Chères lectrices, chers lecteurs,

À l’approche des fêtes de fin d’année et avec ce froid hivernal qui s’empare de nous et nous transit, je vous propose de partir de l’autre côté du globe, à Tahiti.

Quoi de mieux que de se réchauffer un peu en lisant ce récit qui j’ai écrit suite à un voyage à Papeete. J’ai rencontré là-bas Célia. J’ai tout de suite eu un coup de cœur et une très forte attirance pour elle.
Célia dégageait une puissance sexuelle particulièrement excitante, mais en même temps je percevais chez elle une certaine fragilité, qui la rendait plus désirable encore.
Nous étions toutes deux en train de discuter sur la plage, quand j’appris qu’elle n’avait jamais fait l’amour avec un homme. J’eus instantanément le désir de la prendre dans ma bouche ! Je fondais à vue d’œil au fur et à mesure qu’elle m’avouait son intimité. Je pensais surtout à Éric, l’homme qui partageait alors mes nuits tahitiennes…
Mais je ne vais pas tout vous raconter, je vous laisse découvrir la suite….

J’espère que cela vous plaira et vous titillera pour ces longues nuits d’hiver ! 😉

Je vous embrasse,

Léa

Ps : Vous êtes nombreux à m’écrire pour me raconter vos histoires érotiques, et parfois même vos fantasmes les plus inavouables ! Continuez !! Quel bonheur et quels délices de vous lire !

*****

Célia est en train de se baigner lorsque nous rejoignons la cabane ?

Je fais signe à Éric de rester là, à couvert sous les arbres, tandis que je vais à la rencontre de Célia.

Elle s’apprêtait à sortir de l’eau. Je m’aperçois qu’elle est allée se baigner avec sa robe.

« C’est une nouvelle mode pour aller se baigner ? demandè-je avec un sourire accueillant, en allant la retrouver sur le bord de l’eau.

― J’avais envie de changer mes habitudes ! » lance-t-elle à voix basse.

Je croise ses yeux qui s’échappent aussitôt. Ils ne sont qu’amertume et tristesse. Ils me font mal. Je n’aime pas qu’on souffre à cause de moi.

Je lui tends une main qu’elle ne prend pas. Je n’insiste pas et la regarde émerger de l’eau. Elle ne porte rien sous sa robe qui lui colle au corps comme une autre peau. Ses seins pointent sous la pellicule blanche qui épouse son corps et dessinent deux petites taches brunes. Plus bas, un petit triangle noir ruisselle entre les pans mouillés qui habillent ses cuisses.

« Tu es belle, dis-je soudain, émue par sa beauté.

— Qu’est-ce que cela peut donc te faire ? répond Célia, amère.

— Ne dis pas de bêtises. Tu sais que je t’aime.

— Je ne sais plus rien du tout, lance-t-elle triste. Depuis qu’il est arrivé… »

Elle se tient immobile. Je fais quelques pas dans l’eau qui m’arrive à présent aux mollets.

« J’ai envie de t’aimer, dis-je en venant lui prendre la main, comme on doit probablement faire pour apprivoiser un animal chétif.

« Faire l’amour avec lui, ne t’a donc pas suffi ? dit-elle en s’efforçant de me blesser alors qu’elle aimerait tant se laisser conquérir.

― Ne jouons pas à ce jeu, ma chérie. Nous ne nous ferions que du mal… »

Puis, me laissant tomber à genoux dans l’eau, le visage à la hauteur de ce petit triangle noir qui continue à suivre les plis du tissu pour ruisseler.

« J’ai envie de toi… J’ai envie de t’aimer. Tu es si désirable… Je t’aime… »

Si Célia ne répond rien, elle ne bouge pas non plus lorsque j’approche ma bouche…

À travers le tissu moulé pour mettre son corps en valeur, ma langue vient cueillir les perles d’eau qui tombent pour se refondre dans la mer.

Les vagues douces viennent s’échoir sur mes cuisses. Mon ventre frissonne lorsque leur crête vient lécher mon sexe.

Ma langue se fraye un passage entre les lèvres sexuelles. Discipliné et, à n’en plus jamais douter, audacieux et impudique, le tissu blanc épouse le nouveau chemin qui apparaît légèrement rosé entre la toison brune.

Célia ne dit toujours rien, partagée entre le désir de m’en vouloir et celui de me vouloir. Mais au fur et à mesure que ma langue la fouille, je sens ses cuisses s’écarter et se tendre pour un plaisir qu’elle ne va plus chercher à déserter.

Les vagues poursuivent leur va-et-vient régulier dans le creux de mes jambes. Le remue-ménage qu’elles créent dans ma toison est froid et chaud à la fois. Subtil mélange de sensations. Je frissonne lorsqu’elles viennent exploser dans mon entrecuisse.

Je bois les lèvres à travers le tissu ruisselant. Son goût mêlé à celui du sel m’excite. Ma langue cherche le clitoris. Le tissu blanc de la robe épouse sa forme lorsqu’il s’érige.

La mer a compris ma demande. Elle s’est faite ma complice. On dirait que ses vagues montent plus haut, vont plus vite pour toucher mon ventre. Mon clitoris se tient aussi érigé que celui de Célia. Les vagues s’en amusent lorsqu’elles viennent le faire tanguer.

Les mains de Célia viennent se poser sur mes cheveux ; simple aveu qu’elle vient de me rejoindre dans mon amour.

Ma langue boit, fouille et lape et aspire la liqueur salée. Je la baise à travers sa robe et cela n’en est que meilleur.

Les doigts se crispent sur ma tête en même temps que s’échappe un cri. Célia hurle sans retenue son plaisir. Elle tombe à genoux, le visage en face du mien. Ses yeux me disent sa reconnaissance tandis que je mêle à sa salive, la liqueur salée que je viens de prendre d’elle.

Les vagues nous encerclent. Elles sont redevenues calmes.

« Oh Léa ! Léa ! » dit Célia en cherchant à son tour à me donner du plaisir.

Mais je l’écarté de moi, et aussi tendrement que fermement, l’oblige à regagner le sable.

« Viens, je vais t’apprendre à aimer. »

Éric est sorti de sa cachette, trop ému devant le spectacle que nous venons de lui offrir, pour garder ses distances.

Célia fait un pas en arrière lorsqu’elle l’aperçoit. Son visage semble lutter contre un agacement, une amertume coléreuse dont elle se sent envahie.

Je me plaque contre son dos pour l’empêcher de reculer, de déserter devant la tâche que je lui demande d’accomplir. Je la présente à mon amant. Elle doit être belle dans son vêtement sans couture qui met son corps en exergue.

Éric ne la quitte pas des yeux.

L’eau ruisselle et contourne ses seins, ronds, qui semblent devenus pesants sous le poids du tissu gorgé d’eau qui les plaque.

Je l’oblige à faire un pas en avant vers Éric. Cadeau. Je la lui offre.

Je dénude une épaule et puis l’autre. Le tissu roule sous mes doigts comme un bas sur une jambe galbée.

L’émotion nous cloue tous trois au silence. Elle laisse la pellicule de tissu glisser le long de son corps, sans mot dire. La robe tombe à ses pieds. Découverte comme une fille perdue ; soudain chétive, balbutiante presque agenouillée devant nos désirs ; promise à tous les assauts. Elle tremble, la poitrine rompue de coups, palpitante…

Ses yeux viennent se poser sur l’ombre de son corps, esquissée sur le sable blanc. Elle sourit à peine, imperceptiblement. Elle prend conscience de son privilège. Elle est fascinée par sa propre beauté, par ses incohérences.

Je la prends par la taille, passe mon bras sous ses reins. Je ne bouge plus, attendant qu’elle décide. Enfin sa tête part en arrière à la recherche de la mienne, sa joue contre la mienne, ses cheveux contre les miens. Pour l’encourager, je laisse glisser ma tête contre son cou.

Et, comme cela ne peut durer une éternité, je tourne légèrement la tête. Nos lèvres se trouvent l’une contre l’autre. Elle prend aussitôt ma bouche et s’y perd.

Elle sait à présent qu’elle va se plier à ma volonté. Pour se faire aimer, pour la seule joie de m’approcher, de me voir avec un homme, de se voir, elle, aimer un homme… en même temps que moi.

Le sexe d’Éric se dessine sous le maillot. Il se tend à n’en plus pouvoir. Il n’en peut plus de nous voir, il n’en peut plus d’attendre. Il enlève le maillot, mais je veux encore le faire languir. Le sexe atteint une telle érection qu’il serait capable de jouir sous le moindre souffle du vent, sous une de nos moindres hardiesses.

Je force Célia à regarder ce sexe d’homme érigé pour elle, qui va bientôt n’être plus que pour elle. Un sexe imposant qui va bientôt la remplir, combler son ventre. Une virilité qu’il lui faudra attendre elle aussi.

Il se saoule de notre vue, de nos gestes, de nos regards, de nos attentions.

Je veux les faire vivre du désir l’un de l’autre. Ils l’ont compris. Célia ne cherche plus à détourner les yeux de la virilité de l’homme qui va la conquérir ; Éric regarde la femme qu’il va emplir.

Il n’y a pas d’amour sans désir. Célia, tu n’as jamais encore désiré d’homme, je vais t’apprendre.

Je dessine sur le corps de Célia une vannerie de caresses et montre ainsi à Éric les chemins qu’il lui faudra emprunter.

Entrelacs de mes doigts chauds sur un corps en train de naître…

Ma bouche embrasse son épaule. Il est des baisers qui brûlent follement…

Célia veut faire un pas vers Éric. Elle voudrait se coller contre lui. Écarter ses jambes autour de ses reins. Se faire prendre debout. Sans tendresse, avec dureté. Bestialement.

La verge se balance doucement. Je les retiens encore.

J’aime Célia au fil de mes ongles. Je la dessine pour lui, dans des tracés tissés de soleil sur sa peau brune. Ils éraflent les seins, les contournent, les surprennent, descendent jusqu’au nombril, griffent la courbe des hanches.

D’un mouvement de genoux, je l’oblige à écarter les cuisses. Elle va bientôt se donner, je la prépare. Je l’évasé pour lui tandis que leurs sens se déchaînent. Nos doigts font semblant de s’y perdre, mais je la laisse intacte pour lui.

Éric prend sa verge dans sa main et la serre, sans doute pour contenir un plaisir qu’il sent monter violemment.

Je sais qu’il est temps.

Je la pousse dans les bras de l’homme. Les pointes de ses seins viennent se coller aux siens, tout aussi chauds. Elle vient se frotter à la peau velue, s’abîme dans son odeur brûlante, défaillant tout à la fois de peur et de désir savamment mélangés.

Je la sens respirer à fond l’odeur de l’homme, s’initier à ce parfum si particulier qu’elle a toujours rejeté, refusé.

Il l’accueille dans ses bras, la serre à lui faire mal. Ils se donnent un regard comme un très long baiser. Je baisse les yeux pour ne pas voler l’intimité qui se crée entre eux.

Le sexe s’infiltre entre les cuisses accueillantes. Il s’immisce, repère, s’installe. Elle se donne. Elle se fait prendre, là, debout, toute, tout à coup fragile.

Elle est belle, fiévreuse, ses yeux brillent. Elle est en train de se perdre dans les bras de l’homme qu’elle a toujours haï.

Un coup de reins d’Éric la fait gémir. La verge se fraye un chemin, la pousse, la creuse, aggrave sa déchirure.

Je les regarde, aussi émue qu’eux. De coups de reins successifs, il creuse ses empreintes au creux de son ventre.

Les mains d’Éric s’agrippent aux fesses de son amante. Elles s’y enfoncent, les empoignent tandis qu’il se plante en elle. Elle se fait fragile tandis qu’il se fait tendrement brutal. Elle se plaint tandis qu’il la parcourt.

Elle voudrait tout à coup rattraper le temps perdu à ne pas avoir joui des hommes. Elle voudrait se faire déchirer, défoncer, pour ne plus jamais oublier.

Pour mieux s’ouvrir, une jambe se replie sur les reins de l’homme, s’accroche à ses hanches. Tout son corps repose sur la pointe de son pied resté au sol. Elle se balance au gré de leurs pulsions, au gré du manège qu’il crée en elle…

Bouche ouverte, de sa respiration la plus folle, elle se laisse envahir, malmener.

Il souffle, soupire et geint comme elle. Sans pudeur, sans retenue. Il l’a trop attendue. Il n’en finit pas de la creuser, de la labourer. Il se demande même comment il peut tenir si longtemps. Si ce n’est la mission qu’on lui a confiée de faire découvrir l’amour viril à une femme qui ne l’a jamais connu. Quasi-virginité à déflorer, irrémédiablement. Nouvelle femme à faire vivre pour l’homme.

Elle se laisse amener jusqu’au bord du spasme. La mer est dans leurs yeux mouillés de leur désir. Ils ne me voient plus.

Je m’allonge sur le sable chaud non loin d’eux. J’ai besoin d’exprimer la fièvre qui est en moi. J’écarte les cuisses. Mon pubis saille. Mes doigts violeurs viennent harceler mon bas-ventre. Ils se posent sur mon clitoris, mais l’excitation est trop forte. Alors, ils pénètrent de plus en plus profond à mesure que mon corps se tend vers eux.

Je me mets à envier Célia qui a un sexe à sa mesure…

Des soupirs accélérés… Des pénétrations de plus en plus rapides… Une sorte de frénésie. Des battements fiévreux… Des pulsations hors de la normale…

Il se plante en elle. Il n’en peut plus de l’entendre se plaindre. La jouissance est là qui nous prend tous les trois.

Dans un râle libérateur, Éric s’abandonne. Elle croit qu’elle va mourir. Le sperme explose en elle, inondant les parois de son ventre d’une encre indélébile.

Elle se sait marquée à tout jamais de l’empreinte de l’homme qui a tant su la faire jouir.


Bonjour à tous,

Voici en exclusivité un petit texte tiré de mon prochain roman à paraître : Les femmes diamants. J’étais dans un train en partance pour la Suisse. Le voyage étant assez long, j’ai trouvé une occupation délicieuse pour rompre mon ennui…

J’espère que vous aimerez !

Des baisers,

Léa

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Seule dans ma voiture-lit, je regarde, appuyée à la balustrade, la nuit défiler devant mes yeux à vive allure.

Ma rencontre avec Gunter Gstaad m’a plongée dans une vive solitude. Son baiser m’a promis mille choses essentielles, mon corps s’est rempli de lui et je suis revenue sans le connaître.

La lune n’est même pas là pour me tenir compagnie.

Mes yeux se perdent dans le loin, j’ai envie de faire danser mon corps dans une danse que rien ne limiterait. Ma main s’aventure sur le contour de mon corps. J’ai besoin de me caresser et qui, mieux que moi-même, sait ce qu’il faut faire pour me procurer désir, tendresse, volupté, amour.

Je regarde ma main s’aventurer dans la vitre qui a choisi la nuit pour tain. Elle me réfléchit mon image, cela me plaît. J’ai toujours aimé les rondeurs de mon corps, la lourdeur de mes seins, la minceur de mes hanches, l’ampleur de mes fesses. Enfant déjà, j’aimais me regarder dans la glace, tandis que mes mains s’activaient sur ma peau.

Une main s’est infiltrée sous la ceinture de mon jean. Je regarde mon autre main, dans la glace, qui, comme s’il s’agissait d’une main d’étranger, déboutonne le bouton, fait glisser la fermeture éclair. J’écarte les jambes bien droites pour laisser à ma main le champ d’action nécessaire à la réalisation de ses tendres desseins.

Je regarde ma bouche s’entrouvrir dans le vide en quête d’une autre bouche à embrasser. Douces gorgées de ma propre salive. Bonheur d’être amoureuse de mon propre corps.

Le jean étroit empêche mes yeux de découvrir la toison pubienne. La main qui m’est étrangère s’active à l’abaisser. Elle le délaisse à mi-hauteur des cuisses. Le slip suit le même chemin et s’arrête à la hauteur du bas de la vitre.

La paume d’une main se creuse en coquillage tout autour du pubis, comme pour cacher un trésor très précieux. Le cache-sexe que je viens d’inventer s’effeuille au fur et à mesure que les doigts de ma main suivent le gré de leur fantaisie. L’un d’entre eux pénètre lentement dans mon sexe. La douce volupté qui m’envahit me fait un moment fermer les yeux. Lorsque je les rouvre, c’est pour voir, dans la glace, un doigt onduler lentement vers le clitoris.

Il n’est pas encore assez humide pour que je le malmène. Refrénant le spasme qu’elles ont amorcé, mes mains remontent vers les seins, les soupèsent, pressent à travers l’étoffe qu’elles n’ont pas encore eu ni le loisir ni le temps de retirer. Les pointes sont fermes, presque douloureuses tant elles sont excitées.

Mes mains remontent vers le cou. Ma tête penche de droite à gauche pour être sûre de profiter de toutes les caresses.

Mes doigts, en quête de l’indispensable salive qui alimentera le clitoris en lui permettant les pires délices, tourmentent l’entrée de ma bouche. Un à un, ils tentent de forcer mes lèvres, d’entrouvrir les dents pour venir s’abreuver. Ma bouche se laisse violer, mais au fur et à mesure qu’ils volent l’élixir magique, elle imagine trouver en eux, le sexe viril qu’elle désire tant.

Les doigts comprennent que pour reconquérir leur liberté, il leur faut jouer le jeu. Simulant le pénis, ils entrent et sortent en un va-et-vient régulier. J’imagine le sexe gonflé de désir. Je défaille presque à l’idée qu’il est sur le point de jaillir, de déverser son sperme. Ma bouche doit lâcher prise.

Imprégnés de salive, les doigts glissent sans détour vers mon sexe qui attend en tremblant.

Mes yeux se plantent sur la toison. Agissant toujours en main d’étranger, ma main gauche étire au maximum les lèvres de mon sexe afin que les yeux et mes doigts puissent le reconnaître.

Un index posé sur le clitoris m’arrache un soupir. Le sursis qui me reste avant la jouissance s’amenuise lorsqu’il le presse, le vrille, l’irrite d’insolentes caresses. Le sursis ne se mesure plus en étalon-temps, mais en étalon-caresse.

Mon index ne peut plus s’arrêter, pris dans une tourmente infernale, encouragé par une jouissance qui ne demande plus qu’à se déverser.

Je pleure de me faire languir. J’appuie imperceptiblement plus fort. Mes fesses se serrent, mes reins se cambrent.

Mes yeux traversent mon corps et se plantent dans la nuit. Je confonds lumières et étoiles. Elles défilent devant moi comme autant d’éclairs défiant la tempête. Mes doigts se mouillent de la pluie de l’orage qui, en même temps, brouille mes yeux.

Je crie tandis que je m’abandonne, tandis qu’une jouissance infinie se déverse aux bords de mon corps.

Je suis bouillante, mes joues doivent être couleur de feu. Je regarde mon visage tandis que je reprends petit à petit mon souffle. La jouissance vient de me rendre encore plus belle. Je baisse un peu la vitre pour laisser le vent me fouetter le visage et avec le vent, c’est le souffle de la nuit qui entre, c’est aussi le bruit régulier des roues sur les rails qui poursuivent le voyage.

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Retrouvez ces caresses intimes dans Les Femmes diamants !


Salut à tous,

Après Istanbul, le directeur de mon journal m’a envoyé au Kenya pour couvrir un sommet international. Comme tout sommet, cela est souvent long….très très long ! J’ai profité de mes longues heures d’attente dans le lobby de mon hôtel pour écrire une nouvelle aventure aux parfums de l’Afrique et de la Savane !

Si parfois j’invente un peu pour mes romans, l’anecdote que je raconte ici s’est vraiment passée (j’ai par contre changé les prénoms, je n’avais pas envie qu’on puisse identifier ma naïade !!) J’espère que vous aimerez cette aventure coquine dans la piscine de mon hôtel de Nairobi !

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Deux femmes dans une piscine

Soudain, j’entends l’eau murmurer. Quelqu’un nage doucement d’un bord à l’autre. Je fouille dans l’obscurité jusqu’à découvrir une forme humaine aux rondeurs délicieuses. La naïade est africaine. Sa peau est café au lait !

« L’eau est délicieuse ! » roucoule-t-elle en s’approchant du bord où je me trouve. Ses yeux pétillent de jeunesse. Elle est belle. Se hissant à la force des bras, elle s’assoit près de moi, souriante. Placés haut sur son buste et légèrement en poire, ses seins pointent. Au bas du ventre, sa toison féminine dessine un coussinet soyeux qui se sépare en deux autour des replis roses de son sexe : elle a les cuisses ouvertes et une jambe repliée, talon contre une fesse appuyée sur le bord du bassin.

Mon peignoir s’entrouvre sur mes rondeurs et le souffle léger du vent vient taquiner les zones érogènes de mon corps, ajoutant à ma frivolité.

« Je me prénomme Koa ! » fredonne gentiment mon amie de la nuit.

Je lui murmure mon prénom.

« Léa… Koa… nous sommes des filles de l’amour ! » énonce-t-elle avec une nuance de malice dans la voix. Elle parle français sans aucun accent, mais elle doit pratiquer l’anglais et le swahili avec la même aisance. Si sa peau n’est pas aussi foncée que celle des gens d’ici, c’est qu’elle doit avoir un père africain et une mère européenne.

Soudain, elle se retourne et, les mains appuyées sur le bord de la piscine, elle bat des pieds dans l’eau, me regardant de son sourire coquin.

« Viens ! » fait-elle avant de se laisser couler le long du marbre bordant le bassin. Jusqu’à passer dans le faisceau éblouissant du projecteur resté allumé de ce côté de la piscine. Puis, elle se couche au fond de l’eau et nage lentement en arrière, les yeux ouverts et la bouche souriant toujours avec la même malice.

L’eau est tiède.

Mon peignoir ne reste pas longtemps accroché à mes épaules. Nue, je descends doucement dans le bain, me laissant surprendre par l’onde calme qui m’épouse par amour et m’offre déjà les voluptés secrètes d’une lune de miel. Le menton posé à la surface du bain, je glisse sur l’eau et m’enfonce pour rejoindre Koa.

Ensemble, nous nageons presque au fond de la piscine jusqu’à ne plus pouvoir résister, les poumons criant leur asphyxie. Comme aspirées vers la surface du bain, nous remontons, enlacées sans le vouloir.

« Délicieuse, non ? » murmure ma jeune amie tandis que la pointe de ses seins flirte avec les boules durcies de mes tétons.

Je fais oui de la tête. Mes lèvres effleurent sa bouche. Un désir naît doucement en moi et s’épanouit librement. Pourquoi refoulerais-je cette envie délicieuse qui me surprend et me réjouit ?

Koa ricane doucement. Laissant sa bouche frémir un instant contre la mienne, elle s’évade soudain en nageant un crawl silencieux, les jambes serrées et les fesses sorties de l’eau, comme pour me provoquer davantage. Son corps ondule jusqu’au bord du bassin. Là, elle se redresse lentement et se tourne vers moi, pédalant dans l’eau pour garder le buste en surface. Sa peau scintille et les étoiles semblent se refléter sur son corps comme sur un miroir fantastique.

Enjouée, je la rejoins. L’émotion grandit en moi. Une étrange fièvre m’envahit. Tout frémit en mon corps et une boule de feu roule nerveusement dans le secret de mes entrailles. Le désir devient irrésistible.

« Tu es très belle ! » me complimente la jeune Africaine en laissant encore sa poitrine caresser mon buste. Mais, cette fois, sa bouche ne se contente pas de frémir contre mes lèvres : la pointe de sa langue curieusement rose passe furtivement entre mes muqueuses, et repasse plus paresseusement, s’enfilant entre mes dents pour cueillir un baiser interdit que je ne refuse pas.

À nouveau, elle m’échappe, nageant jusqu’au centre du bassin où elle s’immobilise en attendant que je la rejoigne. Son petit rire malicieux coule en cascade à la surface du bain. Ses yeux scintillent comme des lucioles.

Une fois contre elle, je m’accroche à son cou. Mon pubis frissonne contre son bas-ventre. Mes seins s’écrasent contre les siens. Ma bouche ne reste pas longtemps sage contre ses lèvres à la pulpe savoureuse. Puis, nos jambes se nouent et nous coulons un peu.

À présent, Koa ne retient plus ses caprices voluptueux. Ses mains caressent mes flancs avant de fouiller entre mes cuisses pour allumer plus encore les trésors de ma féminité. Un doigt trouve facilement le « Sésame » de mon intimité sexuelle.

Tourbillonnant au milieu de la piscine, nous récoltons un plaisir érotique qu’il serait bien impossible de nous interdire. Mais où est le mal ? Ces caresses n’ont pas le goût du vice. Ces baisers ne sont pas pernicieux. Un élan de tendresse, ou d’amour tendre, nous réunit. La vie est trop courte pour qu’on en refuse les plaisirs.

Tandis que ma langue va et vient dans la bouche de Koa, mes mains s’accrochent à ses fesses et je la serre contre moi, pour sentir son pubis frissonner contre le mien. Le frottement s’aggrave. Nous nous berçons l’une contre l’autre, jusqu’à améliorer la fièvre érotique qui nous surprend. Les pulsions s’épanouissent. L’aventure se complique. Une merveilleuse audace nous guide. Bientôt, j’ai le sexe investi et mes doigts explorent la féminité de mon amie. Des frissons montent en nous, au même rythme, avec la même force. Le plaisir ne sera pas long à venir.

La surface du bain dessine une onde folle autour de nous. L’eau nous caresse. Ajoutant à notre ivresse une magie particulière.

Puis, la fête explose en nous. Un feu d’artifice éclate au fond des entrailles. Une sève brûlante coule dans nos veines et dans les boucles de notre féminité.

Longtemps, nous restons soudées l’une à l’autre, encore étonnées d’avoir cueilli ce bonheur facile. Puis, nous nous séparons, nageant chacune vers un bord de la piscine, comme si nous décidions de nous séparer définitivement avant que d’avoir à en souffrir. L’aventure amoureuse entre deux femmes ne devient grave que si elle persiste. Il faut savoir en faire un instant, et rien qu’un instant.

Tandis que je m’assois sur le bord du bassin et que j’enfile mon peignoir, j’entends la voix de Renaud Angevin monter parmi la nature endormie.

« Léa ? » appelle-t-il en se dirigeant presque par instinct vers le bassin où je suis.

De l’autre côté de la piscine, Koa récupère une serviette de bain qu’elle avait déposée sur le marbre froid et, sans se tourner vers moi, elle disparaît dans l’obscurité troublée par quelques lucioles qui évoquent ses yeux.

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Retrouvez la suite de cette nage érotique dans « La Proie d’ébène » !


Bonjour à tous,

Comme promis, toutes les semaines je vous raconterai un épisode de mes aventures.
Cette semaine, je vous emmène en Italie, dans la banlieue de Rome où j’avais été en contact avec un mafioso local, Filbo. Adepte de femmes, je lui avais présenté deux amies avec qui il n’a pas tardé à faire connaissance…. sexuellement…. !

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La blonde repousse la brune pour reprendre sa place sur le sexe de l’Italien un peu fatigué. Elles ont juré d’arriver à l’exciter et elles y parviendront. La brune se remet à quatre pattes, la croupe bien en évidence, et attrape le vibromasseur pour se l’enfourner une fois encore dans le sexe.
Filbo observe ces rondeurs digne de Fellini. Un frisson le parcourt.
– « Resta cosi ! »
La fille ne comprend pas et se retourne, le godmichet à la main. Elle sourit, naïve ou niaise, et fait un signe de la tête plutôt que de prononcer un mot.
– « Girati ! »
Elle retourne à sa posture primordiale.

Prenant la blonde par une oreille, puisqu’il ne peut pas la prendre par les cheveux qu’elle a trop courts, il l’oblige à pencher la tête sur son sexe et à le sucer plus vigoureusement. Il ne rate pas le spectacle obscène que lui offre l’autre : deux hémisphères énormes tranchés par une raie sombre, ponctuée par l’anus. Un peu plus bas, le sexe, gras, velu, déjà ouvert.
Peu à peu, le sang afflue dans les masses spongieuses de son pénis. Un désir monte en lui. La verge emplit de plus en plus la bouche de la blonde. Comment s’appellent-elles, ces deux minettes ? Oh, peu importe ! Le phallus devient encombrant. Filbo sent la force virile grimper en lui. Rien que cette impression lui fait plaisir. Lorsque la blonde est obligée de s’écarter de lui pour continuer à sucer son membre, il est ravi. La longueur de son sexe a toujours ému les femmes.

La blonde lâche le membre et l’observe.
– « Ma com’é grande ! »
Filbo ricane.

Filbo se met à quatre pattes derrière la brune et lui enfonce brutalement sa verge jusqu’au fond du sexe pour aussitôt l’usiner, sans douceur. Cette fille n’est pas du genre à aimer la douceur en amour. D’ailleurs, s’agit-il d’amour avec elle ? Filbo ne se souvient pas d’avoir fait l’amour avec une femme depuis qu’il a quitté la sienne, légitime. Il n’a fait que la violence, la bestialité, tout ce qu’il ne pouvait pas faire avec Nerina, car elle s’appelait ainsi.

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Calmement, de son petit poste d’émission caché au sous-sol d’une superbe villa dans les environs de Tivoli, Léa énonce son message : Brigades roses… hold-up banques… meurtres… attentat ministre.

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Vous pouvez retrouver la scène complète dans mon livre les Brigades Roses !


Ça y est, c’est l’été, et bientôt le temps des vacances ! Celles que l’on passe sur la plage au clair de lune à moitié dénudé. Celles qui excitent notre sensualités et libèrent nos penchants les plus coquins…
Pour fêter le retour des beaux jours et le soleil qui dore nos courbes jusqu’à la pointe de nos tétons, je vous propose un petit récit australien.
J’espère qu’il vous plaira !
Baisers mouillés !

Léa

Ps : Je retourne me tremper dans l’eau du Pacifique !!

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Sur une plage déserte bordant l’océan Indien, à environ dix kilomètres à l’est d’Espérance, se promenant avec Paul Howard, camarade de classe au Western College of Australia, Léonora Cruiser pense à son frère Albert. Tel qu’elle le connaît, il aura raté son avion à Melbourne.

Respectant la rêverie nocturne de Léonora, Paul ralentit le pas pour mieux admirer le silhouette de sa compagne.

Le long tee-shirt serré à la taille par une fine ceinture en nylon jaune épouse malicieusement les formes de la jeune Australienne et lui fait une robe sexy, d’autant plus qu’elle balance les hanches d’un mouvement suggestif, mais non vulgaire. La sensualité dans la peau ! Sous le coton moulant, un mini-slip de maillot de bain marquait les fesses juste à l’endroit où le jeune homme poserait volontiers les mains.

Pendant plus d’un semestre, Paul a rêvé de cette fille sans jamais oser lui demander de sortir un soir avec elle. Il la croyait inaccessible et se contentait d’en faire le personnage principal de ses fantasmes, n’hésitant pas à songer à elle lorsqu’il était dans les bras d’une autre. Combien de fois lui a-t-il fait l’amour en pensées ? Que n’a-t-il pas inventé pour émouvoir son corps par des caresses audacieuses, perverses même ? Et à présent qu’elle est là, à deux mètres devant lui, fragile parce que romantique, séduisante dans sa presque nudité, désirable, affolante, il se plaît à la contempler et garde les mains dans le fond de ses poches !

Quel crétin ! Si elle a accepté cette balade dans la solitude de cette plage, aussi loin d’Espérance, ce n’est certes pas pour compter les étoiles dans le ciel et écouter la musique mystérieuse des vagues qui viennent mourir sur le sable fin. Qu’attend-il ? Qu’elle lui demande de la raccompagner chez elle ! Et qu’elle raconte demain que Paul Howard, le Don Juan du collège, n’a même pas été capable de l’embrasser !

S’immobilisant soudain devant un morceau de tronc d’arbre rejeté par l’océan et baissant les yeux pour regarder ses pieds s’enfoncer dans le sable, la blonde défait sa ceinture jaune et, d’un geste typiquement féminin, enlève lentement sa robe tee-shirt.

La nuit est claire bien que la lune n’offre de sa face burinée qu’un croissant magique paraissant observer, d’un petit air narquois, les fourmis humaines épinglées sur la croûte terrestre.

Paul est pris d’un vertige brutal. Tout tourbillonne en lui, alors, que monte un désir longtemps jugulé. Léonora Cruiser, ce n’est pas la première fois qu’il la voit aussi peu vêtue : il l’a souvent aperçue en maillot de bain à la piscine du collège et il l’a même surprise se bronzant seins nus sur le campus, près des courts de tennis, mais alors, la situation était banale et l’exhibition publique. De la même façon, il a pu voir la plupart des autres filles du collège, celles qui méritent le coup d’œil. Pas de quoi s’en vanter ! Le spectacle est gratuit. Seulement là… il est seul avec Léo ! Léo qui ne conserve pour seule marque de pudeur qu’un minuscule slip de maillot de bain.

De toute la beauté insolente de ses dix-huit ans et cinq mois, Léonora fait un quart de tour vers l’océan ; adresse un regard coquin à son partenaire statufié et s’élance gaiement vers l’eau.

A une vingtaine de mètres du rivage, sur la plage choisie par Paul Howard pour offrir une promenade romantique à Léonora Cuiser, au cours des années le vent a construit une dune. Allongé sur le versant nord, presque au sommet, Charlie Yeld tire une dernière bouffée de sa Kent avant de l’enfouir dans le sable.
« What are they doing ?» demande-t-il à voix basse en joignant les mains sous sa nuque.
De ses quatre acolytes venus avec lui pour tenir secrètement compagnie à Paul Howard et sa petite amie du moment, le plus voyeur est sans conteste Jelly, ainsi surnommé parce qu’il est aussi visqueux que de la gelée.

Sans quitter son poste d’observation, le veilleur de service murmure :

« He’s watching the girl having a bath in the ocean.»

Un bain… à près de deux heures du matin ! Voilà bien les caprices d’une fille. Capable d’aguicher son «boy-friend», de lui mettre l’eau à la bouche et le feu au bas-ventre pour ne lui offrir en fin de compte qu’un baiser du bout des lèvres. Quel crétin, cet Howard ! Lui, Charlie Yeld, chef des White Kangoroos, la plus forte des deux bandes de jeunes d’Espérance, il y a belle lurette qu’il aurait culbuté cette blonde. Décidément, si tous les Black Kangoroos, la bande adverse, ressemblent à ce Paul, la plupart des filles du groupe doivent être encore vierges. Ce qui ne risque pas d’être le cas pour les minettes sortant avec des W. K. !

Puis, s’offrant un dos crawlé digne d’une championne, la blonde revient vers la plage, sort de l’eau à reculons et fait demi-tour pour rejoindre son compagnon. Démarche chaloupée à rendre fou n’importe quel mâle ! Pourtant, celui-là reste de marbre.

Mains dans les poches de son pantalon en toile, Paul Howard s’en veut de rester passif devant le personnage principal de ses fantasmes. Pourtant, le sang est en pleine ébullition dans ses veines et sa verge est bien à l’étroit dans son slip trop serré.

Leonora le regarde d’un air malicieux, ravie de lui faire autant d’effet. Mais quel est le garçon, l’homme, à qui elle ne fait aucun effet ? Née séduisante, elle a toujours cultivé au mieux sa coquetterie pour charmer, ou plutôt ensorceler tous les représentants du sexe masculin de quinze à quarante-cinq ans.

Paul recommence à cuire.

Le corps ruisselant, la pointe des seins tendue par un vent coquin soufflant sur sa peau mouillée, Léo se penche pour récupérer sa robe et s’en sert pour se sécher les cheveux et le visage. Puis, elle étale le tee-shirt humide sur le sable et s’allonge dessus, jambes légèrement séparées, mains posées sur le ventre, à la lisière du slip.

L’Australien se mord la lèvre inférieure. Avec une autre fille, il serait déjà passé à l’action depuis plus d’une heure ; mais avec Leonora Cruiser, c’est différent : cela fait tellement longtemps qu’il la désire ! Ramenant ses mains sur sa poitrine pour câliner un instant ses seins, la blonde s’abandonne à une sensualité exacerbée par les plaisirs pris à nager dans l’océan. Sa peau semble réagir au moindre attouchement et une boule de feu ravage les zones secrètes de son intimité. Doucement, ses doigts glissèrent jusqu’au slip en lycra qui recouvre mal la toison claire de son pubis. Elle regarde Paul. Le bout de sa langue va et vient entre ses lèvres. N’est-elle pas assez désirable pour qu’il reste là, statue inutile ? Pourtant, la vague sexuelle semble puissante au bas de son abdomen.

«Why did you want me to come with you, Paul ?» murmure-t-elle d’un air presque plaintif.

Pourquoi a-t-il voulu l’emmener ici ? Mais pour lui faire l’amour, bien sûr ! Les mots sont si simples à penser, pourquoi ne le sont-ils pas à prononcer ? D’autant que Leo a pris l’initiative des… opérations ! Initiative sans ambiguïté possible.

Jouant avec les deux clips qui ferment son slip de bain, Leonora les ouvre enfin : libéré, le triangle de lycra cachant son mont de Vénus glisse entre ses cuisses. Elle est nue, offerte, indécente. Une curieuse excitation l’anime. Elle écarte davantage les jambes et les replie, non par pudeur mais pour être encore plus érotique, provocante, femme.

La force de son désir est telle que Paul Howard en éprouve une douleur presque insupportable à la racine de son pénis durci. Paralysé par une émotion stupide, il persiste à jouer les parasols fermés !

Leo se redresse brusquement, fâchée. Elle s’agenouille devant son compagnon et défait nerveusement ceinture et braguette de son pantalon, le baissant jusqu’aux chevilles avant de s’attaquer au slip. Dire qu’on appelle ça un homme ! Même pas capable d’un peu d’audace alors que la moitié du travail est déjà accompli ! Observant la montée rapide du sexe viril, elle frissonne d’un désir encore plus fort et laisse parler ses instincts : sa bouche s’accroche au gland tiède et ses mains façonnent les testicules. Jamais encore elle n’avait osé pareille caresse ! Le plaisir n’en est que plus fort, plus pervers.

Paul laisse échapper un petit cri de plaisir. Un écho dans la nuit. Ses fantasmes ne le conduisaient pas très loin de la réalité, comme s’il avait toujours su que Leonora Cruiser n’était pas une fille comme les autres, mais déjà une femme ! Sa langue experte apprend à son sexe de nouvelles sensations. Et cela ne fait que commencer.

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Aujourd’hui, je vais vous parler d’une femme, Maria, que j’ai rencontrée à Buenos Aires. Elle dirigeait une école de Tango, pour, me disait-elle, « apprendre aux jeunes gens, le rythme du bassin et la sensualité du mouvement…. »
Voyez plutôt comment elle enseigne…. Cela tient plus d’un cours de volupté et d’érotisme que d’un cours de danse !

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Déboutonnez ma robe, Patrice ! » exige la Dame en se mettant à sa portée, la poitrine tendue, les reins cambrés, la bouche ouverte.
Le danseur n’hésite pas une seule seconde, heureux de savoir quoi faire de ses mains, et il défait lentement les pressions du vêtement de sa compagne, dévoilant peu à peu ces charmes que la soie la moulant laissait deviner.
Sous sa robe, Maria Vartas porte des dessous bien féminins : un soutien-gorge délicatement transparent enveloppant ses seins sans les comprimer, une culotte ample respectant la douceur de ses formes, un porte-jarretelles en dentelle fine tirant bien sur ses bas pour que le galbe de ses jambes soit parfait.

« La culotte ! » murmure Maria qui apprécie beaucoup la délicatesse du jeune homme.
Il obéit. Les doigts accrochés à la fine ceinture élastique du sous-vêtement, il le baisse lentement et le fait glisser sur les cuisses de l’Argentine. Puis, il s’accroupit devant elle pour la débarrasser de ces quelques grammes de soie fragile. Alors qu’elle lève une jambe, il aperçoit la pulpe humide de son entrecuisse. Ainsi, il n’est pas le seul à être excité ! Quand elle lève l’autre jambe, il approche son visage pour lui embrasser le pubis, laissant la pointe de sa langue titiller un instant ses pétales sexuels.
Maria en tremble presque. Une bouffée de chaleur lui monte jusqu’au cou. Ses tétons pointent et le velours de son bas-ventre frémit. Entre les replis de sa vulve, la fièvre augmente et ses chairs suintent.
« Beau, désirable et pervers ! » dit-elle en plongeant ses doigts dans la chevelure brune de son partenaire, l’obligeant à garder les lèvres collées à son sexe, l’invitant à poursuivre l’expérience qu’il vient de démarrer, lui suggérant même, d’une ondulation des reins, de se montrer plus entreprenant avec elle.
Dombelli ne se fait pas prier. Tandis qu’elle sépare un peu les cuisses, il coule le bout de sa langue entre ses replis intimes et lui creuse le sexe jusqu’à la faire frissonner de bien-être. Sa sève féminine l’enivre comme une boisson aphrodisiaque. Elle ne sait plus si c’est la langue qui va et vient nerveusement entre ses lèvres vaginales ou les doigts qui usent gentiment sa sensibilité anale qui l’excite le plus. Une vague brûlante roule au plus profond de ses entrailles. Son cœur cogne comme une tempête d’été. Elle s’abandonne à l’ivresse et, inclinant la tête en arrière, elle miaule sa jouissance sans la moindre pudeur ni la plus petite retenue

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