Bonjour à tous,

Aujourd’hui, nous partons dans les vapeurs d’un hammam. Cela faisait longtemps que je vous avais laissés sans nouvelles. J’étais partie pour un long périple avec un amant qui m’a finalement convaincue de rester avec lui plus longtemps qu’à mon habitude. Que voulez-vous… Mais j’ai mis à profit ces quelques mois loin de vous mes chers lecteurs, pour coucher sur mon écran mes dernières péripéties (dans lesquelles participe désormais mon amant-longue-durée, même si je lui donne plusieurs visages dans mes romans, un  peu comme ses multiples facettes érotiques…).
Ma dernière histoire, Les Filles du Hammam, m’est venue alors que nous nous rendions tous deux dans un bain turc dans le sud de la France. Au menu, soins et massages à la fleur d’oranger. Pendant que mon amant était occupé ailleurs, j’ai rencontré ma masseuse, une splendide demoiselle, qui, comment dire, ne m’a pas laissé indifférente… Il faut dire qu’au moment où j’ai croisé son regard, j’étais déjà dans tous mes états, comme vous allez le découvrir…

Je vous embrasse tendrement,

Léa

Dans les vapeurs

« On me fait signe de me débarrasser de mon vêtement. Je me dénude avec joie et je pends le peignoir à une des patères prévues à gauche et à droite de la porte en bois. Puis, je vais m’asseoir sur une des claies libres, au fond du bain de vapeur. Ici, le silence est de rigueur ! Chacune sue dans son coin, sans rien dire, presque sans bouger. Celle-ci est venue dans l’espoir de perdre des kilos en trop, cette autre pour éliminer les toxines de son corps, cette troisième pour trouver un havre de quiétude impossible ailleurs.

Assise en tailleur, les yeux fermés et le corps légèrement arrondi, je voyage en moi-même, retrouvant mon univers secret avec un plaisir profond. Les émotions que j’ai vibrent au plus profond de mon être et j’en suis toute frémissante. Des perles de sueur dégoulinent sur ma peau et contournent la pointe de mes tétons, plus dure que jamais. Une curieuse sensibilité s’épanouit en moi. Frôlant à peine les boucles de mon pubis, les doigts de ma main gauche m’inventent des sensations voisines du plaisir. Et je m’y abandonne sans pudeur, et sans honte.

Le temps semble s’être arrêté. La brume est épaisse autour de moi. C’est un nuage brûlant qui m’épouse et découvre toutes les magies de ma peau. Au début, j’étais molle, et voilà que je me sens forte, nouvelle, dynamique. D’instinct, j’anime mes doigts entre le haut de mes cuisses, jusqu’à m’émouvoir en solitaire. À présent, j’aimerais que Louis Siméoni soit avec moi. Ensemble, nous ferions des voyages érotiques. Je suis plus réceptive que jamais et j’ai le sentiment que faire l’amour dans cette ambiance me procurerait des émotions différentes, sinon plus fortes.

Malgré moi, je me caresse. Le bout de mes doigts coule facilement entre les pétales de mon sexe. Est-ce mon plaisir ou la vapeur qui dégouline d’entre mes chairs ? Un parfum érotique m’enivre. Comme une adolescente qui s’offre une promenade dans l’univers des interdits, je masse la boule de mon clitoris jusqu’à déclencher un début d’extase. Puis, roulée sur moi-même, je profite de l’onde délicieuse qui se propage en moi et me réjouit.

Les autres femmes ne s’occupent pas de moi. Ensemble, nous sommes tout de même seules. Peut-être est-ce là tout l’intérêt du jeu. La sueur perle doucement de mes pores. C’est une huile qui fait briller ma peau. Peu à peu, je me sens légère. Merveilleusement bien dans mon enveloppe humaine. Pourtant, mon esprit semble voguer au-dessus du nuage de vapeur qui s’insinue partout. Soudain, je me regarde transpirer dans mon coin. J’éclate de rire.

« Chut ! » murmure une des autres clientes. Je fais oui de la tête, deux doigts enfilés dans mon sexe. Puis, plus sage, je baisse la tête presque à appuyer le front contre un genou et je me laisse gagner par une torpeur voluptueuse.

Combien de temps dure cette charmante balade ? Je ne saurais le dire avec précision. Quelques minutes ou près d’une heure. Mon cœur bat doucement, comme par paresse ; mes poumons soufflent à peine, comme si l’oxygène ne m’était plus indispensable pour vivre ; le sang circule très lentement dans mes veines. Comme au ralenti, je redresse le buste. Ma peau est un velours trop sensible. Autour de moi, il n’y a que l’épais brouillard parfumé et chaud dans lequel je ne distingue aucune silhouette humaine. Pourtant, je sens bien que je ne suis pas seule.

« Venez ! » murmure gentiment une très jeune femme sortie du néant. »

Découvrez ma rencontre avec la jeune masseuse dans Les Filles du Hammam


Les érotiques vous emmènent pour une année de rebondissement et de frissons coquins avec le nouveau feuilleton de Anne Dezille

Margaret et ses filles,
Chronique d’une année mouvementée

Une saga familiale en 12 ebooks pour 12 mois d’une année mouvementée.
Retrouvez le 16 de chaque mois, un nouvel épisode de ce feuilleton chic et sexy !

Margaret couMargaret - Les érotiquesche avec Vincent, l’ancien compagnon de sa fille aînée, Vanessa. Faustine, la benjamine, découvre le pot aux roses et les dénonce. La hache de guerre est déterrée entre l’aînée et Margaret.
De son côté, Faustine programme son dépucelage avec son prof de piano et ne se doute pas que sa mère, qui l’a dans le collimateur, puisse lui mettre des bâtons dans les roues. Jane, la peste rondouillette et mangeuse d’hommes, n’a que faire de ces histoires. Elle est bien trop occupée à tromper Antoine, son grand amour, et à échafauder des plans pour séduire Jules, le beau cuisinier. Vanessa, quant à elle, se désespère d’être frigide, rêve de son premier orgasme et se désole de la méchanceté des autres. Peut-être que Mehdi son ami d’enfance saura lui redonner confiance aux hommes et en l’amour.Jane - Les érotiques

 

 

 

 

EXTRAIT DES 'NUITS NOIRES

Margaret

Le 20 décembre 20XX

Lila organise le pot de départ d’une brochette de stagiaires, mon petit vicieux, Xavier, n’est pas concerné. Il est là pour encore quelques mois. Il me donne l’impression d’avoir envie de me manger. L’épisode de la banane il y a quelques semaines est gravé dans ma mémoire. Je ne pensais pas qu’on pouvait être si jeune et si pervers. Je ne me savais pas si audacieuse – et pourtant je croyais avoir repoussé beaucoup de limites.

Il est tard. Nous avons entamé le deuxième Nabuchodonosor de champagne. Mes « filles » y vont mollo sur l’alcool, elles préfèrent – quand je les regarde – siffler de la Vittel : je veux qu’elles restent minces et qu’elles aient toujours une attitude décente. En avoir une qui se donnerait en spectacle serait le pire des camouflets.
Les stagiaires sont ivres. Ils fricotent avec leurs congénères du sexe opposé. Cette soirée exhale les hormones et le désir étudiant. Xavier se démarque avec son arrogance et son détachement. Sa turpitude, aussi. Je jette involontairement un coup d’œil sur la table à la recherche d’un fruit ou d’un ustensile longiligne. Il surprend mon regard, un sourire diabolique se dessine sur ses lèvres.

Karl est légèrement ivre, mais avec élégance. Nous apportons un gâteau à table – la grande table de travail en métal – et nous distribuons des petits cadeaux. Ils sont ravis.
Ils augmentent le volume de la musique. De l’électro inaudible. Il est temps pour Karl et moi de nous éclipser.
Il me saisit par la taille et m’entraîne dans son bureau. Dans le couloir qui mène à son antre, il ne se passe rien. Nous ne parlons pas. Nous ne nous caressons pas. Seule sa main dans mon dos est en contact avec mon corps. Elle exerce une pression désagréable : je suis forcée d’avancer. Arrivés devant la pièce, nous y entrons. Je me dirige tout droit vers sa chaise de patron et m’y assois en exigeant qu’il suive mes directives. Il m’interrompt immédiatement, il n’aime pas qu’on lui donne des ordres. Il se rue sur moi, ses mains nerveuses enserrent mes frêles poignets, il me fait lever et m’écarte de la chaise :
« Ici, c’est moi le boss ».

Tout comme dans la voiture, le mois dernier, ses yeux se transforment. La couleur est changeante, elle passe du bleu acide au noir électrique. Il me met sous tension et je vibre intensément. Il me pousse sur son bureau sans s’embarrasser, comme dans les films, de le débarrasser de tous ses accessoires piquants et protubérants. Des crayons s’enfoncent dans le tissu de ma jupe, aiguillonnant la peau de mes fesses. Je suis surprise par le plaisir que me procure ce léger inconfort. Il écarte mes jambes violemment. Karl veut enfoncer un doigt dans ma conque humide, mais son geste est entravé par mes collants. Il se moque de moi : « Tu aimes les bas de grand-mère. » Je suis gênée, honteuse, et me débat pour me relever et les abaisser. Il m’en empêche. Je veux râler et aussi m’expliquer : « il faisait très froid et je n’ai pas toute ma lingerie chez ma fille… Je n’ai trouvé qu’une paire de collants… » Je me sens ridicule, ça n’est pas à mon habitude. Il plaque sa main contre ma bouche. Elle couvre également mon nez, j’étouffe. Il rit et m’arrache mes collants. Le nylon se file formant des petites lignes aériennes de tissu découvrant ma peau. Entre mes jambes, le trou est trop petit pour qu’il puisse y insérer sa main. Il est furieux et s’abaisse pour l’agrandir.

Telle une bête sauvage, il attaque l’étoffe avec ses dents, mordillant ma peau au passage. Il me fait mal et je constate avec étonnement que cette douleur remonte agréablement le long de mes membres et excite mon clitoris palpitant. Pourtant, mes vieux travers réapparaissent rapidement. Je m’agite, je gigote, il faut que je prenne le dessus, que je dirige les choses. Il remonte à la surface. Ses yeux jettent des éclairs :
« Tu veux t’échapper ? La traînée veut s’échapper ? Je vais t’apprendre à vouloir désobéir. »
Il me gifle. Une fois. Deux fois. Ma tête tourne à gauche, puis à droite, mes cheveux suivent le mouvement imposé à ma nuque soumise. Un frisson ardent parcourt mon corps. Je meurs d’envie qu’il s’empare de mon corps, mais refuse de m’offrir à lui si aisément. De toute façon, c’est la punition que je cherche. Ma poitrine est gorgée de désir, elle s’étrangle dans la soierie qui la cache. Je me cambre, lui donnant mon buste à téter. Il comprend ce que j’attends et enfonce ses ongles derrière ma tête, agrippant ma chevelure, la tirant en arrière :
« Tu me prends pour qui ? Pour un gosse ? Je me fiche de tes grosses mamelles maternelles. Elles me dégoutent. »
Ce disant, il prend une paire de ciseaux et découpe mon corsage avec précision, calmement. Je ne bouge plus, ne respire plus, il pourrait me blesser. La peur et le doute m’envahissent, accentuant mon effervescence. Il s’attelle à la destruction de mon soutien-gorge qu’il dépèce méthodiquement. Il reste un morceau sur un téton. La lame froide des ciseaux glisse sur ma poitrine. Je frémis. Clac. Il découpe la dentelle. Clac. Il rencontre la chair. Je saigne. Une goutte de sang perle à la surface de ma peau. Je suis fascinée. Les poils de mon triangle assoiffé de sa verge sont trempés par mon nectar. Il lèche le sang sur mon sein. Je veux lui rappeler que c’est mon corps et qu’il n’a pas les pleins pouvoirs :
« Tu m’as fait mal.
— Je t’ai demandé de te taire. »

Il mord mon mamelon, s’enfonce dans mon décolleté. Une de ses mains remonte jusqu’à mon visage et s’affaisse dessus, l’écrasant de toutes ses forces, me forçant à étendre mon tronc sur le bureau. Mes jambes pendent dans le vide, mon torse repose sur le métal de la table. Karl défait sa ceinture, il la tend entre ses mains et la fait claquer. Mes poils se hérissent.
Je balbutie : « Je… Je ne peux pas avoir de marques, s’il te plaît, Karl… »
Il sourit, il jubile : « C’est tout ce que je voulais une petite poule obéissante et docile. »
Il se tait, je suis soulagée, il va m’épargner. Il reprend :
« Mais c’est moi qui décide si tu peux avoir des marques ou pas. Et je t’ai déjà dit de ne pas l’ouvrir. »

Ses traits sont figés dans un masque terrible. Il me plaît. Il me frappe. Fort. Le cuir lacère le haut de mes jambes et le bas de mon ventre. Mon corps est pris de soubresauts. La souffrance se mêle à l’orgasme, elle en est indissociable. Karl déboutonne son pantalon, il glisse à ses pieds. Il extirpe son sexe de quinquagénaire séduisant et dominateur de son caleçon et se masturbe vigoureusement. Je n’ose pas bouger, ni piper mot. Il s’approche de ma fêlure charnelle. Il me surplombe. Il me semble immense. Ses mains empoignent mes seins et les maltraitent. Je rêve qu’il s’enfonce en moi brusquement, qu’il me remplisse de sa toute-puissance. Il n’en fait rien. Il me fait glisser vers lui, les stylos et les cahiers râpent mon dos nu. Je suis à la bonne hauteur apparemment puisqu’il grimpe sur moi et place son phallus entre les deux globes roses. Il effectue un va-et-vient décevant. Il est mécontent et m’attrape le menton violemment :
« Aide-moi un peu. Tiens-toi les nichons ! »
Je presse mes seins l’un contre l’autre et les fais rouler contre la verge de Karl. J’aimerais qu’il jouisse sur moi, que sa semence éclabousse mon visage. Il n’a toujours pas l’air satisfait :
« C’est bon, ça suffit. Retourne-toi. »
Je m’exécute. Peut-être qu’il va me sodomiser ? J’en frémis de plaisir à l’idée.

La lanière de cuir s’abat sur mes fesses. Il me fouette encore tout en tirant sur son sexe à intervalle régulier. Je jouis de nouveau.
« Je ne t’ai pas dit de jouir petite salope. »
Il est de plus en plus vulgaire, toujours aussi autoritaire. Une pensée fulgurante s’empare de mon esprit, je pense à notre future collaboration professionnelle. Il me domine, m’interdit l’orgasme, me violente. Et si cela avec des répercussions sur notre relation de travail ? Je dois me battre, lui montrer que je suis capable de me défendre. On n’aime pas les masochistes dans le monde de l’entreprise. Je n’en suis pas une, ni une sadique, mais en tous cas je me suis toujours voulue dominatrice. Je lui fais face et lui arrache la ceinture des mains. :
« Ça suffit maintenant ! Vous vous croyez où ? Vous m’avez prise pour qui ? »
À mon tour de le gifler. Il est surpris. Il chancelle. Ce n’est qu’un vieil homme finalement.
« Asseyez-vous ! » Je le pousse sur la chaise de toutes mes forces. Il est bouche bée.

Son sexe se dresse entre ses longues jambes fuselées. J’ai envie de le malmener. Je frappe son visage une première fois. Pas de réaction. Je recommence. Ses lèvres tremblent, il n’aime pas ça. Il est heurté dans son sadisme. Il faut que je le dresse. Je lâche la ceinture dont je ne sais que faire et m’empare d’une règle sur le bureau :
« Tendez les mains ».
Je vais l’humilier. Il est de cette génération qui a souffert de sévices à l’école. Il est de cette génération qui voulait faire payer l’instituteur, mais était trop lâche pour le faire. J’ai l’intention de lui rappeler qui détient le pouvoir et l’autorité. Je m’acharne sur ses mains. Je blesse ses phalanges. Elles passent du rose, au rouge, au violet. Au fil des coups que j’assène, le désir se répand dans mon corps. J’ai envie qu’il me fasse payer mon insubordination. Je souhaite qu’il se batte. Finalement, je comprends que j’aime la résistance, l’impudence. Karl, offrez-moi une lutte charnelle. Je lâche la règle et m’empale sur lui soudainement. Je veux qu’il me regarde :
« Regardez-moi, regardez-moi. »
Je le tiens par les cheveux, il me regarde enfin. Ses yeux, sa bouche, sa moue, son expression me défient. Il m’énerve. Je le lèche. Je recouvre son visage de coups de langue appuyés. Ma langue et ma salive s’infiltrent dans sa bouche, ses narines, dans ses pores, sous ses paupières. Je me balance, je gondole. Sa verge se fait plus forte dans mon ventre qui l’avale, la digère, se l’approprie. Ils ne font plus qu’un.

Je me rhabille calmement. Karl est plus prolixe. Il ne prend pas la peine de ranger son bureau. Il parle de tout et de rien avec beaucoup de respect et de déférence. Il me vouvoie à nouveau.
« Venez Margaret allons rejoindre les autres. Je les entends s’égosiller. La petite sauterie a peut-être pris une tournure amusante. »

Dans le couloir qui sépare le lieu de nos ébats à celui de la fête, nous mettons une distance étrangement longue entre nous. Il marche devant, tel le leader qu’il voudrait être. Je le suis, prête à prendre sa place, pas tout à fait Iago, mais presque.
Au moment d’entrer dans la pièce où se déroulent les festivités, il me laisse passer. Les stagiaires nous ignorent, ils sont concentrés sur eux-mêmes. Je demande à une jeunette où est Lila, elle hausse les épaules et se détourne. Je la rattrape :
« Quand je demande quelque chose, Mademoiselle, vous prenez la peine d’articuler des mots, de construire une phrase avec un sujet, un verbe et un complément pour me répondre. C’est entendu ? » Elle s’excuse platement, ses yeux troublés par l’alcool roulent dans leurs orbites, elle a peur. Tant mieux, demain elle sera virée, autant qu’elle s’y prépare. Un garçon, prénommé Léon, s’adresse à moi :
« Margaret, je voulais vous remercier pour tout, de m’avoir laissé ma chance et… »
C’est exactement pour cette raison que je mets un point d’honneur à ne pas assister aux pots de départ des stagiaires (et des autres aussi, en fait), pour éviter d’avoir à écouter de jeunes ivrognes radoter à mon oreille à quel point je suis merveilleuse, à quel point ils me sont redevables. Il poursuit :
« Je suis content que vous soyez encore là. Lila pensait que vous étiez partie.
— Lila est encore là ?
— Oui, elle est dans son bureau… avec Xavier, je crois ».
Lila et Xavier sont dans un bureau qui est forcément le mien puisque Lila n’a pas de bureau, elle a un coin travail à l’extérieur de ma pièce. Je ne me pose pas de questions sur ce qu’ils font, je sais. Je suis embêtée. Je n’ai pas envie que le petit pervers gâte mon assistante. Je décide de les arrêter.


Orgie soldatesque - Les érotiquesC’est étonnant comme les textes de nos aïeuls sont souvent bien plus osés que la majorité de la littérature érotique actuelle. Orgie soldatesque ou la Messaline moderne est, pour ainsi dire, une nouvelle profondément troublante, à la limite de la pornographie, mais toujours avec cette touche d’humour et cette patine du temps qui rendent le texte encore plus excitant.

Une mère et sa fille

Une mère voyant sa fille se dévergonder malgré son jeune âge, décide de lui offrir un corps de régiment d’infanterie pour lui servir de leçon. Elle espère ainsi la dégoûter des plaisirs de la chair. Mais c’est en forgeant, qu’on devient forgeron !
Bientôt la fille ne tarde pas à se transformer en nouvelle Messaline, insatiable et gourmande, sous les assauts de ces nombreux militaires ! La mère doit bientôt se lancer à son tour dans la bataille pour détourner de sa fille le flot impétueux de cette orgie soldatesque.

Une séance photo

Pour prolonger l’excitation, cette Orgie soldatesque est suivie de la Chandelle de Sixte-Quint, un texte anonyme contemporain de l’orgie. Ou comment une des premières séances photo de l’histoire dégénère en une partie fine où le photographe joue le rôle du voyeur.

Invité par un ami photographe, un jeune homme découvre dans son atelier une modèle dénudée et peu farouche. Son partenaire ayant fait faux-bond, le jeune homme doit le remplacer au pied levé et se trouve embarqué dans une séance photographique excitante et licencieuse avec une belle inconnue.
Faut-il cependant, pour leurs différentes poses, utiliser la chandelle de Sixte-Quint ?

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La Vénus à la Fourrure - Les érotiquesLa Sadisme au marquis de Sade…

Chose curieuse, alors que la quasi intégralité des écrits du marquis de Sade en version numérique sont disponibles depuis longtemps, et qu’on ignore plus rien des moindres détails de l’existence de l’homme qui donna un nom au sadisme, personne (ou presque) —en France du moins— ne connaît véritablement la vie et les écrits de Léopold von Sacher-Masoch.

…et le masochisme à Sacher-Masoch

Et pourtant la vie de cet homme étrange illustre son œuvre au point qu’elle en est inséparable ! On peut même dire que son œuvre est le reflet à peine romancé de sa vie.
Et puis, Sacher-Masoch n’eut-il pas son heure de célébrité mondiale ? N’eut-il pas la satisfaction de voir son nom dans la Revue des Deux-Mondes, en même temps que dans les revues littéraires de Londres, de Vienne et de Berlin ? Ne fut-il pas reçu triomphalement au Figaro et acclamé par le Tout-Paris littéraire en 1886 ?

Un écrit phare de l’érotisme

C’est pourquoi il n’est peut-être pas inutile de faire revivre un peu ce nom qui aurait pu sombrer définitivement dans l’oubli s’il n’était resté dans le terme qui sert à désigner la passion particulière dont Sacger-Masoch se fit le héraut.
A l’heure où Polanski présent en compétition à Cannes, sa Venus à la fourrure, il nous paraissait nécessaire de proposer au lecteur une version numérique du plus célèbre roman de Léopold von Sacher-Masoch.


Mes chers lecteurs,

Aujourd’hui, je reprends du service pour une nouvelle aventure espagnole au cœur de la chaude Barcelone !
Au menu, du sexe et de la luxure dans le palais d’une princesse que j’étais parti interviewer et qui m’a largement inspiré mon histoire !
Lors de cette petite escapade espagnole, j’ai découvert que la Catalogne avait bien d’autres spécialités que la sangria….
Plutôt que de longs discours, regardez  la petite vidéo que j’ai faite pour vous faire découvrir les Catalanes Catins !!

Vous pouvez découvrir mes aventures barcelonaises et libertines en lisant Catalanes Catin !

Besos

Léa



Ça y est, c’est l’été, et bientôt le temps des vacances ! Celles que l’on passe sur la plage au clair de lune à moitié dénudé. Celles qui excitent notre sensualités et libèrent nos penchants les plus coquins…
Pour fêter le retour des beaux jours et le soleil qui dore nos courbes jusqu’à la pointe de nos tétons, je vous propose un petit récit australien.
J’espère qu’il vous plaira !
Baisers mouillés !

Léa

Ps : Je retourne me tremper dans l’eau du Pacifique !!

«»

Sur une plage déserte bordant l’océan Indien, à environ dix kilomètres à l’est d’Espérance, se promenant avec Paul Howard, camarade de classe au Western College of Australia, Léonora Cruiser pense à son frère Albert. Tel qu’elle le connaît, il aura raté son avion à Melbourne.

Respectant la rêverie nocturne de Léonora, Paul ralentit le pas pour mieux admirer le silhouette de sa compagne.

Le long tee-shirt serré à la taille par une fine ceinture en nylon jaune épouse malicieusement les formes de la jeune Australienne et lui fait une robe sexy, d’autant plus qu’elle balance les hanches d’un mouvement suggestif, mais non vulgaire. La sensualité dans la peau ! Sous le coton moulant, un mini-slip de maillot de bain marquait les fesses juste à l’endroit où le jeune homme poserait volontiers les mains.

Pendant plus d’un semestre, Paul a rêvé de cette fille sans jamais oser lui demander de sortir un soir avec elle. Il la croyait inaccessible et se contentait d’en faire le personnage principal de ses fantasmes, n’hésitant pas à songer à elle lorsqu’il était dans les bras d’une autre. Combien de fois lui a-t-il fait l’amour en pensées ? Que n’a-t-il pas inventé pour émouvoir son corps par des caresses audacieuses, perverses même ? Et à présent qu’elle est là, à deux mètres devant lui, fragile parce que romantique, séduisante dans sa presque nudité, désirable, affolante, il se plaît à la contempler et garde les mains dans le fond de ses poches !

Quel crétin ! Si elle a accepté cette balade dans la solitude de cette plage, aussi loin d’Espérance, ce n’est certes pas pour compter les étoiles dans le ciel et écouter la musique mystérieuse des vagues qui viennent mourir sur le sable fin. Qu’attend-il ? Qu’elle lui demande de la raccompagner chez elle ! Et qu’elle raconte demain que Paul Howard, le Don Juan du collège, n’a même pas été capable de l’embrasser !

S’immobilisant soudain devant un morceau de tronc d’arbre rejeté par l’océan et baissant les yeux pour regarder ses pieds s’enfoncer dans le sable, la blonde défait sa ceinture jaune et, d’un geste typiquement féminin, enlève lentement sa robe tee-shirt.

La nuit est claire bien que la lune n’offre de sa face burinée qu’un croissant magique paraissant observer, d’un petit air narquois, les fourmis humaines épinglées sur la croûte terrestre.

Paul est pris d’un vertige brutal. Tout tourbillonne en lui, alors, que monte un désir longtemps jugulé. Léonora Cruiser, ce n’est pas la première fois qu’il la voit aussi peu vêtue : il l’a souvent aperçue en maillot de bain à la piscine du collège et il l’a même surprise se bronzant seins nus sur le campus, près des courts de tennis, mais alors, la situation était banale et l’exhibition publique. De la même façon, il a pu voir la plupart des autres filles du collège, celles qui méritent le coup d’œil. Pas de quoi s’en vanter ! Le spectacle est gratuit. Seulement là… il est seul avec Léo ! Léo qui ne conserve pour seule marque de pudeur qu’un minuscule slip de maillot de bain.

De toute la beauté insolente de ses dix-huit ans et cinq mois, Léonora fait un quart de tour vers l’océan ; adresse un regard coquin à son partenaire statufié et s’élance gaiement vers l’eau.

A une vingtaine de mètres du rivage, sur la plage choisie par Paul Howard pour offrir une promenade romantique à Léonora Cuiser, au cours des années le vent a construit une dune. Allongé sur le versant nord, presque au sommet, Charlie Yeld tire une dernière bouffée de sa Kent avant de l’enfouir dans le sable.
« What are they doing ?» demande-t-il à voix basse en joignant les mains sous sa nuque.
De ses quatre acolytes venus avec lui pour tenir secrètement compagnie à Paul Howard et sa petite amie du moment, le plus voyeur est sans conteste Jelly, ainsi surnommé parce qu’il est aussi visqueux que de la gelée.

Sans quitter son poste d’observation, le veilleur de service murmure :

« He’s watching the girl having a bath in the ocean.»

Un bain… à près de deux heures du matin ! Voilà bien les caprices d’une fille. Capable d’aguicher son «boy-friend», de lui mettre l’eau à la bouche et le feu au bas-ventre pour ne lui offrir en fin de compte qu’un baiser du bout des lèvres. Quel crétin, cet Howard ! Lui, Charlie Yeld, chef des White Kangoroos, la plus forte des deux bandes de jeunes d’Espérance, il y a belle lurette qu’il aurait culbuté cette blonde. Décidément, si tous les Black Kangoroos, la bande adverse, ressemblent à ce Paul, la plupart des filles du groupe doivent être encore vierges. Ce qui ne risque pas d’être le cas pour les minettes sortant avec des W. K. !

Puis, s’offrant un dos crawlé digne d’une championne, la blonde revient vers la plage, sort de l’eau à reculons et fait demi-tour pour rejoindre son compagnon. Démarche chaloupée à rendre fou n’importe quel mâle ! Pourtant, celui-là reste de marbre.

Mains dans les poches de son pantalon en toile, Paul Howard s’en veut de rester passif devant le personnage principal de ses fantasmes. Pourtant, le sang est en pleine ébullition dans ses veines et sa verge est bien à l’étroit dans son slip trop serré.

Leonora le regarde d’un air malicieux, ravie de lui faire autant d’effet. Mais quel est le garçon, l’homme, à qui elle ne fait aucun effet ? Née séduisante, elle a toujours cultivé au mieux sa coquetterie pour charmer, ou plutôt ensorceler tous les représentants du sexe masculin de quinze à quarante-cinq ans.

Paul recommence à cuire.

Le corps ruisselant, la pointe des seins tendue par un vent coquin soufflant sur sa peau mouillée, Léo se penche pour récupérer sa robe et s’en sert pour se sécher les cheveux et le visage. Puis, elle étale le tee-shirt humide sur le sable et s’allonge dessus, jambes légèrement séparées, mains posées sur le ventre, à la lisière du slip.

L’Australien se mord la lèvre inférieure. Avec une autre fille, il serait déjà passé à l’action depuis plus d’une heure ; mais avec Leonora Cruiser, c’est différent : cela fait tellement longtemps qu’il la désire ! Ramenant ses mains sur sa poitrine pour câliner un instant ses seins, la blonde s’abandonne à une sensualité exacerbée par les plaisirs pris à nager dans l’océan. Sa peau semble réagir au moindre attouchement et une boule de feu ravage les zones secrètes de son intimité. Doucement, ses doigts glissèrent jusqu’au slip en lycra qui recouvre mal la toison claire de son pubis. Elle regarde Paul. Le bout de sa langue va et vient entre ses lèvres. N’est-elle pas assez désirable pour qu’il reste là, statue inutile ? Pourtant, la vague sexuelle semble puissante au bas de son abdomen.

«Why did you want me to come with you, Paul ?» murmure-t-elle d’un air presque plaintif.

Pourquoi a-t-il voulu l’emmener ici ? Mais pour lui faire l’amour, bien sûr ! Les mots sont si simples à penser, pourquoi ne le sont-ils pas à prononcer ? D’autant que Leo a pris l’initiative des… opérations ! Initiative sans ambiguïté possible.

Jouant avec les deux clips qui ferment son slip de bain, Leonora les ouvre enfin : libéré, le triangle de lycra cachant son mont de Vénus glisse entre ses cuisses. Elle est nue, offerte, indécente. Une curieuse excitation l’anime. Elle écarte davantage les jambes et les replie, non par pudeur mais pour être encore plus érotique, provocante, femme.

La force de son désir est telle que Paul Howard en éprouve une douleur presque insupportable à la racine de son pénis durci. Paralysé par une émotion stupide, il persiste à jouer les parasols fermés !

Leo se redresse brusquement, fâchée. Elle s’agenouille devant son compagnon et défait nerveusement ceinture et braguette de son pantalon, le baissant jusqu’aux chevilles avant de s’attaquer au slip. Dire qu’on appelle ça un homme ! Même pas capable d’un peu d’audace alors que la moitié du travail est déjà accompli ! Observant la montée rapide du sexe viril, elle frissonne d’un désir encore plus fort et laisse parler ses instincts : sa bouche s’accroche au gland tiède et ses mains façonnent les testicules. Jamais encore elle n’avait osé pareille caresse ! Le plaisir n’en est que plus fort, plus pervers.

Paul laisse échapper un petit cri de plaisir. Un écho dans la nuit. Ses fantasmes ne le conduisaient pas très loin de la réalité, comme s’il avait toujours su que Leonora Cruiser n’était pas une fille comme les autres, mais déjà une femme ! Sa langue experte apprend à son sexe de nouvelles sensations. Et cela ne fait que commencer.

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Aujourd’hui, je vais vous parler d’une femme, Maria, que j’ai rencontrée à Buenos Aires. Elle dirigeait une école de Tango, pour, me disait-elle, « apprendre aux jeunes gens, le rythme du bassin et la sensualité du mouvement…. »
Voyez plutôt comment elle enseigne…. Cela tient plus d’un cours de volupté et d’érotisme que d’un cours de danse !

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Déboutonnez ma robe, Patrice ! » exige la Dame en se mettant à sa portée, la poitrine tendue, les reins cambrés, la bouche ouverte.
Le danseur n’hésite pas une seule seconde, heureux de savoir quoi faire de ses mains, et il défait lentement les pressions du vêtement de sa compagne, dévoilant peu à peu ces charmes que la soie la moulant laissait deviner.
Sous sa robe, Maria Vartas porte des dessous bien féminins : un soutien-gorge délicatement transparent enveloppant ses seins sans les comprimer, une culotte ample respectant la douceur de ses formes, un porte-jarretelles en dentelle fine tirant bien sur ses bas pour que le galbe de ses jambes soit parfait.

« La culotte ! » murmure Maria qui apprécie beaucoup la délicatesse du jeune homme.
Il obéit. Les doigts accrochés à la fine ceinture élastique du sous-vêtement, il le baisse lentement et le fait glisser sur les cuisses de l’Argentine. Puis, il s’accroupit devant elle pour la débarrasser de ces quelques grammes de soie fragile. Alors qu’elle lève une jambe, il aperçoit la pulpe humide de son entrecuisse. Ainsi, il n’est pas le seul à être excité ! Quand elle lève l’autre jambe, il approche son visage pour lui embrasser le pubis, laissant la pointe de sa langue titiller un instant ses pétales sexuels.
Maria en tremble presque. Une bouffée de chaleur lui monte jusqu’au cou. Ses tétons pointent et le velours de son bas-ventre frémit. Entre les replis de sa vulve, la fièvre augmente et ses chairs suintent.
« Beau, désirable et pervers ! » dit-elle en plongeant ses doigts dans la chevelure brune de son partenaire, l’obligeant à garder les lèvres collées à son sexe, l’invitant à poursuivre l’expérience qu’il vient de démarrer, lui suggérant même, d’une ondulation des reins, de se montrer plus entreprenant avec elle.
Dombelli ne se fait pas prier. Tandis qu’elle sépare un peu les cuisses, il coule le bout de sa langue entre ses replis intimes et lui creuse le sexe jusqu’à la faire frissonner de bien-être. Sa sève féminine l’enivre comme une boisson aphrodisiaque. Elle ne sait plus si c’est la langue qui va et vient nerveusement entre ses lèvres vaginales ou les doigts qui usent gentiment sa sensibilité anale qui l’excite le plus. Une vague brûlante roule au plus profond de ses entrailles. Son cœur cogne comme une tempête d’été. Elle s’abandonne à l’ivresse et, inclinant la tête en arrière, elle miaule sa jouissance sans la moindre pudeur ni la plus petite retenue

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