Aujourd’hui, je vais vous parler d’une femme, Maria, que j’ai rencontrée à Buenos Aires. Elle dirigeait une école de Tango, pour, me disait-elle, « apprendre aux jeunes gens, le rythme du bassin et la sensualité du mouvement…. »
Voyez plutôt comment elle enseigne…. Cela tient plus d’un cours de volupté et d’érotisme que d’un cours de danse !

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Déboutonnez ma robe, Patrice ! » exige la Dame en se mettant à sa portée, la poitrine tendue, les reins cambrés, la bouche ouverte.
Le danseur n’hésite pas une seule seconde, heureux de savoir quoi faire de ses mains, et il défait lentement les pressions du vêtement de sa compagne, dévoilant peu à peu ces charmes que la soie la moulant laissait deviner.
Sous sa robe, Maria Vartas porte des dessous bien féminins : un soutien-gorge délicatement transparent enveloppant ses seins sans les comprimer, une culotte ample respectant la douceur de ses formes, un porte-jarretelles en dentelle fine tirant bien sur ses bas pour que le galbe de ses jambes soit parfait.

« La culotte ! » murmure Maria qui apprécie beaucoup la délicatesse du jeune homme.
Il obéit. Les doigts accrochés à la fine ceinture élastique du sous-vêtement, il le baisse lentement et le fait glisser sur les cuisses de l’Argentine. Puis, il s’accroupit devant elle pour la débarrasser de ces quelques grammes de soie fragile. Alors qu’elle lève une jambe, il aperçoit la pulpe humide de son entrecuisse. Ainsi, il n’est pas le seul à être excité ! Quand elle lève l’autre jambe, il approche son visage pour lui embrasser le pubis, laissant la pointe de sa langue titiller un instant ses pétales sexuels.
Maria en tremble presque. Une bouffée de chaleur lui monte jusqu’au cou. Ses tétons pointent et le velours de son bas-ventre frémit. Entre les replis de sa vulve, la fièvre augmente et ses chairs suintent.
« Beau, désirable et pervers ! » dit-elle en plongeant ses doigts dans la chevelure brune de son partenaire, l’obligeant à garder les lèvres collées à son sexe, l’invitant à poursuivre l’expérience qu’il vient de démarrer, lui suggérant même, d’une ondulation des reins, de se montrer plus entreprenant avec elle.
Dombelli ne se fait pas prier. Tandis qu’elle sépare un peu les cuisses, il coule le bout de sa langue entre ses replis intimes et lui creuse le sexe jusqu’à la faire frissonner de bien-être. Sa sève féminine l’enivre comme une boisson aphrodisiaque. Elle ne sait plus si c’est la langue qui va et vient nerveusement entre ses lèvres vaginales ou les doigts qui usent gentiment sa sensibilité anale qui l’excite le plus. Une vague brûlante roule au plus profond de ses entrailles. Son cœur cogne comme une tempête d’été. Elle s’abandonne à l’ivresse et, inclinant la tête en arrière, elle miaule sa jouissance sans la moindre pudeur ni la plus petite retenue

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