Bonjour à tous,

Comme promis, toutes les semaines je vous raconterai un épisode de mes aventures.
Cette semaine, je vous emmène en Italie, dans la banlieue de Rome où j’avais été en contact avec un mafioso local, Filbo. Adepte de femmes, je lui avais présenté deux amies avec qui il n’a pas tardé à faire connaissance…. sexuellement…. !

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La blonde repousse la brune pour reprendre sa place sur le sexe de l’Italien un peu fatigué. Elles ont juré d’arriver à l’exciter et elles y parviendront. La brune se remet à quatre pattes, la croupe bien en évidence, et attrape le vibromasseur pour se l’enfourner une fois encore dans le sexe.
Filbo observe ces rondeurs digne de Fellini. Un frisson le parcourt.
– « Resta cosi ! »
La fille ne comprend pas et se retourne, le godmichet à la main. Elle sourit, naïve ou niaise, et fait un signe de la tête plutôt que de prononcer un mot.
– « Girati ! »
Elle retourne à sa posture primordiale.

Prenant la blonde par une oreille, puisqu’il ne peut pas la prendre par les cheveux qu’elle a trop courts, il l’oblige à pencher la tête sur son sexe et à le sucer plus vigoureusement. Il ne rate pas le spectacle obscène que lui offre l’autre : deux hémisphères énormes tranchés par une raie sombre, ponctuée par l’anus. Un peu plus bas, le sexe, gras, velu, déjà ouvert.
Peu à peu, le sang afflue dans les masses spongieuses de son pénis. Un désir monte en lui. La verge emplit de plus en plus la bouche de la blonde. Comment s’appellent-elles, ces deux minettes ? Oh, peu importe ! Le phallus devient encombrant. Filbo sent la force virile grimper en lui. Rien que cette impression lui fait plaisir. Lorsque la blonde est obligée de s’écarter de lui pour continuer à sucer son membre, il est ravi. La longueur de son sexe a toujours ému les femmes.

La blonde lâche le membre et l’observe.
– « Ma com’é grande ! »
Filbo ricane.

Filbo se met à quatre pattes derrière la brune et lui enfonce brutalement sa verge jusqu’au fond du sexe pour aussitôt l’usiner, sans douceur. Cette fille n’est pas du genre à aimer la douceur en amour. D’ailleurs, s’agit-il d’amour avec elle ? Filbo ne se souvient pas d’avoir fait l’amour avec une femme depuis qu’il a quitté la sienne, légitime. Il n’a fait que la violence, la bestialité, tout ce qu’il ne pouvait pas faire avec Nerina, car elle s’appelait ainsi.

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Calmement, de son petit poste d’émission caché au sous-sol d’une superbe villa dans les environs de Tivoli, Léa énonce son message : Brigades roses… hold-up banques… meurtres… attentat ministre.

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Vous pouvez retrouver la scène complète dans mon livre les Brigades Roses !


Aujourd’hui, je vais vous parler d’une femme, Maria, que j’ai rencontrée à Buenos Aires. Elle dirigeait une école de Tango, pour, me disait-elle, « apprendre aux jeunes gens, le rythme du bassin et la sensualité du mouvement…. »
Voyez plutôt comment elle enseigne…. Cela tient plus d’un cours de volupté et d’érotisme que d’un cours de danse !

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Déboutonnez ma robe, Patrice ! » exige la Dame en se mettant à sa portée, la poitrine tendue, les reins cambrés, la bouche ouverte.
Le danseur n’hésite pas une seule seconde, heureux de savoir quoi faire de ses mains, et il défait lentement les pressions du vêtement de sa compagne, dévoilant peu à peu ces charmes que la soie la moulant laissait deviner.
Sous sa robe, Maria Vartas porte des dessous bien féminins : un soutien-gorge délicatement transparent enveloppant ses seins sans les comprimer, une culotte ample respectant la douceur de ses formes, un porte-jarretelles en dentelle fine tirant bien sur ses bas pour que le galbe de ses jambes soit parfait.

« La culotte ! » murmure Maria qui apprécie beaucoup la délicatesse du jeune homme.
Il obéit. Les doigts accrochés à la fine ceinture élastique du sous-vêtement, il le baisse lentement et le fait glisser sur les cuisses de l’Argentine. Puis, il s’accroupit devant elle pour la débarrasser de ces quelques grammes de soie fragile. Alors qu’elle lève une jambe, il aperçoit la pulpe humide de son entrecuisse. Ainsi, il n’est pas le seul à être excité ! Quand elle lève l’autre jambe, il approche son visage pour lui embrasser le pubis, laissant la pointe de sa langue titiller un instant ses pétales sexuels.
Maria en tremble presque. Une bouffée de chaleur lui monte jusqu’au cou. Ses tétons pointent et le velours de son bas-ventre frémit. Entre les replis de sa vulve, la fièvre augmente et ses chairs suintent.
« Beau, désirable et pervers ! » dit-elle en plongeant ses doigts dans la chevelure brune de son partenaire, l’obligeant à garder les lèvres collées à son sexe, l’invitant à poursuivre l’expérience qu’il vient de démarrer, lui suggérant même, d’une ondulation des reins, de se montrer plus entreprenant avec elle.
Dombelli ne se fait pas prier. Tandis qu’elle sépare un peu les cuisses, il coule le bout de sa langue entre ses replis intimes et lui creuse le sexe jusqu’à la faire frissonner de bien-être. Sa sève féminine l’enivre comme une boisson aphrodisiaque. Elle ne sait plus si c’est la langue qui va et vient nerveusement entre ses lèvres vaginales ou les doigts qui usent gentiment sa sensibilité anale qui l’excite le plus. Une vague brûlante roule au plus profond de ses entrailles. Son cœur cogne comme une tempête d’été. Elle s’abandonne à l’ivresse et, inclinant la tête en arrière, elle miaule sa jouissance sans la moindre pudeur ni la plus petite retenue

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Retrouvez la suite de cette aventure torride dans Chaleurs argentines