American dream ?

AmericanDream ? - Les érotiques

Chères libertines, chers libertins,
Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et à découvrir mes histoires érotiques. J’en suis comblée, car je n’espérais pas un quart de ce succès.
Je reçois de plus en plus de mails et de courriers pour me faire part de vos histoires… Je dois dire que certains messages m’ont vraiment touchée, d’autres m’ont excitée, mais tous m’ont fait un immense plaisir.
Pour vous remercier de tout ce plaisir que vous me procurez, je vous propose aujourd’hui une histoire qu’il m’est arrivée à New York, où j’étais partie à la recherche d’une amie. J’ai découvert à cette occasion les bas-fonds de Big Apple et le sexe dans toute sa débauche…

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Sur leur matelas aplati, les deux filles écarquillent les yeux. Regards de camées ! Elles paraissent fixer quelque chose dans le vague…

« You fuck me first ! » grogne la féline en se levant de sa couche pour se ruer sur le type qui se débraguette tout seul.

Browning la reçoit bras ouverts.

« Little bitch ! » s’exclame-t-il d’un air vicieux en lui pelotant les fesses qu’elle possède bien rondes et agréablement moelleuses.

La jolie chauve reste assise en tailleur sur son matelas vieilli par trop d’étreintes sauvages ou bestiales.

Le pantalon en accordéon sur les chevilles, le slip baissé à mi-cuisses, Ted Browning se fait traire le pénis par sa partenaire à tête de lionne.

« Hey ! » râle-t-il quand la fille accélère le mouvement de ses doigts le long de son membre turgescent. Son gland est rouge tant elle le sollicite.

Enivrée par une soif lubrique, elle coule contre le sexagénaire et, sans lâcher son phallus, elle colle sa bouche au bout du sexe frémissant. La pointe de sa langue tourbillonne autour du gland. Ses ongles griffent l’épiderme ridé et velu se contractant peu à peu autour des testicules pour ne plus faire qu’une bourse dure.

Browning s’abandonne à la gourmandise de cette jeune femme volontaire et experte. Une fièvre l’envahit qui le rajeunit d’une vingtaine d’années. Tout fourmille en lui et il irait bien jusqu’à l’éjaculation s’il ne se savait pas incapable d’avoir une deuxième érection après une pareille fête érotique.

« Stop that ! » ordonne-t-il en bousculant la fille agenouillée devant lui.

Elle tombe à la renverse, exagérant la chute en levant les jambes en l’air. Ainsi exhibée, elle offre un spectacle indécent. Son bourrelet sexuel fait une bosse fendue et duvetée entre le haut de ses cuisses. C’est un fruit juteux dont le suc perle facilement.

Surexcité, la queue bandante et les bourses pleines, Ted retire son pantalon et son slip. Puis, il se déshabille complètement. Pour trois cents dollars, il peut aussi bien prendre ses aises !

« Come ! » crache-t-il à la fille à crinière de lionne en la péchant par une longue mèche de cheveux qui lui pend sur la nuque.

Jouant soudain les caniches de luxe, la jeune droguée trottine devant lui à quatre pattes. Elle ondule de la croupe de façon exagérée, le haut des cuisses suffisamment ouvert pour exhiber son triangle sexuel qui sculpte deux bourrelets bruns, duvetés sur les bords, juste sous le point ridé de son anus.

« Come now, my man ! » réclame-t-elle en s’immobilisant tout à coup à un mètre devant son partenaire. Baissant la tête et l’appuyant sur ses bras croisés sur le sol de terre battue, elle lève le croupion bien haut pour une provocation obscène.

Quel homme ne céderait pas à pareille invitation ? Ted Browning en tremble de désir. Il tombe à genoux derrière la fille et il lui plaque ses mains sur le fessier qu’il pétrit sans douceur. Un long instant, il observe la découpe obscure de sa fente féminine huilée et frémissante. Puis, ivre et lubrique, il approche son pénis du triangle vaginal, ajuste son gland entre les replis parfaitement lubrifiés et s’enfonce dans le fourreau vaginal d’un seul coup de reins. En hurlant comme une bête !

« Yeah ! » crache la lionne en sentant ce dard épais lui perforer le ventre. En état de manque, une fièvre la tenaille sans cesse au fond des entrailles et elle est plus sensible qu’en temps ordinaire.

Tout en cavalant contre le fessier de sa maîtresse d’une heure, Ted observe l’autre fille qui, d’un geste mécanique, se taquine le bas-ventre. Elle a quelque chose d’étrangement excitant, cette créature au crâne rasé et au pubis épilé. Le sexagénaire en éprouve une sensation mitigée qui lui fait froid dans les reins.

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Retrouvez la suite de cette histoire à trois dans New York Underground  !

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