howard, le Don Juan du collège, n’a même pas été capable de l’embrasser !

S’immobilisant soudain devant un morceau de tronc d’arbre rejeté par l’océan et baissant les yeux pour regarder ses pieds s’enfoncer dans le sable, la blonde défait sa ceinture jaune et, d’un geste typiquement féminin, enlève lentement sa robe tee-shirt.

La nuit est claire bien que la lune n’offre de sa face burinée qu’un croissant magique paraissant observer, d’un petit air narquois, les fourmis humaines épinglées sur la croûte terrestre.

Paul est pris d’un vertige brutal. Tout tourbillonne en lui, alors, que monte un désir longtemps jugulé. Léonora Cruiser, ce n’est pas la première fois qu’il la voit aussi peu vêtue : il l’a souvent aperçue en maillot de bain à la piscine du collège et il l’a même surprise se bronzant seins nus sur le campus, près des courts de tennis, mais alors, la situation était banale et l’exhibition publique. De la même façon, il a pu voir la plupart des autres filles du collège, celles qui méritent le coup d’œil. Pas de quoi s’en vanter ! Le spectacle est gratuit. Seulement là… il est seul avec Léo ! Léo qui ne conserve pour seule marque de pudeur qu’un minuscule slip de maillot de bain.

De toute la beauté insolente de ses dix-huit ans et cinq mois, Léonora fait un quart de tour vers l’océan ; adresse un regard coquin à son partenaire statufié et s’élance gaiement vers l’eau.

A une vingtaine de mètres du rivage, sur la plage choisie par Paul Howard pour offrir une promenade romantique à Léonora Cuiser, au cours des années le vent a construit une dune. Allongé sur le versant nord, presque au sommet, Charlie Yeld tire une dernière bouffée de sa Kent avant de l’enfouir dans le sable.
« What are they doing ?» demande-t-il à voix basse en joignant les mains sous sa nuque.
De ses quatre acolytes venus avec lui pour tenir secrètement compagnie à Paul Howard et sa petite amie du moment, le plus voyeur est sans conteste Jelly, ainsi surnommé parce qu’il est aussi visqueux que de la gelée.

Sans quitter son poste d’observation, le veilleur de service murmure :

« He’s watching the girl having a bath in the ocean.»

Un bain… à près de deux heures du matin ! Voilà bien les caprices d’une fille. Capable d’aguicher son «boy-friend», de lui mettre l’eau à la bouche et le feu au bas-ventre pour ne lui offrir en fin de compte qu’un baiser du bout des lèvres. Quel crétin, cet Howard ! Lui, Charlie Yeld, chef des White Kangoroos, la plus forte des deux bandes de jeunes d’Espérance, il y a belle lurette qu’il aurait culbuté cette blonde. Décidément, si tous les Black Kangoroos, la bande adverse, ressemblent à ce Paul, la plupart des filles du groupe doivent être encore vierges. Ce qui ne risque pas d’être le cas pour les minettes sortant avec des W. K. !

Puis, s’offrant un dos crawlé digne d’une championne, la blonde revient vers la plage, sort de l’eau à reculons et fait demi-tour pour rejoindre son compagnon. Démarche chaloupée à rendre fou n’importe quel mâle ! Pourtant, celui-là reste de marbre.

Mains dans les poches de son pantalon en toile, Paul Howard s’en veut de rester passif devant le personnage principal de ses fantasmes. Pourtant, le sang est en pleine ébullition dans ses veines et sa verge est bien à l’étroit dans son slip trop serré.

Leonora le regarde d’un air malicieux, ravie de lui faire autant d’effet. Mais quel est le garçon, l’homme, à qui elle ne fait aucun effet ? Née séduisante, elle a toujours cultivé au mieux sa coquetterie pour charmer, ou plutôt ensorceler tous les représentants du sexe masculin de quinze à quarante-cinq ans.

Paul recommence à cuire.

Le corps ruisselant, la pointe des seins tendue par un vent coquin soufflant sur sa peau mouillée, Léo se penche pour récupérer sa robe et s’en sert pour se sécher les cheveux et le visage. Puis, elle étale le tee-shirt humide sur le sable et s’allonge dessus, jambes légèrement séparées, mains posées sur le ventre, à la lisière du slip.

L’Australien se mord la lèvre inférieure. Avec une autre fille, il serait déjà passé à l’action depuis plus d’une heure ; mais avec Leonora Cruiser, c’est différent : cela fait tellement longtemps qu’il la désire ! Ramenant ses mains sur sa poitrine pour câliner un instant ses seins, la blonde s’abandonne à une sensualité exacerbée par les plaisirs pris à nager dans l’océan. Sa peau semble réagir au moindre attouchement et une boule de feu ravage les zones secrètes de son intimité. Doucement, ses doigts glissèrent jusqu’au slip en lycra qui recouvre mal la toison claire de son pubis. Elle regarde Paul. Le bout de sa langue va et vient entre ses lèvres. N’est-elle pas assez désirable pour qu’il reste là, statue inutile ? Pourtant, la vague sexuelle semble puissante au bas de son abdomen.

«Why did you want me to come with you, Paul ?» murmure-t-elle d’un air presque plaintif.

Pourquoi a-t-il voulu l’emmener ici ? Mais pour lui faire l’amour, bien sûr ! Les mots sont si simples à penser, pourquoi ne le sont-ils pas à prononcer ? D’autant que Leo a pris l’initiative des… opérations ! Initiative sans ambiguïté possible.

Jouant avec les deux clips qui ferment son slip de bain, Leonora les ouvre enfin : libéré, le triangle de lycra cachant son mont de Vénus glisse entre ses cuisses. Elle est nue, offerte, indécente. Une curieuse excitation l’anime. Elle écarte davantage les jambes et les replie, non par pudeur mais pour être encore plus érotique, provocante, femme.

La force de son désir est telle que Paul Howard en éprouve une douleur presque insupportable à la racine de son pénis durci. Paralysé par une émotion stupide, il persiste à jouer les parasols fermés !

Leo se redresse brusquement, fâchée. Elle s’agenouille devant son compagnon et défait nerveusement ceinture et braguette de son pantalon, le baissant jusqu’aux chevilles avant de s’attaquer au slip. Dire qu’on appelle ça un homme ! Même pas capable d’un peu d’audace alors que la moitié du travail est déjà accompli ! Observant la montée rapide du sexe viril, elle frissonne d’un désir encore plus fort et laisse parler ses instincts : sa bouche s’accroche au gland tiède et ses mains façonnent les testicules. Jamais encore elle n’avait osé pareille caresse ! Le plaisir n’en est que plus fort, plus pervers.

Paul laisse échapper un petit cri de plaisir. Un écho dans la nuit. Ses fantasmes ne le conduisaient pas très loin de la réalité, comme s’il avait toujours su que Leonora Cruiser n’était pas une fille comme les autres, mais déjà une femme ! Sa langue experte apprend à son sexe de nouvelles sensations. Et cela ne fait que commencer.

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Aujourd’hui, je vais vous parler d’une femme, Maria, que j’ai rencontrée à Buenos Aires. Elle dirigeait une école de Tango, pour, me disait-elle, « apprendre aux jeunes gens, le rythme du bassin et la sensualité du mouvement…. »
Voyez plutôt comment elle enseigne…. Cela tient plus d’un cours de volupté et d’érotisme que d’un cours de danse !

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Déboutonnez ma robe, Patrice ! » exige la Dame en se mettant à sa portée, la poitrine tendue, les reins cambrés, la bouche ouverte.
Le danseur n’hésite pas une seule seconde, heureux de savoir quoi faire de ses mains, et il défait lentement les pressions du vêtement de sa compagne, dévoilant peu à peu ces charmes que la soie la moulant laissait deviner.
Sous sa robe, Maria Vartas porte des dessous bien féminins : un soutien-gorge délicatement transparent enveloppant ses seins sans les comprimer, une culotte ample respectant la douceur de ses formes, un porte-jarretelles en dentelle fine tirant bien sur ses bas pour que le galbe de ses jambes soit parfait.

« La culotte ! » murmure Maria qui apprécie beaucoup la délicatesse du jeune homme.
Il obéit. Les doigts accrochés à la fine ceinture élastique du sous-vêtement, il le baisse lentement et le fait glisser sur les cuisses de l’Argentine. Puis, il s’accroupit devant elle pour la débarrasser de ces quelques grammes de soie fragile. Alors qu’elle lève une jambe, il aperçoit la pulpe humide de son entrecuisse. Ainsi, il n’est pas le seul à être excité ! Quand elle lève l’autre jambe, il approche son visage pour lui embrasser le pubis, laissant la pointe de sa langue titiller un instant ses pétales sexuels.
Maria en tremble presque. Une bouffée de chaleur lui monte jusqu’au cou. Ses tétons pointent et le velours de son bas-ventre frémit. Entre les replis de sa vulve, la fièvre augmente et ses chairs suintent.
« Beau, désirable et pervers ! » dit-elle en plongeant ses doigts dans la chevelure brune de son partenaire, l’obligeant à garder les lèvres collées à son sexe, l’invitant à poursuivre l’expérience qu’il vient de démarrer, lui suggérant même, d’une ondulation des reins, de se montrer plus entreprenant avec elle.
Dombelli ne se fait pas prier. Tandis qu’elle sépare un peu les cuisses, il coule le bout de sa langue entre ses replis intimes et lui creuse le sexe jusqu’à la faire frissonner de bien-être. Sa sève féminine l’enivre comme une boisson aphrodisiaque. Elle ne sait plus si c’est la langue qui va et vient nerveusement entre ses lèvres vaginales ou les doigts qui usent gentiment sa sensibilité anale qui l’excite le plus. Une vague brûlante roule au plus profond de ses entrailles. Son cœur cogne comme une tempête d’été. Elle s’abandonne à l’ivresse et, inclinant la tête en arrière, elle miaule sa jouissance sans la moindre pudeur ni la plus petite retenue

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