Retrouvez l’intégralité de cette histoire de sexe et de 69 dans Le chantage raconté par Sarah Adams

Avec tendresse, je défais les boutons de sa chemise après avoir fait glisser son veston. Mes doigts ne se précipitent jamais. L’attente est magique, le désir augmente, l’ivresse domine.

George Galow se retient. Il voudrait me prendre dans ses bras, me dévêtir également, caresser mon buste comme je caresse sa poitrine velue, faire naître en moi des sensations aussi séduisantes que celles qui se propagent en lui, doucement, sous le contact précis de mes doigts.

Derrière moi, une immense glace reflète le moindre de mes gestes, l’ondulation sucrée de ma croupe, le mouvement langoureux de mon corps. L’éclairage de la pièce rend ma robe transparente. Je suis presque nue dessous. Les formes de ma féminité sont ainsi mises en valeur et rendues plus mystérieuses, plus alléchantes.

— Non, simplement grisé. »

La coupe n’est pas vidée. Il me la tend pour que j’ingurgite le fond du verre. Je rajoute du Champagne et j’avale le merveilleux breuvage d’un seul trait.

Mes doigts s’aventurent sous la ceinture du pantalon et vont déclencher des pulsions secrètes qui ne demandaient qu’à s’exprimer. La virilité de mon partenaire s’accroît doucement. À son âge, certain, mais guère trop avancé, l’érection vient progressivement à mesure que les caresses se compliquent, se précisent.

Il veut défaire ma robe.

Je m’agenouille et rampe devant lui

Je le repousse immédiatement. Mon sourire disparaît. Je me fais distante, froide, méchante. Avec d’autres partenaires, j’aurais giflé. George Galow n’accepterait pas cette offense et le jeu en serait complètement faussé. Avec lui, il me faut précipiter un peu les choses et je défais immédiatement la braguette de son pantalon pour retirer ce symbole de supériorité masculine. Rapidement, je défais tous les autres remparts à sa pudeur et, lorsqu’il est enfin nu, George Galow est déjà un peu vaincu.   Je me recule d’un pas pour que ma nudité lui apparaisse davantage sous la transparence de mon vêtement, pour que son désir s’améliore. Puis, je m’agenouille et rampe presque vers lui, appuyant une joue contre son ventre, tout près de sa virilité. Un silence érotique nous enrobe. Ma bouche se pose à peine au-dessus de son pénis et je laisse couler un peu de salive parmi les boucles argentées. Mes lèvres commencent alors un ballet pervers le long de la hampe animée par un frétillement constant, gonflée par un désir de plus en plus fort, réchauffée par mes soins. Jamais je n’effleure l’extrémité de la verge, trop sensible. Mes mains s’accrochent aux cuisses, tout près des fesses, et je hasarde parfois une caresse sur le périnée, entre les testicules et l’anus. Je joue encore un peu à l’exciter jusqu’à sentir qu’il ne résistera plus très longtemps. Alors, je l’abandonne pour m’approcher de la table ronde. Je retire le seau à Champagne et la coupe vide pour les poser par terre. Puis, sans cesser d’observer la virilité de mon partenaire, je m’assois sur le bois poli, lustré, froid. George fait un pas en avant et s’arrête. Lentement, je relève ma robe tout en faisant basculer mon corps jusqu’à m’allonger sur le meuble. Mes cuisses sont serrées. Je ne porte pas de culotte. Les élastiques de mon porte-jarretelles dessinent d’étranges veines sur ma peau blanche, de part et d’autre du coussinet pubien. George frémit. Patiemment, j’ouvre mes jambes, sans hâte. La peau un peu plus obscure de mon sexe apparaît. Je sens les replis de mon intimité se séparer légèrement. Le jeu m’excite également et une humidité agréable se manifeste au plus profond de ma vulve, rendant brillantes les lèvres encore soudées de ma féminité. George n’a jamais dû désirer une femme autant que cela. Sa puissance masculine oscille au bas de son abdomen et s’il ne se rue pas sur moi, c’est qu’il espère encore davantage d’érotisme. Je le comble.

Tout en continuant à ouvrir mes jambes, je les soulève et les replie pour poser mes pieds sur le bord de la table et offrir en spectacle mon vagin encore mystérieux. « Viens. » Il s’approche, croyant que je vais le laisser me prendre tout de suite. Mes mains rampent doucement jusqu’à mon pubis et s’insinuent entre mes cuisses pour ouvrir davantage mes trésors féminins. Les lèvres qui se posent sur mon corps me font toujours frémir, la chaleur des muqueuses me procure des sensations que je ne peux guère refouler. Le baiser s’attarde au bas de mon ventre, produisant un effet que je n’attendais pas. Je voulais jouer encore avec le feu, mais les flammes me brûlent trop. George doit bien le sentir. Il se redresse enfin, pose ses mains sur mes hanches et me pénètre violemment, profondément, m’ôtant un hurlement de plaisir que je n’avais pas programmé. J’ai beau tenter de rester maîtresse de mes réactions, je n’y parviens pas et, durant tout le coït, je suis à nouveau une femme amoureuse avec ses faiblesses. La Reine de la perversion est bien loin. George Galow n’est plus mon client, mais mon amant, un merveilleux amant qui me possède complètement, fabuleusement. Tout mon corps se convulse, des sensations naissant un peu partout à la fois, comme autant de fournaises qui se rejoignent pour créer une tourmente extraordinaire, une explosion volcanique. Je me débats, je gesticule, je pleure de plaisir, je m’agrippe à la table comme pour ne pas glisser trop vite vers le gouffre de la jouissance. George est le plus fort et m’y entraine immédiatement. Il enfonce ses doigts dans mes hanches, agitant son ventre entre mes cuisses pour précipiter le plaisir qu’il veut prendre également. Je l’ai trop excité. Son ivresse est devenue une folie. Sa violence m’effraie et me comble à la fois. Je crie chaque fois que le gland heurte le fond de ma vulve, je gémis dès que la hampe ressort de mon fourreau sensibilisé, caressant la boule surchauffée de mon clitoris.  Il sort soudain de moi et s’étale sur la couche. De mon corps, je fais un pont au-dessus du sien. Puis, je m’écrase doucement contre son buste pour que mes seins frôlent son épiderme encore légèrement humide. La pointe de mes tétons se durcit. La caresse devient subtile. Je promène ma poitrine près de son cou pour décrire d’étranges messages autour de ses épaules. Je l’oblige à embrasser la pastille du sein gauche.

 

 Je rabaisse ma croupe pour l’obliger à un 69

Il mordille ma chair sensible. Capricieuse, je me soustrais à cette succion trop excitante. Je veux rester maîtresse, cette fois-ci. Ma poitrine glisse doucement jusqu’au nombril, puis s’attarde plus bas dans les poils du pubis. J’approche mes genoux de son visage, mon visage des siens. Doucement, je passe une jambe par-dessus son corps pour offrir mon sexe à sa bouche trop passive. Mes lèvres se referment aussitôt autour de son gland. George souffle involontairement dans les boucles de mon pubis, se contentant d’observer les formes divines de ma sexualité. Lentement, je rabaisse ma croupe pour obliger mon amant à renifler l’odeur de ma chair, pour le contraindre à embrasser mon sexe et à lui prodiguer ses soins. Ma langue pivote lentement autour du pénis qui s’enfle, frémit, oscille. Tout mon corps s’anime en un va-et-vient longitudinal. Je m’applique à accroître le volume du pénis que je suce et mordille, que j’embrasse et tête, que je caresse du bout des lèvres et use de l’extrémité de la langue. Mes lèvres s’aventurent jusqu’aux testicules dont la peau se contracte. La pointe de ma langue dévie vers l’épiderme trop sensible entre l’orifice anal et le scrotum. Puis, je reviens manœuvrer le phallus que je presse davantage entre ma langue et mon palais, faisant couler ma salive jusqu’aux glandes génitales. Parfois, une pulsion plus violente contraint George à cesser le ballet de sa langue dans mon sexe. Je sais alors qu’une pression plus délicate de ma langue sur son gland suffirait à déclencher l’orgasme. Je ralentis ma frénésie pour prolonger le jeu. Bientôt, je ne peux plus retarder l’expression de sa jouissance. Un dernier coup de langue, une dernière succion, la pression trop forte du palais sur son gland : l’onctueuse giclée de sperme jaillit dans ma bouche. Je le satisfais sans penser à mon propre plaisir. Mais, n’est-ce pas déjà le plaisir que d’offrir la jouissance ? Il voudrait dévorer mon sexe à présent, comme pour me remercier de l’avoir à nouveau fait jouir. Je le laisse renifler entre mes cuisses, lécher mon intimité, essayer d’animer d’autres exploits en moi. Sa virilité ne décroît pas. Je m’attache à prolonger l’érection, à la renouveler. Puis, lorsque je suis enfin certaine que son désir ne disparaîtra pas, je fais glisser ma croupe sur lui jusqu’à emprisonner le phallus turgescent dans ma vulve.

Dans ce 69 torride, George ne voit que ma croupe. Ses mains grimpent rapidement sur mes flancs pour attraper les seins, les pétrir, les écraser. Je l’oblige à garder les jambes légèrement repliées pour pouvoir m’accrocher à ses mollets. Puis, je bouge sur lui, je danse, je saute presque. Le pénis déclenche un appétit sordide en moi, une formidable envie de jouir. J’accélère le rut, anime mon bassin différemment, par saccades. Les mains viriles quittent mes seins pour rattraper mes reins et ralentir ma frénésie. Je refuse d’être guidée. Je me fais plus amazone, plus dominatrice. Une folie sexuelle me commande, un besoin impérieux de déclencher l’orgasme : le sien et le mien. Je cavale sur lui comme une damnée. Le frottement du pénis dans mon vagin devient presque insupportable. Je crie. Je me démène. Mes chairs se contractent. Mon clitoris éclate. Le sang afflue partout dans mon corps comme s’il allait gicler de toutes parts. Puis, je ne sais plus. George jouit sans éjaculer.

Cette fois, c’est mon sexe qui suinte, saigne une matière incolore qui souille le bas-ventre de mon amant. Un mouvement secret se poursuit dans le fond de mes entrailles, une animation délicieuse qui se prolonge encore et encore, jusqu’à m’épuiser. Alors, je me laisse tomber sur le côté, libérant l’amant et moi-même. Je me recroqueville. Je ferme les yeux. Je suis bien.


Le Plaisir brut - Les érotiquesPour ce nouveau titre des Nouvelles Amazones, c’est Audrey Seurat qui nous emmène outre-atlantique, pour une aventure torride et débridée au cœur des derricks et des champs de pétrole du Mexique.
Au menu, une rencontre amoureuse avec la jeune Encarnacion, avec qui Audrey « prends un plaisir indéniable à caresser sa peau douce, à découvrir le velours de son pubis encore jeune, à frôler la découpure sensible de son sexe, à caresser ses fesses et ses cuisses, à revenir vers ses seins que je touche à peine, mais qui m’excitent un peu ». Mais aussi une orgie extatique arrosée d’un mezcal un peu particulier, un séjour dans une prison de femmes avec des geôlières à l’imagination débordante. Bref une aventure libertine sous le soleil du désert mexicain pour un baril de plaisir brut !

Pour vous mettre en bouche, voici un extrait où Audrey, prise d’une folle envie de sexe, décide de monter au 7e ciel dans un avion…

J’espère que vous prendrai du plaisir à lire cette histoire !

Léa

L’Amour au 7e ciel !

Onze heures arrivent vite. La piste de décollage file sous l’aile gauche de l’avion. Le ciel, d’un bleu superbe, nous aspire. Minuscule, Mexico s’évapore.Une soudaine envie de faire l’amour me prend.

« N’y a-t-il pas un endroit… intime dans cet avion ?

— Intime ?

— Oui, une sorte de salon comme dans les Boeing 747.

— Je crains que le seul endroit intime de cet appareil ne soit les toilettes !

— Avez-vous déjà fait l’amour dans les toilettes d’un avion, Sean ? »

Sans attendre sa réponse, je me lève, le prends par une main et l’entraîne derrière moi. Le frémissement sexuel s’accentue au creux de mes reins et l’idée de s’aimer dans un lieu si peu romantique pimente davantage cette audacieuse et charmante perspective.

« Vous ne voulez tout de même pas faire l’amour dans ce petit réduit mal commode !

— Si.

— Audrey, voyons, nous ne…

— Cessez de jouer les adolescents ! J’ai du mal à croire que cela ne vous excite pas. Vous en avez certainement déjà eu le fantasme ! »

Une petite fille grassouillette sort du « petit coin » et file vers sa place sans même remarquer que je pousse mon ami dans les w.c. avant d’y entrer moi-même.

« Alors, vous voyez bien que c’est impossible !

— Impossible ?

— Oh ! je sais : impossible n’est pas français !

— Non, je pensais simplement que l’impossible est une chose qui me séduit toujours énormément. Même si en fin de compte, je me rends effectivement à l’évidence. »

Doucement, je me colle contre mon amant et l’embrasse. Mon désir est peut-être coquin, le sien n’est certes pas pur. Ma main droite glisse sans gêne sous le pantalon peu serré pour découvrir la force virile qui frémit davantage sous la tiédeur de mes doigts.

« Je savais bien que l’idée vous exciterait !

— Et si quelqu’un venait, Audrey ?

— À trois, nous ne tiendrons jamais là-dedans ! Il attendra, voilà tout ! »

Le couvercle de la cuvette est rabattu.

Délicatement, je me laisse couler contre Sean tout en défaisant la braguette de son pantalon. Le vêtement s’abaisse lentement, dénudant le sexe orgueilleux, sensible, chaud. Mes lèvres s’appuient un bref instant à l’extrémité de la verge tendue. Mes doigts s’accrochent aux poils en désordre et déclenchent d’autres impressions plus profondes qui durcissent davantage l’érection. Mes muqueuses attrapent la hampe palpitante et rampent jusqu’à la racine du pénis pour déposer un baiser humide sur une glande génitale.

Silence. Mon cœur semble battre plus fort qu’à l’ordinaire. La respiration de Sean est irrégulière.

Je pousse gentiment mon amant pour qu’il s’installe sur le siège froid. Les cuisses se desserrent. Le phallus se dresse. Les testicules se contractent.

Ma bouche revient encore au bout du sexe, prenant cette fois le gland tout entier pour le mouiller, l’exciter davantage, le goûter. Mes dents s’accrochent à peine à la couronne sensible et je libère l’organe magique que j’ai envie de sentir vibrer en moi.

Je me relève.

Sean ne paraît plus gêné, à présent. Figure ridicule de revues érotiques qui devient soudain un geste simple parce que désiré.

Je retire carrément mon pantalon et le pose sur la poignée chromée de la porte. Au bas de mon ventre, la douce toison frissonne. Plus bas encore, le noyau de mon sexe bouillonne. Sean me regarde dans les yeux, mais je sens son esprit se promener sur tout mon corps. La marque de ses baisers passés est encore sur ma peau. J’écarte les jambes en me pliant un peu pour m’asseoir sur les cuisses velues.

« Ce n’est…

— Chut ! »

Pourquoi faut-il que les hommes éprouvent le besoin de parler lorsque le dialogue sexuel s’engage ? La conversation des épidermes est bien plus éloquente.

Entre son ventre légèrement rebondi et mon abdomen plat et soyeux, le pénis oscille doucement, arbre d’amour prêt à s’exprimer.

Je me presse un peu plus contre Sean, balançant mon corps latéralement pour sentir la présence puissante tout près de mon nombril. Une brûlure délicieuse qui m’enivre étrangement. J’ai envie de sentir son sang puiser en moi, mais je veux attendre encore un peu pour que le désir atteigne son paroxysme, pour que le besoin l’un de l’autre soit impérieux, fou, monstrueux, vital.

Sean m’embrasse. Il ne ferme pas les yeux, comme s’il voulait découvrir la progression naturelle de notre étreinte, comme s’il voulait voir avant de ressentir.

Sa bouche s’aventure sur le tee-shirt jusqu’à rencontrer les formes pulpeuses de mes seins. La chaleur de son souffle baigne mes tétons, la puissance de ses dents agresse délicieusement mes mamelles. Je crierais bien. Je me l’interdis. L’érotisme en ce lieu doit être silencieux, secret. Pourtant, j’aimerais que tous les passagers de cet avion devenu soudain navire céleste sachent qu’à l’arrière du vaisseau, dans un cocon métallique, deux êtres s’aiment.

Je me relève.



Le gland frôle les replis écartés de mon sexe, caressant la boule enflée du clitoris qui semble s’accrocher à la chair masculine pour s’y greffer.

Lentement, je m’assois à nouveau sur les cuisses de mon amant, emprisonnant sa verge dans ma vulve, m’abreuvant à sa puissance, lui communiquant ma force. Un instant, je demeure immobile pour ressentir pleinement les palpitations accrues du pénis caché en moi. Les contractions des parois de mon vagin suffisent amplement à m’offrir des sensations superbes qui progresseraient sans doute vers l’orgasme si l’on avait le temps de s’aimer longuement ici.

Sean me prend par la taille et m’anime.

Un balancement léger. Je me fais douce, aimante, amante, maîtresse.

Le ballet sexuel évolue capricieusement, accélérant ses figures, parfois, ralentissant son étreinte, souvent. Peu à peu, les chairs se fondent pour ne plus constituer qu’un seul corps prêt à jouir. Une humidité délicieuse suinte de nos pores. Frénésie subtile, ardeur fragile, volupté nécessaire. Nous ne nous connaissions pas et nous savons tout l’un de l’autre à présent, tout pendant l’instant du coït, pendant l’acte d’amour. Après, il faudra encore apprendre car nous ne saurons plus rien.

La cadence s’affole. Le cœur s’arrête. Le corps se hâte pour gagner la course et trouver les trésors.

Une convulsion unique, mille frissons, un cri retenu, les ongles qui s’enfoncent, la verge qui s’immobilise comme broyée par la vulve, la sève qui coule et se mêle à la sève, le sang qui n’afflue pas tout à fait comme avant.

Il me regarde.

Ma bouche tremble sans doute, comme toujours lorsque le plaisir m’a comblée. Un million d’étincelles font briller mes yeux déjà malicieux par nature et l’on devine que je ne veux pas interrompre tout de suite l’union charnelle. Le mont de Vénus frissonne contre la petite rondeur abdominale de mon compagnon. En moi, le pénis diminue lentement sa pression comme s’il voulait se libérer.

« Embrasse-moi. »


Salut à tous,

Après Istanbul, le directeur de mon journal m’a envoyé au Kenya pour couvrir un sommet international. Comme tout sommet, cela est souvent long….très très long ! J’ai profité de mes longues heures d’attente dans le lobby de mon hôtel pour écrire une nouvelle aventure aux parfums de l’Afrique et de la Savane !

Si parfois j’invente un peu pour mes romans, l’anecdote que je raconte ici s’est vraiment passée (j’ai par contre changé les prénoms, je n’avais pas envie qu’on puisse identifier ma naïade !!) J’espère que vous aimerez cette aventure coquine dans la piscine de mon hôtel de Nairobi !

«»

Deux femmes dans une piscine

Soudain, j’entends l’eau murmurer. Quelqu’un nage doucement d’un bord à l’autre. Je fouille dans l’obscurité jusqu’à découvrir une forme humaine aux rondeurs délicieuses. La naïade est africaine. Sa peau est café au lait !

« L’eau est délicieuse ! » roucoule-t-elle en s’approchant du bord où je me trouve. Ses yeux pétillent de jeunesse. Elle est belle. Se hissant à la force des bras, elle s’assoit près de moi, souriante. Placés haut sur son buste et légèrement en poire, ses seins pointent. Au bas du ventre, sa toison féminine dessine un coussinet soyeux qui se sépare en deux autour des replis roses de son sexe : elle a les cuisses ouvertes et une jambe repliée, talon contre une fesse appuyée sur le bord du bassin.

Mon peignoir s’entrouvre sur mes rondeurs et le souffle léger du vent vient taquiner les zones érogènes de mon corps, ajoutant à ma frivolité.

« Je me prénomme Koa ! » fredonne gentiment mon amie de la nuit.

Je lui murmure mon prénom.

« Léa… Koa… nous sommes des filles de l’amour ! » énonce-t-elle avec une nuance de malice dans la voix. Elle parle français sans aucun accent, mais elle doit pratiquer l’anglais et le swahili avec la même aisance. Si sa peau n’est pas aussi foncée que celle des gens d’ici, c’est qu’elle doit avoir un père africain et une mère européenne.

Soudain, elle se retourne et, les mains appuyées sur le bord de la piscine, elle bat des pieds dans l’eau, me regardant de son sourire coquin.

« Viens ! » fait-elle avant de se laisser couler le long du marbre bordant le bassin. Jusqu’à passer dans le faisceau éblouissant du projecteur resté allumé de ce côté de la piscine. Puis, elle se couche au fond de l’eau et nage lentement en arrière, les yeux ouverts et la bouche souriant toujours avec la même malice.

L’eau est tiède.

Mon peignoir ne reste pas longtemps accroché à mes épaules. Nue, je descends doucement dans le bain, me laissant surprendre par l’onde calme qui m’épouse par amour et m’offre déjà les voluptés secrètes d’une lune de miel. Le menton posé à la surface du bain, je glisse sur l’eau et m’enfonce pour rejoindre Koa.

Ensemble, nous nageons presque au fond de la piscine jusqu’à ne plus pouvoir résister, les poumons criant leur asphyxie. Comme aspirées vers la surface du bain, nous remontons, enlacées sans le vouloir.

« Délicieuse, non ? » murmure ma jeune amie tandis que la pointe de ses seins flirte avec les boules durcies de mes tétons.

Je fais oui de la tête. Mes lèvres effleurent sa bouche. Un désir naît doucement en moi et s’épanouit librement. Pourquoi refoulerais-je cette envie délicieuse qui me surprend et me réjouit ?

Koa ricane doucement. Laissant sa bouche frémir un instant contre la mienne, elle s’évade soudain en nageant un crawl silencieux, les jambes serrées et les fesses sorties de l’eau, comme pour me provoquer davantage. Son corps ondule jusqu’au bord du bassin. Là, elle se redresse lentement et se tourne vers moi, pédalant dans l’eau pour garder le buste en surface. Sa peau scintille et les étoiles semblent se refléter sur son corps comme sur un miroir fantastique.

Enjouée, je la rejoins. L’émotion grandit en moi. Une étrange fièvre m’envahit. Tout frémit en mon corps et une boule de feu roule nerveusement dans le secret de mes entrailles. Le désir devient irrésistible.

« Tu es très belle ! » me complimente la jeune Africaine en laissant encore sa poitrine caresser mon buste. Mais, cette fois, sa bouche ne se contente pas de frémir contre mes lèvres : la pointe de sa langue curieusement rose passe furtivement entre mes muqueuses, et repasse plus paresseusement, s’enfilant entre mes dents pour cueillir un baiser interdit que je ne refuse pas.

À nouveau, elle m’échappe, nageant jusqu’au centre du bassin où elle s’immobilise en attendant que je la rejoigne. Son petit rire malicieux coule en cascade à la surface du bain. Ses yeux scintillent comme des lucioles.

Une fois contre elle, je m’accroche à son cou. Mon pubis frissonne contre son bas-ventre. Mes seins s’écrasent contre les siens. Ma bouche ne reste pas longtemps sage contre ses lèvres à la pulpe savoureuse. Puis, nos jambes se nouent et nous coulons un peu.

À présent, Koa ne retient plus ses caprices voluptueux. Ses mains caressent mes flancs avant de fouiller entre mes cuisses pour allumer plus encore les trésors de ma féminité. Un doigt trouve facilement le « Sésame » de mon intimité sexuelle.

Tourbillonnant au milieu de la piscine, nous récoltons un plaisir érotique qu’il serait bien impossible de nous interdire. Mais où est le mal ? Ces caresses n’ont pas le goût du vice. Ces baisers ne sont pas pernicieux. Un élan de tendresse, ou d’amour tendre, nous réunit. La vie est trop courte pour qu’on en refuse les plaisirs.

Tandis que ma langue va et vient dans la bouche de Koa, mes mains s’accrochent à ses fesses et je la serre contre moi, pour sentir son pubis frissonner contre le mien. Le frottement s’aggrave. Nous nous berçons l’une contre l’autre, jusqu’à améliorer la fièvre érotique qui nous surprend. Les pulsions s’épanouissent. L’aventure se complique. Une merveilleuse audace nous guide. Bientôt, j’ai le sexe investi et mes doigts explorent la féminité de mon amie. Des frissons montent en nous, au même rythme, avec la même force. Le plaisir ne sera pas long à venir.

La surface du bain dessine une onde folle autour de nous. L’eau nous caresse. Ajoutant à notre ivresse une magie particulière.

Puis, la fête explose en nous. Un feu d’artifice éclate au fond des entrailles. Une sève brûlante coule dans nos veines et dans les boucles de notre féminité.

Longtemps, nous restons soudées l’une à l’autre, encore étonnées d’avoir cueilli ce bonheur facile. Puis, nous nous séparons, nageant chacune vers un bord de la piscine, comme si nous décidions de nous séparer définitivement avant que d’avoir à en souffrir. L’aventure amoureuse entre deux femmes ne devient grave que si elle persiste. Il faut savoir en faire un instant, et rien qu’un instant.

Tandis que je m’assois sur le bord du bassin et que j’enfile mon peignoir, j’entends la voix de Renaud Angevin monter parmi la nature endormie.

« Léa ? » appelle-t-il en se dirigeant presque par instinct vers le bassin où je suis.

De l’autre côté de la piscine, Koa récupère une serviette de bain qu’elle avait déposée sur le marbre froid et, sans se tourner vers moi, elle disparaît dans l’obscurité troublée par quelques lucioles qui évoquent ses yeux.

«»

Retrouvez la suite de cette nage érotique dans « La Proie d’ébène » !


Orgie soldatesque - Les érotiquesC’est étonnant comme les textes de nos aïeuls sont souvent bien plus osés que la majorité de la littérature érotique actuelle. Orgie soldatesque ou la Messaline moderne est, pour ainsi dire, une nouvelle profondément troublante, à la limite de la pornographie, mais toujours avec cette touche d’humour et cette patine du temps qui rendent le texte encore plus excitant.

Une mère et sa fille

Une mère voyant sa fille se dévergonder malgré son jeune âge, décide de lui offrir un corps de régiment d’infanterie pour lui servir de leçon. Elle espère ainsi la dégoûter des plaisirs de la chair. Mais c’est en forgeant, qu’on devient forgeron !
Bientôt la fille ne tarde pas à se transformer en nouvelle Messaline, insatiable et gourmande, sous les assauts de ces nombreux militaires ! La mère doit bientôt se lancer à son tour dans la bataille pour détourner de sa fille le flot impétueux de cette orgie soldatesque.

Une séance photo

Pour prolonger l’excitation, cette Orgie soldatesque est suivie de la Chandelle de Sixte-Quint, un texte anonyme contemporain de l’orgie. Ou comment une des premières séances photo de l’histoire dégénère en une partie fine où le photographe joue le rôle du voyeur.

Invité par un ami photographe, un jeune homme découvre dans son atelier une modèle dénudée et peu farouche. Son partenaire ayant fait faux-bond, le jeune homme doit le remplacer au pied levé et se trouve embarqué dans une séance photographique excitante et licencieuse avec une belle inconnue.
Faut-il cependant, pour leurs différentes poses, utiliser la chandelle de Sixte-Quint ?

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