Mémoire d’une chanteuse allemande

 
 

3,99

Par Wilhelmine Schroeder-Devrient.

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Description

« Dans le cercle de mes relations, j’ai le renom d’une femme vertueuse et quelque peu frigide. Or il est peu de femmes qui ont tant joui de leur corps jusqu’à leur trente-sixième année ! […] J’éprouvai une violente jouissance en relatant mes aventures même les plus scabreuses. Mon sang s’agitait dans mes veines au souvenir des plus intimes détails. C’était comme un arrière-goût des voluptés éprouvées et dont je n’ai pas honte. »

De la découverte de la sexualité en surprenant ses parents pas le trou de la serrure à une scène finale qui pourra laisser rêveur plus d’un libertin, notre chanteuse allemande conte en détails ses aventures les plus libertines et les plus osées. Une véritable initiation à l’érotisme et à ses perversions…

Roudolphine m’avait fait cadeau, à Vienne, d’un godemiché que je n’avais pas encore essayé. Il était de construction nouvelle et disposé pour servir à deux femmes. La poche qui contenait le lait chaud pendait au milieu, deux boules en sortaient, à gauche et à droite, si bien que chaque jouisseuse était à la fois et homme et femme. C’est ce godemiché que je voulais essayer avec Rose. C’est pourquoi je retirai mon doigt et lui dis de réserver les plus belles choses pour la nuit.
Après avoir pris le bain et nous être permis des caresses sans importance, nous retournâmes à la maison. Anna et Nina nous attendaient déjà. La première avait commandé un succulent souper au Champagne. Elle avait apporté une grande verge et dit que j’allais aussi connaître cette volupté.
La chambre était bien chauffée, nous ne risquions rien en nous déshabillant. Anna le fit aussi. Mais je ne remarquai point ses charmes flétris, car elle se mit tout de suite sous la table en disant qu’elle allait faire le chien. Elle était entre mes jambes. Je dus écarter les cuisses et me renverser un peu en arrière, elle prit mes jambes sur ses épaules et se mit à lécher tantôt ma grotte, tantôt cette petite ouverture, que, comme je l’ai dit, Grécourt appelle le cabinet d’aisance.
Ma pose n’était pas très confortable, j’étais éloignée de la table et atteignais à peine les plats  ; pourtant la langue d’Anna jouant avec mes deux ouvertures me procurait le plaisir le plus vif. Elle jouait aussi avec ses deux mains, la droite dans la fente, la gauche derrière. Elle enfonçait même son doigt, après l’avoir humecté, dans mon boyau particulier, aussi avant que possible. Ce chatouillement m’affola, un jet intarissable jaillit de ma grotte de volupté.
Nina me passait les plats et remplissait mon verre. Nous mangions et buvions tant, que même la froide Nina était en feu. Je jetais quelques bouchées à Anna. Elle ne mangeait les biscuits et autres sucreries qu’après les avoir trempés dans ma grotte. Elle y enfonça même des saucisses. Elle disait que les mets y gagnaient un goût spécial.
Après le souper, je bouclai mon godemiché pour partager avec Rose les délices de l’aphrodisme. La jeune fille voulait justement aller au lit et cherchait le récipient, car le Champagne allait sortir.
«  Non, non, ce n’est pas ainsi que je l’entends, lui criai-je, méchante enfant. Tu veux me priver du meilleur. Tu n’en dois pas perdre une seule goutte. Ouvre vite tes jambes.  »

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