Chères lectrices, chers lecteurs,

À l’approche des fêtes de fin d’année et avec ce froid hivernal qui s’empare de nous et nous transit, je vous propose de partir de l’autre côté du globe, à Tahiti.

Quoi de mieux que de se réchauffer un peu en lisant ce récit qui j’ai écrit suite à un voyage à Papeete. J’ai rencontré là-bas Célia. J’ai tout de suite eu un coup de cœur et une très forte attirance pour elle.
Célia dégageait une puissance sexuelle particulièrement excitante, mais en même temps je percevais chez elle une certaine fragilité, qui la rendait plus désirable encore.
Nous étions toutes deux en train de discuter sur la plage, quand j’appris qu’elle n’avait jamais fait l’amour avec un homme. J’eus instantanément le désir de la prendre dans ma bouche ! Je fondais à vue d’œil au fur et à mesure qu’elle m’avouait son intimité. Je pensais surtout à Éric, l’homme qui partageait alors mes nuits tahitiennes…
Mais je ne vais pas tout vous raconter, je vous laisse découvrir la suite….

J’espère que cela vous plaira et vous titillera pour ces longues nuits d’hiver ! 😉

Je vous embrasse,

Léa

Ps : Vous êtes nombreux à m’écrire pour me raconter vos histoires érotiques, et parfois même vos fantasmes les plus inavouables ! Continuez !! Quel bonheur et quels délices de vous lire !

*****

Célia est en train de se baigner lorsque nous rejoignons la cabane ?

Je fais signe à Éric de rester là, à couvert sous les arbres, tandis que je vais à la rencontre de Célia.

Elle s’apprêtait à sortir de l’eau. Je m’aperçois qu’elle est allée se baigner avec sa robe.

« C’est une nouvelle mode pour aller se baigner ? demandè-je avec un sourire accueillant, en allant la retrouver sur le bord de l’eau.

― J’avais envie de changer mes habitudes ! » lance-t-elle à voix basse.

Je croise ses yeux qui s’échappent aussitôt. Ils ne sont qu’amertume et tristesse. Ils me font mal. Je n’aime pas qu’on souffre à cause de moi.

Je lui tends une main qu’elle ne prend pas. Je n’insiste pas et la regarde émerger de l’eau. Elle ne porte rien sous sa robe qui lui colle au corps comme une autre peau. Ses seins pointent sous la pellicule blanche qui épouse son corps et dessinent deux petites taches brunes. Plus bas, un petit triangle noir ruisselle entre les pans mouillés qui habillent ses cuisses.

« Tu es belle, dis-je soudain, émue par sa beauté.

— Qu’est-ce que cela peut donc te faire ? répond Célia, amère.

— Ne dis pas de bêtises. Tu sais que je t’aime.

— Je ne sais plus rien du tout, lance-t-elle triste. Depuis qu’il est arrivé… »

Elle se tient immobile. Je fais quelques pas dans l’eau qui m’arrive à présent aux mollets.

« J’ai envie de t’aimer, dis-je en venant lui prendre la main, comme on doit probablement faire pour apprivoiser un animal chétif.

« Faire l’amour avec lui, ne t’a donc pas suffi ? dit-elle en s’efforçant de me blesser alors qu’elle aimerait tant se laisser conquérir.

― Ne jouons pas à ce jeu, ma chérie. Nous ne nous ferions que du mal… »

Puis, me laissant tomber à genoux dans l’eau, le visage à la hauteur de ce petit triangle noir qui continue à suivre les plis du tissu pour ruisseler.

« J’ai envie de toi… J’ai envie de t’aimer. Tu es si désirable… Je t’aime… »

Si Célia ne répond rien, elle ne bouge pas non plus lorsque j’approche ma bouche…

À travers le tissu moulé pour mettre son corps en valeur, ma langue vient cueillir les perles d’eau qui tombent pour se refondre dans la mer.

Les vagues douces viennent s’échoir sur mes cuisses. Mon ventre frissonne lorsque leur crête vient lécher mon sexe.

Ma langue se fraye un passage entre les lèvres sexuelles. Discipliné et, à n’en plus jamais douter, audacieux et impudique, le tissu blanc épouse le nouveau chemin qui apparaît légèrement rosé entre la toison brune.

Célia ne dit toujours rien, partagée entre le désir de m’en vouloir et celui de me vouloir. Mais au fur et à mesure que ma langue la fouille, je sens ses cuisses s’écarter et se tendre pour un plaisir qu’elle ne va plus chercher à déserter.

Les vagues poursuivent leur va-et-vient régulier dans le creux de mes jambes. Le remue-ménage qu’elles créent dans ma toison est froid et chaud à la fois. Subtil mélange de sensations. Je frissonne lorsqu’elles viennent exploser dans mon entrecuisse.

Je bois les lèvres à travers le tissu ruisselant. Son goût mêlé à celui du sel m’excite. Ma langue cherche le clitoris. Le tissu blanc de la robe épouse sa forme lorsqu’il s’érige.

La mer a compris ma demande. Elle s’est faite ma complice. On dirait que ses vagues montent plus haut, vont plus vite pour toucher mon ventre. Mon clitoris se tient aussi érigé que celui de Célia. Les vagues s’en amusent lorsqu’elles viennent le faire tanguer.

Les mains de Célia viennent se poser sur mes cheveux ; simple aveu qu’elle vient de me rejoindre dans mon amour.

Ma langue boit, fouille et lape et aspire la liqueur salée. Je la baise à travers sa robe et cela n’en est que meilleur.

Les doigts se crispent sur ma tête en même temps que s’échappe un cri. Célia hurle sans retenue son plaisir. Elle tombe à genoux, le visage en face du mien. Ses yeux me disent sa reconnaissance tandis que je mêle à sa salive, la liqueur salée que je viens de prendre d’elle.

Les vagues nous encerclent. Elles sont redevenues calmes.

« Oh Léa ! Léa ! » dit Célia en cherchant à son tour à me donner du plaisir.

Mais je l’écarté de moi, et aussi tendrement que fermement, l’oblige à regagner le sable.

« Viens, je vais t’apprendre à aimer. »

Éric est sorti de sa cachette, trop ému devant le spectacle que nous venons de lui offrir, pour garder ses distances.

Célia fait un pas en arrière lorsqu’elle l’aperçoit. Son visage semble lutter contre un agacement, une amertume coléreuse dont elle se sent envahie.

Je me plaque contre son dos pour l’empêcher de reculer, de déserter devant la tâche que je lui demande d’accomplir. Je la présente à mon amant. Elle doit être belle dans son vêtement sans couture qui met son corps en exergue.

Éric ne la quitte pas des yeux.

L’eau ruisselle et contourne ses seins, ronds, qui semblent devenus pesants sous le poids du tissu gorgé d’eau qui les plaque.

Je l’oblige à faire un pas en avant vers Éric. Cadeau. Je la lui offre.

Je dénude une épaule et puis l’autre. Le tissu roule sous mes doigts comme un bas sur une jambe galbée.

L’émotion nous cloue tous trois au silence. Elle laisse la pellicule de tissu glisser le long de son corps, sans mot dire. La robe tombe à ses pieds. Découverte comme une fille perdue ; soudain chétive, balbutiante presque agenouillée devant nos désirs ; promise à tous les assauts. Elle tremble, la poitrine rompue de coups, palpitante…

Ses yeux viennent se poser sur l’ombre de son corps, esquissée sur le sable blanc. Elle sourit à peine, imperceptiblement. Elle prend conscience de son privilège. Elle est fascinée par sa propre beauté, par ses incohérences.

Je la prends par la taille, passe mon bras sous ses reins. Je ne bouge plus, attendant qu’elle décide. Enfin sa tête part en arrière à la recherche de la mienne, sa joue contre la mienne, ses cheveux contre les miens. Pour l’encourager, je laisse glisser ma tête contre son cou.

Et, comme cela ne peut durer une éternité, je tourne légèrement la tête. Nos lèvres se trouvent l’une contre l’autre. Elle prend aussitôt ma bouche et s’y perd.

Elle sait à présent qu’elle va se plier à ma volonté. Pour se faire aimer, pour la seule joie de m’approcher, de me voir avec un homme, de se voir, elle, aimer un homme… en même temps que moi.

Le sexe d’Éric se dessine sous le maillot. Il se tend à n’en plus pouvoir. Il n’en peut plus de nous voir, il n’en peut plus d’attendre. Il enlève le maillot, mais je veux encore le faire languir. Le sexe atteint une telle érection qu’il serait capable de jouir sous le moindre souffle du vent, sous une de nos moindres hardiesses.

Je force Célia à regarder ce sexe d’homme érigé pour elle, qui va bientôt n’être plus que pour elle. Un sexe imposant qui va bientôt la remplir, combler son ventre. Une virilité qu’il lui faudra attendre elle aussi.

Il se saoule de notre vue, de nos gestes, de nos regards, de nos attentions.

Je veux les faire vivre du désir l’un de l’autre. Ils l’ont compris. Célia ne cherche plus à détourner les yeux de la virilité de l’homme qui va la conquérir ; Éric regarde la femme qu’il va emplir.

Il n’y a pas d’amour sans désir. Célia, tu n’as jamais encore désiré d’homme, je vais t’apprendre.

Je dessine sur le corps de Célia une vannerie de caresses et montre ainsi à Éric les chemins qu’il lui faudra emprunter.

Entrelacs de mes doigts chauds sur un corps en train de naître…

Ma bouche embrasse son épaule. Il est des baisers qui brûlent follement…

Célia veut faire un pas vers Éric. Elle voudrait se coller contre lui. Écarter ses jambes autour de ses reins. Se faire prendre debout. Sans tendresse, avec dureté. Bestialement.

La verge se balance doucement. Je les retiens encore.

J’aime Célia au fil de mes ongles. Je la dessine pour lui, dans des tracés tissés de soleil sur sa peau brune. Ils éraflent les seins, les contournent, les surprennent, descendent jusqu’au nombril, griffent la courbe des hanches.

D’un mouvement de genoux, je l’oblige à écarter les cuisses. Elle va bientôt se donner, je la prépare. Je l’évasé pour lui tandis que leurs sens se déchaînent. Nos doigts font semblant de s’y perdre, mais je la laisse intacte pour lui.

Éric prend sa verge dans sa main et la serre, sans doute pour contenir un plaisir qu’il sent monter violemment.

Je sais qu’il est temps.

Je la pousse dans les bras de l’homme. Les pointes de ses seins viennent se coller aux siens, tout aussi chauds. Elle vient se frotter à la peau velue, s’abîme dans son odeur brûlante, défaillant tout à la fois de peur et de désir savamment mélangés.

Je la sens respirer à fond l’odeur de l’homme, s’initier à ce parfum si particulier qu’elle a toujours rejeté, refusé.

Il l’accueille dans ses bras, la serre à lui faire mal. Ils se donnent un regard comme un très long baiser. Je baisse les yeux pour ne pas voler l’intimité qui se crée entre eux.

Le sexe s’infiltre entre les cuisses accueillantes. Il s’immisce, repère, s’installe. Elle se donne. Elle se fait prendre, là, debout, toute, tout à coup fragile.

Elle est belle, fiévreuse, ses yeux brillent. Elle est en train de se perdre dans les bras de l’homme qu’elle a toujours haï.

Un coup de reins d’Éric la fait gémir. La verge se fraye un chemin, la pousse, la creuse, aggrave sa déchirure.

Je les regarde, aussi émue qu’eux. De coups de reins successifs, il creuse ses empreintes au creux de son ventre.

Les mains d’Éric s’agrippent aux fesses de son amante. Elles s’y enfoncent, les empoignent tandis qu’il se plante en elle. Elle se fait fragile tandis qu’il se fait tendrement brutal. Elle se plaint tandis qu’il la parcourt.

Elle voudrait tout à coup rattraper le temps perdu à ne pas avoir joui des hommes. Elle voudrait se faire déchirer, défoncer, pour ne plus jamais oublier.

Pour mieux s’ouvrir, une jambe se replie sur les reins de l’homme, s’accroche à ses hanches. Tout son corps repose sur la pointe de son pied resté au sol. Elle se balance au gré de leurs pulsions, au gré du manège qu’il crée en elle…

Bouche ouverte, de sa respiration la plus folle, elle se laisse envahir, malmener.

Il souffle, soupire et geint comme elle. Sans pudeur, sans retenue. Il l’a trop attendue. Il n’en finit pas de la creuser, de la labourer. Il se demande même comment il peut tenir si longtemps. Si ce n’est la mission qu’on lui a confiée de faire découvrir l’amour viril à une femme qui ne l’a jamais connu. Quasi-virginité à déflorer, irrémédiablement. Nouvelle femme à faire vivre pour l’homme.

Elle se laisse amener jusqu’au bord du spasme. La mer est dans leurs yeux mouillés de leur désir. Ils ne me voient plus.

Je m’allonge sur le sable chaud non loin d’eux. J’ai besoin d’exprimer la fièvre qui est en moi. J’écarte les cuisses. Mon pubis saille. Mes doigts violeurs viennent harceler mon bas-ventre. Ils se posent sur mon clitoris, mais l’excitation est trop forte. Alors, ils pénètrent de plus en plus profond à mesure que mon corps se tend vers eux.

Je me mets à envier Célia qui a un sexe à sa mesure…

Des soupirs accélérés… Des pénétrations de plus en plus rapides… Une sorte de frénésie. Des battements fiévreux… Des pulsations hors de la normale…

Il se plante en elle. Il n’en peut plus de l’entendre se plaindre. La jouissance est là qui nous prend tous les trois.

Dans un râle libérateur, Éric s’abandonne. Elle croit qu’elle va mourir. Le sperme explose en elle, inondant les parois de son ventre d’une encre indélébile.

Elle se sait marquée à tout jamais de l’empreinte de l’homme qui a tant su la faire jouir.


Chères libertines, chers libertins,
Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et à découvrir mes histoires érotiques. J’en suis comblée, car je n’espérais pas un quart de ce succès.
Je reçois de plus en plus de mails et de courriers pour me faire part de vos histoires… Je dois dire que certains messages m’ont vraiment touchée, d’autres m’ont excitée, mais tous m’ont fait un immense plaisir.
Pour vous remercier de tout ce plaisir que vous me procurez, je vous propose aujourd’hui une histoire qu’il m’est arrivée à New York, où j’étais partie à la recherche d’une amie. J’ai découvert à cette occasion les bas-fonds de Big Apple et le sexe dans toute sa débauche…

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Sur leur matelas aplati, les deux filles écarquillent les yeux. Regards de camées ! Elles paraissent fixer quelque chose dans le vague…

« You fuck me first ! » grogne la féline en se levant de sa couche pour se ruer sur le type qui se débraguette tout seul.

Browning la reçoit bras ouverts.

« Little bitch ! » s’exclame-t-il d’un air vicieux en lui pelotant les fesses qu’elle possède bien rondes et agréablement moelleuses.

La jolie chauve reste assise en tailleur sur son matelas vieilli par trop d’étreintes sauvages ou bestiales.

Le pantalon en accordéon sur les chevilles, le slip baissé à mi-cuisses, Ted Browning se fait traire le pénis par sa partenaire à tête de lionne.

« Hey ! » râle-t-il quand la fille accélère le mouvement de ses doigts le long de son membre turgescent. Son gland est rouge tant elle le sollicite.

Enivrée par une soif lubrique, elle coule contre le sexagénaire et, sans lâcher son phallus, elle colle sa bouche au bout du sexe frémissant. La pointe de sa langue tourbillonne autour du gland. Ses ongles griffent l’épiderme ridé et velu se contractant peu à peu autour des testicules pour ne plus faire qu’une bourse dure.

Browning s’abandonne à la gourmandise de cette jeune femme volontaire et experte. Une fièvre l’envahit qui le rajeunit d’une vingtaine d’années. Tout fourmille en lui et il irait bien jusqu’à l’éjaculation s’il ne se savait pas incapable d’avoir une deuxième érection après une pareille fête érotique.

« Stop that ! » ordonne-t-il en bousculant la fille agenouillée devant lui.

Elle tombe à la renverse, exagérant la chute en levant les jambes en l’air. Ainsi exhibée, elle offre un spectacle indécent. Son bourrelet sexuel fait une bosse fendue et duvetée entre le haut de ses cuisses. C’est un fruit juteux dont le suc perle facilement.

Surexcité, la queue bandante et les bourses pleines, Ted retire son pantalon et son slip. Puis, il se déshabille complètement. Pour trois cents dollars, il peut aussi bien prendre ses aises !

« Come ! » crache-t-il à la fille à crinière de lionne en la péchant par une longue mèche de cheveux qui lui pend sur la nuque.

Jouant soudain les caniches de luxe, la jeune droguée trottine devant lui à quatre pattes. Elle ondule de la croupe de façon exagérée, le haut des cuisses suffisamment ouvert pour exhiber son triangle sexuel qui sculpte deux bourrelets bruns, duvetés sur les bords, juste sous le point ridé de son anus.

« Come now, my man ! » réclame-t-elle en s’immobilisant tout à coup à un mètre devant son partenaire. Baissant la tête et l’appuyant sur ses bras croisés sur le sol de terre battue, elle lève le croupion bien haut pour une provocation obscène.

Quel homme ne céderait pas à pareille invitation ? Ted Browning en tremble de désir. Il tombe à genoux derrière la fille et il lui plaque ses mains sur le fessier qu’il pétrit sans douceur. Un long instant, il observe la découpe obscure de sa fente féminine huilée et frémissante. Puis, ivre et lubrique, il approche son pénis du triangle vaginal, ajuste son gland entre les replis parfaitement lubrifiés et s’enfonce dans le fourreau vaginal d’un seul coup de reins. En hurlant comme une bête !

« Yeah ! » crache la lionne en sentant ce dard épais lui perforer le ventre. En état de manque, une fièvre la tenaille sans cesse au fond des entrailles et elle est plus sensible qu’en temps ordinaire.

Tout en cavalant contre le fessier de sa maîtresse d’une heure, Ted observe l’autre fille qui, d’un geste mécanique, se taquine le bas-ventre. Elle a quelque chose d’étrangement excitant, cette créature au crâne rasé et au pubis épilé. Le sexagénaire en éprouve une sensation mitigée qui lui fait froid dans les reins.

«»

Retrouvez la suite de cette histoire à trois dans New York Underground  !


Aujourd’hui sort ma dernière aventure libertine, Cinéma Amateur, qui se passe en Suède. Pour vous mettre l’eau à la bouche, je vous confie un épisode scandinave où nous nous sommes retrouvées en très mauvaise posture avec Éléna, ma copine de l’époque.
En faisant du ski, nous avons croisé un groupe de 5 hommes avec une caméra. Nos combinaisons moulantes ne les ont pas laissés indifférents ! Isolées comme nous étions, ils nous ont forcés à être filmées !
Heureusement pour nous, nous avons pu s’en tirer sans trop de mal….

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Le chef commence à s’impatienter.

« Bon, à présent, les filles, c’est nous qui avons assez rigolé ! Allez, à poil ! »

Cette fois, l’ordre est lâché. Plus d’escapade ni de discussion possible. Pas d’idée non plus à se faire sur le sort qui nous est réservé.
Je décide de le prendre froidement et de ne pas me laisser intimider. Je n’ai jamais supporté l’aspect « victime » de ce genre de situation.

« Pas question ! Nous non plus on n’aime pas se découvrir. On aurait trop peur d’attraper froid !

C’est vrai, vous avez raison… avec toute cette neige… » semble sérieusement hésiter le chef, sans doute revenu à des considérations plus amènes.

Nous nous regardons tous interloqués. Abandonnerait-il soudain tous ses projets ? Mais il ajoute aussitôt.

« Bon, c’est d’accord, les filles, ne vous déshabillez pas entièrement. Vous pouvez garder vos skis ! termine-t-il dans un éclat de rire retentissant.

Très drôle, en effet ! dis-je.

Pas aussi drôle que tu pourras le constater toi-même dans quelques instants, si tu ne t’exécutes pas illico presto !

Ah oui ? Vraiment ! Et si on refusait ? Voyez-vous, je ne vois pas quelle est la différence entre un viol et un viol !

Vous n’allez quand même pas nous tuer ! s’enhardit Éléna qui jusqu’à présent n’avait trop rien dit.

Je serais toi, je n’en serais pas si sûre, menace l’un des hommes.

Il a raison, ce ne serait pas impossible du tout ! dit entre ses dents son voisin en sortant de la poche de son anorak un couteau à cran d’arrêt qu’il actionne aussitôt pour diriger la lame vers moi. Allez, magne-toi ! Dis d’abord à ta copine de se mettre à poil, sinon, on te règle ton compte, vite fait bien fait !

Faites ce qu’il vous dit, toutes les deux, intervient le cinéaste amateur. Je connais mon copain, il s’énerve vite et il est tout à fait capable de faire ce qu’il dit. »

Le ton monte. Ils s’excitent. Leur nervosité grandissant en même temps que leur désir lubrique ne peut rien amener de bon. Ils deviennent à présent de vraies bêtes en rut prêtes à se jeter sur nous avec violence.

« Ça te fait bander, ça, mon coco, de filmer des gonzesses à poil sur la neige, non ? »

Tiens, tu me prendras quand elle me fera un petit plaisir. Pas vrai, ma mignonne, que tu vas me faire une petite gâterie ? dit-il en attrapant Éléna par le menton si fort, qu’elle en tire une grimace affreuse. On n’aura jamais vu ça au cinoche, même avec Greta Garbo : une super nana tremblant de froid et de désir, en train de lécher la plus grosse bite du monde.

Là, tu ne peux pas dire ça, Max. La plus grosse, c’est la mienne ! Tiens, t’as qu’à zieuter. «

En disant ces mots, l’homme, au comble de l’excitation, extirpe de sa braguette, un sexe long, trapu, énorme.
Se prenant au jeu, les trois autres compères applaudissent.

« Ah, ça ! Pour un beau, c’est un beau !

T’aurais dû leur montrer avant ! Cela nous aurait évité de vanter l’article !

C’est pas un sexe pour les pucelles ça les gars.

Vous en avez de la chance, les filles, de vous faire un gars comme lui ! Une queue comme la sienne, ça doit compter dans la vie d’une femme ! »

L’intéressé se trémousse sur place et ne se sent plus d’aise. Il pointe son sexe démesuré vers qui veut le voir.

«»

 

Retrouvez la suite de cette aventure en groupe dans Cinéma Amateur !


Bonjour à tous,

Voici en exclusivité un petit texte tiré de mon prochain roman à paraître : Les femmes diamants. J’étais dans un train en partance pour la Suisse. Le voyage étant assez long, j’ai trouvé une occupation délicieuse pour rompre mon ennui…

J’espère que vous aimerez !

Des baisers,

Léa

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Seule dans ma voiture-lit, je regarde, appuyée à la balustrade, la nuit défiler devant mes yeux à vive allure.

Ma rencontre avec Gunter Gstaad m’a plongée dans une vive solitude. Son baiser m’a promis mille choses essentielles, mon corps s’est rempli de lui et je suis revenue sans le connaître.

La lune n’est même pas là pour me tenir compagnie.

Mes yeux se perdent dans le loin, j’ai envie de faire danser mon corps dans une danse que rien ne limiterait. Ma main s’aventure sur le contour de mon corps. J’ai besoin de me caresser et qui, mieux que moi-même, sait ce qu’il faut faire pour me procurer désir, tendresse, volupté, amour.

Je regarde ma main s’aventurer dans la vitre qui a choisi la nuit pour tain. Elle me réfléchit mon image, cela me plaît. J’ai toujours aimé les rondeurs de mon corps, la lourdeur de mes seins, la minceur de mes hanches, l’ampleur de mes fesses. Enfant déjà, j’aimais me regarder dans la glace, tandis que mes mains s’activaient sur ma peau.

Une main s’est infiltrée sous la ceinture de mon jean. Je regarde mon autre main, dans la glace, qui, comme s’il s’agissait d’une main d’étranger, déboutonne le bouton, fait glisser la fermeture éclair. J’écarte les jambes bien droites pour laisser à ma main le champ d’action nécessaire à la réalisation de ses tendres desseins.

Je regarde ma bouche s’entrouvrir dans le vide en quête d’une autre bouche à embrasser. Douces gorgées de ma propre salive. Bonheur d’être amoureuse de mon propre corps.

Le jean étroit empêche mes yeux de découvrir la toison pubienne. La main qui m’est étrangère s’active à l’abaisser. Elle le délaisse à mi-hauteur des cuisses. Le slip suit le même chemin et s’arrête à la hauteur du bas de la vitre.

La paume d’une main se creuse en coquillage tout autour du pubis, comme pour cacher un trésor très précieux. Le cache-sexe que je viens d’inventer s’effeuille au fur et à mesure que les doigts de ma main suivent le gré de leur fantaisie. L’un d’entre eux pénètre lentement dans mon sexe. La douce volupté qui m’envahit me fait un moment fermer les yeux. Lorsque je les rouvre, c’est pour voir, dans la glace, un doigt onduler lentement vers le clitoris.

Il n’est pas encore assez humide pour que je le malmène. Refrénant le spasme qu’elles ont amorcé, mes mains remontent vers les seins, les soupèsent, pressent à travers l’étoffe qu’elles n’ont pas encore eu ni le loisir ni le temps de retirer. Les pointes sont fermes, presque douloureuses tant elles sont excitées.

Mes mains remontent vers le cou. Ma tête penche de droite à gauche pour être sûre de profiter de toutes les caresses.

Mes doigts, en quête de l’indispensable salive qui alimentera le clitoris en lui permettant les pires délices, tourmentent l’entrée de ma bouche. Un à un, ils tentent de forcer mes lèvres, d’entrouvrir les dents pour venir s’abreuver. Ma bouche se laisse violer, mais au fur et à mesure qu’ils volent l’élixir magique, elle imagine trouver en eux, le sexe viril qu’elle désire tant.

Les doigts comprennent que pour reconquérir leur liberté, il leur faut jouer le jeu. Simulant le pénis, ils entrent et sortent en un va-et-vient régulier. J’imagine le sexe gonflé de désir. Je défaille presque à l’idée qu’il est sur le point de jaillir, de déverser son sperme. Ma bouche doit lâcher prise.

Imprégnés de salive, les doigts glissent sans détour vers mon sexe qui attend en tremblant.

Mes yeux se plantent sur la toison. Agissant toujours en main d’étranger, ma main gauche étire au maximum les lèvres de mon sexe afin que les yeux et mes doigts puissent le reconnaître.

Un index posé sur le clitoris m’arrache un soupir. Le sursis qui me reste avant la jouissance s’amenuise lorsqu’il le presse, le vrille, l’irrite d’insolentes caresses. Le sursis ne se mesure plus en étalon-temps, mais en étalon-caresse.

Mon index ne peut plus s’arrêter, pris dans une tourmente infernale, encouragé par une jouissance qui ne demande plus qu’à se déverser.

Je pleure de me faire languir. J’appuie imperceptiblement plus fort. Mes fesses se serrent, mes reins se cambrent.

Mes yeux traversent mon corps et se plantent dans la nuit. Je confonds lumières et étoiles. Elles défilent devant moi comme autant d’éclairs défiant la tempête. Mes doigts se mouillent de la pluie de l’orage qui, en même temps, brouille mes yeux.

Je crie tandis que je m’abandonne, tandis qu’une jouissance infinie se déverse aux bords de mon corps.

Je suis bouillante, mes joues doivent être couleur de feu. Je regarde mon visage tandis que je reprends petit à petit mon souffle. La jouissance vient de me rendre encore plus belle. Je baisse un peu la vitre pour laisser le vent me fouetter le visage et avec le vent, c’est le souffle de la nuit qui entre, c’est aussi le bruit régulier des roues sur les rails qui poursuivent le voyage.

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Retrouvez ces caresses intimes dans Les Femmes diamants !


Salut à tous,

Après Istanbul, le directeur de mon journal m’a envoyé au Kenya pour couvrir un sommet international. Comme tout sommet, cela est souvent long….très très long ! J’ai profité de mes longues heures d’attente dans le lobby de mon hôtel pour écrire une nouvelle aventure aux parfums de l’Afrique et de la Savane !

Si parfois j’invente un peu pour mes romans, l’anecdote que je raconte ici s’est vraiment passée (j’ai par contre changé les prénoms, je n’avais pas envie qu’on puisse identifier ma naïade !!) J’espère que vous aimerez cette aventure coquine dans la piscine de mon hôtel de Nairobi !

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Deux femmes dans une piscine

Soudain, j’entends l’eau murmurer. Quelqu’un nage doucement d’un bord à l’autre. Je fouille dans l’obscurité jusqu’à découvrir une forme humaine aux rondeurs délicieuses. La naïade est africaine. Sa peau est café au lait !

« L’eau est délicieuse ! » roucoule-t-elle en s’approchant du bord où je me trouve. Ses yeux pétillent de jeunesse. Elle est belle. Se hissant à la force des bras, elle s’assoit près de moi, souriante. Placés haut sur son buste et légèrement en poire, ses seins pointent. Au bas du ventre, sa toison féminine dessine un coussinet soyeux qui se sépare en deux autour des replis roses de son sexe : elle a les cuisses ouvertes et une jambe repliée, talon contre une fesse appuyée sur le bord du bassin.

Mon peignoir s’entrouvre sur mes rondeurs et le souffle léger du vent vient taquiner les zones érogènes de mon corps, ajoutant à ma frivolité.

« Je me prénomme Koa ! » fredonne gentiment mon amie de la nuit.

Je lui murmure mon prénom.

« Léa… Koa… nous sommes des filles de l’amour ! » énonce-t-elle avec une nuance de malice dans la voix. Elle parle français sans aucun accent, mais elle doit pratiquer l’anglais et le swahili avec la même aisance. Si sa peau n’est pas aussi foncée que celle des gens d’ici, c’est qu’elle doit avoir un père africain et une mère européenne.

Soudain, elle se retourne et, les mains appuyées sur le bord de la piscine, elle bat des pieds dans l’eau, me regardant de son sourire coquin.

« Viens ! » fait-elle avant de se laisser couler le long du marbre bordant le bassin. Jusqu’à passer dans le faisceau éblouissant du projecteur resté allumé de ce côté de la piscine. Puis, elle se couche au fond de l’eau et nage lentement en arrière, les yeux ouverts et la bouche souriant toujours avec la même malice.

L’eau est tiède.

Mon peignoir ne reste pas longtemps accroché à mes épaules. Nue, je descends doucement dans le bain, me laissant surprendre par l’onde calme qui m’épouse par amour et m’offre déjà les voluptés secrètes d’une lune de miel. Le menton posé à la surface du bain, je glisse sur l’eau et m’enfonce pour rejoindre Koa.

Ensemble, nous nageons presque au fond de la piscine jusqu’à ne plus pouvoir résister, les poumons criant leur asphyxie. Comme aspirées vers la surface du bain, nous remontons, enlacées sans le vouloir.

« Délicieuse, non ? » murmure ma jeune amie tandis que la pointe de ses seins flirte avec les boules durcies de mes tétons.

Je fais oui de la tête. Mes lèvres effleurent sa bouche. Un désir naît doucement en moi et s’épanouit librement. Pourquoi refoulerais-je cette envie délicieuse qui me surprend et me réjouit ?

Koa ricane doucement. Laissant sa bouche frémir un instant contre la mienne, elle s’évade soudain en nageant un crawl silencieux, les jambes serrées et les fesses sorties de l’eau, comme pour me provoquer davantage. Son corps ondule jusqu’au bord du bassin. Là, elle se redresse lentement et se tourne vers moi, pédalant dans l’eau pour garder le buste en surface. Sa peau scintille et les étoiles semblent se refléter sur son corps comme sur un miroir fantastique.

Enjouée, je la rejoins. L’émotion grandit en moi. Une étrange fièvre m’envahit. Tout frémit en mon corps et une boule de feu roule nerveusement dans le secret de mes entrailles. Le désir devient irrésistible.

« Tu es très belle ! » me complimente la jeune Africaine en laissant encore sa poitrine caresser mon buste. Mais, cette fois, sa bouche ne se contente pas de frémir contre mes lèvres : la pointe de sa langue curieusement rose passe furtivement entre mes muqueuses, et repasse plus paresseusement, s’enfilant entre mes dents pour cueillir un baiser interdit que je ne refuse pas.

À nouveau, elle m’échappe, nageant jusqu’au centre du bassin où elle s’immobilise en attendant que je la rejoigne. Son petit rire malicieux coule en cascade à la surface du bain. Ses yeux scintillent comme des lucioles.

Une fois contre elle, je m’accroche à son cou. Mon pubis frissonne contre son bas-ventre. Mes seins s’écrasent contre les siens. Ma bouche ne reste pas longtemps sage contre ses lèvres à la pulpe savoureuse. Puis, nos jambes se nouent et nous coulons un peu.

À présent, Koa ne retient plus ses caprices voluptueux. Ses mains caressent mes flancs avant de fouiller entre mes cuisses pour allumer plus encore les trésors de ma féminité. Un doigt trouve facilement le « Sésame » de mon intimité sexuelle.

Tourbillonnant au milieu de la piscine, nous récoltons un plaisir érotique qu’il serait bien impossible de nous interdire. Mais où est le mal ? Ces caresses n’ont pas le goût du vice. Ces baisers ne sont pas pernicieux. Un élan de tendresse, ou d’amour tendre, nous réunit. La vie est trop courte pour qu’on en refuse les plaisirs.

Tandis que ma langue va et vient dans la bouche de Koa, mes mains s’accrochent à ses fesses et je la serre contre moi, pour sentir son pubis frissonner contre le mien. Le frottement s’aggrave. Nous nous berçons l’une contre l’autre, jusqu’à améliorer la fièvre érotique qui nous surprend. Les pulsions s’épanouissent. L’aventure se complique. Une merveilleuse audace nous guide. Bientôt, j’ai le sexe investi et mes doigts explorent la féminité de mon amie. Des frissons montent en nous, au même rythme, avec la même force. Le plaisir ne sera pas long à venir.

La surface du bain dessine une onde folle autour de nous. L’eau nous caresse. Ajoutant à notre ivresse une magie particulière.

Puis, la fête explose en nous. Un feu d’artifice éclate au fond des entrailles. Une sève brûlante coule dans nos veines et dans les boucles de notre féminité.

Longtemps, nous restons soudées l’une à l’autre, encore étonnées d’avoir cueilli ce bonheur facile. Puis, nous nous séparons, nageant chacune vers un bord de la piscine, comme si nous décidions de nous séparer définitivement avant que d’avoir à en souffrir. L’aventure amoureuse entre deux femmes ne devient grave que si elle persiste. Il faut savoir en faire un instant, et rien qu’un instant.

Tandis que je m’assois sur le bord du bassin et que j’enfile mon peignoir, j’entends la voix de Renaud Angevin monter parmi la nature endormie.

« Léa ? » appelle-t-il en se dirigeant presque par instinct vers le bassin où je suis.

De l’autre côté de la piscine, Koa récupère une serviette de bain qu’elle avait déposée sur le marbre froid et, sans se tourner vers moi, elle disparaît dans l’obscurité troublée par quelques lucioles qui évoquent ses yeux.

«»

Retrouvez la suite de cette nage érotique dans « La Proie d’ébène » !


Bonjour à tous,

Comme promis, toutes les semaines je vous raconterai un épisode de mes aventures.
Cette semaine, je vous emmène en Italie, dans la banlieue de Rome où j’avais été en contact avec un mafioso local, Filbo. Adepte de femmes, je lui avais présenté deux amies avec qui il n’a pas tardé à faire connaissance…. sexuellement…. !

 «»

La blonde repousse la brune pour reprendre sa place sur le sexe de l’Italien un peu fatigué. Elles ont juré d’arriver à l’exciter et elles y parviendront. La brune se remet à quatre pattes, la croupe bien en évidence, et attrape le vibromasseur pour se l’enfourner une fois encore dans le sexe.
Filbo observe ces rondeurs digne de Fellini. Un frisson le parcourt.
– « Resta cosi ! »
La fille ne comprend pas et se retourne, le godmichet à la main. Elle sourit, naïve ou niaise, et fait un signe de la tête plutôt que de prononcer un mot.
– « Girati ! »
Elle retourne à sa posture primordiale.

Prenant la blonde par une oreille, puisqu’il ne peut pas la prendre par les cheveux qu’elle a trop courts, il l’oblige à pencher la tête sur son sexe et à le sucer plus vigoureusement. Il ne rate pas le spectacle obscène que lui offre l’autre : deux hémisphères énormes tranchés par une raie sombre, ponctuée par l’anus. Un peu plus bas, le sexe, gras, velu, déjà ouvert.
Peu à peu, le sang afflue dans les masses spongieuses de son pénis. Un désir monte en lui. La verge emplit de plus en plus la bouche de la blonde. Comment s’appellent-elles, ces deux minettes ? Oh, peu importe ! Le phallus devient encombrant. Filbo sent la force virile grimper en lui. Rien que cette impression lui fait plaisir. Lorsque la blonde est obligée de s’écarter de lui pour continuer à sucer son membre, il est ravi. La longueur de son sexe a toujours ému les femmes.

La blonde lâche le membre et l’observe.
– « Ma com’é grande ! »
Filbo ricane.

Filbo se met à quatre pattes derrière la brune et lui enfonce brutalement sa verge jusqu’au fond du sexe pour aussitôt l’usiner, sans douceur. Cette fille n’est pas du genre à aimer la douceur en amour. D’ailleurs, s’agit-il d’amour avec elle ? Filbo ne se souvient pas d’avoir fait l’amour avec une femme depuis qu’il a quitté la sienne, légitime. Il n’a fait que la violence, la bestialité, tout ce qu’il ne pouvait pas faire avec Nerina, car elle s’appelait ainsi.

****
Calmement, de son petit poste d’émission caché au sous-sol d’une superbe villa dans les environs de Tivoli, Léa énonce son message : Brigades roses… hold-up banques… meurtres… attentat ministre.

«»

 

Vous pouvez retrouver la scène complète dans mon livre les Brigades Roses !


Bonjour à tous,

Aujourd’hui, nous partons dans les vapeurs d’un hammam. Cela faisait longtemps que je vous avais laissés sans nouvelles. J’étais partie pour un long périple avec un amant qui m’a finalement convaincue de rester avec lui plus longtemps qu’à mon habitude. Que voulez-vous… Mais j’ai mis à profit ces quelques mois loin de vous mes chers lecteurs, pour coucher sur mon écran mes dernières péripéties (dans lesquelles participe désormais mon amant-longue-durée, même si je lui donne plusieurs visages dans mes romans, un  peu comme ses multiples facettes érotiques…).
Ma dernière histoire, Les Filles du Hammam, m’est venue alors que nous nous rendions tous deux dans un bain turc dans le sud de la France. Au menu, soins et massages à la fleur d’oranger. Pendant que mon amant était occupé ailleurs, j’ai rencontré ma masseuse, une splendide demoiselle, qui, comment dire, ne m’a pas laissé indifférente… Il faut dire qu’au moment où j’ai croisé son regard, j’étais déjà dans tous mes états, comme vous allez le découvrir…

Je vous embrasse tendrement,

Léa

Dans les vapeurs

« On me fait signe de me débarrasser de mon vêtement. Je me dénude avec joie et je pends le peignoir à une des patères prévues à gauche et à droite de la porte en bois. Puis, je vais m’asseoir sur une des claies libres, au fond du bain de vapeur. Ici, le silence est de rigueur ! Chacune sue dans son coin, sans rien dire, presque sans bouger. Celle-ci est venue dans l’espoir de perdre des kilos en trop, cette autre pour éliminer les toxines de son corps, cette troisième pour trouver un havre de quiétude impossible ailleurs.

Assise en tailleur, les yeux fermés et le corps légèrement arrondi, je voyage en moi-même, retrouvant mon univers secret avec un plaisir profond. Les émotions que j’ai vibrent au plus profond de mon être et j’en suis toute frémissante. Des perles de sueur dégoulinent sur ma peau et contournent la pointe de mes tétons, plus dure que jamais. Une curieuse sensibilité s’épanouit en moi. Frôlant à peine les boucles de mon pubis, les doigts de ma main gauche m’inventent des sensations voisines du plaisir. Et je m’y abandonne sans pudeur, et sans honte.

Le temps semble s’être arrêté. La brume est épaisse autour de moi. C’est un nuage brûlant qui m’épouse et découvre toutes les magies de ma peau. Au début, j’étais molle, et voilà que je me sens forte, nouvelle, dynamique. D’instinct, j’anime mes doigts entre le haut de mes cuisses, jusqu’à m’émouvoir en solitaire. À présent, j’aimerais que Louis Siméoni soit avec moi. Ensemble, nous ferions des voyages érotiques. Je suis plus réceptive que jamais et j’ai le sentiment que faire l’amour dans cette ambiance me procurerait des émotions différentes, sinon plus fortes.

Malgré moi, je me caresse. Le bout de mes doigts coule facilement entre les pétales de mon sexe. Est-ce mon plaisir ou la vapeur qui dégouline d’entre mes chairs ? Un parfum érotique m’enivre. Comme une adolescente qui s’offre une promenade dans l’univers des interdits, je masse la boule de mon clitoris jusqu’à déclencher un début d’extase. Puis, roulée sur moi-même, je profite de l’onde délicieuse qui se propage en moi et me réjouit.

Les autres femmes ne s’occupent pas de moi. Ensemble, nous sommes tout de même seules. Peut-être est-ce là tout l’intérêt du jeu. La sueur perle doucement de mes pores. C’est une huile qui fait briller ma peau. Peu à peu, je me sens légère. Merveilleusement bien dans mon enveloppe humaine. Pourtant, mon esprit semble voguer au-dessus du nuage de vapeur qui s’insinue partout. Soudain, je me regarde transpirer dans mon coin. J’éclate de rire.

« Chut ! » murmure une des autres clientes. Je fais oui de la tête, deux doigts enfilés dans mon sexe. Puis, plus sage, je baisse la tête presque à appuyer le front contre un genou et je me laisse gagner par une torpeur voluptueuse.

Combien de temps dure cette charmante balade ? Je ne saurais le dire avec précision. Quelques minutes ou près d’une heure. Mon cœur bat doucement, comme par paresse ; mes poumons soufflent à peine, comme si l’oxygène ne m’était plus indispensable pour vivre ; le sang circule très lentement dans mes veines. Comme au ralenti, je redresse le buste. Ma peau est un velours trop sensible. Autour de moi, il n’y a que l’épais brouillard parfumé et chaud dans lequel je ne distingue aucune silhouette humaine. Pourtant, je sens bien que je ne suis pas seule.

« Venez ! » murmure gentiment une très jeune femme sortie du néant. »

Découvrez ma rencontre avec la jeune masseuse dans Les Filles du Hammam


Mes chers lecteurs,

Aujourd’hui, je reprends du service pour une nouvelle aventure espagnole au cœur de la chaude Barcelone !
Au menu, du sexe et de la luxure dans le palais d’une princesse que j’étais parti interviewer et qui m’a largement inspiré mon histoire !
Lors de cette petite escapade espagnole, j’ai découvert que la Catalogne avait bien d’autres spécialités que la sangria….
Plutôt que de longs discours, regardez  la petite vidéo que j’ai faite pour vous faire découvrir les Catalanes Catins !!

Vous pouvez découvrir mes aventures barcelonaises et libertines en lisant Catalanes Catin !

Besos

Léa



Bonjour à tous,

Je reviens il y a peu d’Istanbul où j’ai été initiée à une pratique que j’avoue je ne connaissais que très mal par des on-dits et des rumeurs. Invitée par une riche galeriste adepte de la « séverité sensuelle », celui-ci m’a fait découvrir le SM.
J’en avais beaucoup entendu parlé, et je dois dire que j’en ai tiré une jouissance incroyable. Cela m’a inspiré une histoire dont voici un petit avant-goût.

J’espère que vous apprécierez !

XXXXX

Léa

«»

Amyr Kasalp reste bien confortablement installé sur son lit princier, complètement nu, les jambes écartées et le ventre comme posé sur le haut de ses cuisses. Son sexe pend sous les bourrelets de graisse, faisant une masse indécente avec les lourdes bourses de ses testicules. Deux gros coussins servent de dossier au vendeur de tableaux qui regarde sa maîtresse sauter à terre.
Les draps en satin sont tombés au pied de la couche.
Entre les fesses bien rondes de Zoé, une mèche pubienne pend, encore humide et gluante de l’amour qu’elle vient de faire avec le Turc.

« Dans quel tiroir ? roucoule-t-elle en se tournant vers son amant.

— Le dernier, tout en bas ! » rétorque Ryma en se grattant au bas du ventre. Lorsqu’il a demandé à sa blonde maîtresse si elle voulait bien revêtir une tenue un peu frivole, elle a tout de suite dit oui. Depuis qu’il la fréquente, cette fille ne lui a jamais rien refusé. Un véritable trésor d’érotisme et de sensualité.

« Là ? demande la blonde en montrant les tiroirs d’une penderie cachée derrière un miroir teinté ornant tout le fond de la chambre.

— Oui, le tout dernier tiroir ! » précise Ryma en appréciant une fois encore les rondeurs féminines que sa partenaire française exhibe toujours avec une frivolité désarmante, une provocation merveilleuse.

La fille se baisse, sans plier les jambes, comme pour mieux mettre en valeur les reliefs de son postérieur. Dans cette position, elle montre le losange brun de sa féminité et le point ridé de son anus. Des boucles blondes coulent entre le haut de ses cuisses. Les replis de son sexe singulièrement proéminent dessinent une dunette de chair qu’on croquerait volontiers.
Plasak reste sur sa couche, le sexe à peine animé par un autre frisson. Il n’aura pas une seconde érection tout de suite, mais Zoé se chargera de lui revigorer le pénis si toutefois il ne montait pas tout seul.

Soigneuse, la blonde sort quelques effets du dernier tiroir de la penderie et elle vient les étaler sur le lit, aux pieds de Plasak.

« C’est drôlement coquin ! roucoule-t-elle en regardant la tenue en cuir noir qu’elle a dénichée dans le fin fond de la penderie.

— Assez !

— Tu aurais pu me montrer tout ça plus tôt, petit vicieux ! J’adore ces choses… ça m’excite rien que de m’imaginer là-dedans ! »

Le Turc en frissonne. Décidément, cette blonde lui réserve de merveilleuses surprises. Sans doute pourra-t-il expérimenter toutes les fantaisies érotiques qui restent encore cachées dans ses fantasmes ! Sans aucun problème. Peut-être même qu’en libérant la fille, elle lui apprendrait des trucs qu’il ne soupçonne même pas. Les femmes ont de la ressource lorsque le Champagne les enivre un peu !

« Je commence par quoi ? demande la ravissante blonde en caressant le cuir d’un corset brillant.

— Ce que tu veux !

— Bon ! » fait-elle en enfilant une première cuissarde. Le cuir est souple et épouse le galbe de sa jambe jusqu’à la limite de son pubis. Elle revêt l’autre cuissarde avec le même manège érotique. Chaque fois, ses doigts s’accrochent au cuir et tirent doucement jusqu’à se perdre dans la toison encore mouillée du bas de son ventre.

Ryma jubile.

« Comment ça va tenir ? questionne Zoé Dubort en se plantant au pied du lit, les jambes légèrement écartées comme pour exhiber sa fente sexuelle.

— Il y a des jarretelles au corset ! » rétorque Plasak, non sans une certaine émotion. La dernière femme a avoir porté ce déguisement de dominatrice vient de mourir au deuxième
sous-sol de son immeuble.

Docile, Zoé prend le corset et le met. Le cuir est plus épais. Elle ferme les agrafes coulant sur le devant du vêtement et monte à genoux sur le lit pour demander à son amant de serrer le lacet dans le dos.

Plasak tire de toutes ses forces, jusqu’à faire une taille de guêpe à sa maîtresse déjà parfaitement bien moulée. Puis, il lui caresse les fesses et l’aide à attacher les jarretelles en haut des cuissardes.

« Dis donc, ça n’a pas l’air de t’exciter outre mesure ! » s’étonne la jeune blonde en jetant un coup d’œil sur les organes génitaux de son amant.

Le quinquagénaire fait la moue.

« J’ai cinquante ans, ma beauté ! La virilité, ça ne démarre plus au quart de tour à mon âge ! Mais, je te fais confiance… tu sauras remonter la mécanique, non ?

— Sûrement ! » roucoule-t-elle avant de sauter au pied du lit pour mieux ajuster ses seins sur les balconnets contraignants. La pointe des tétons durcit vite et un frisson lui coule jusqu’au nombril.

Nerveux, Ryma Plasak se touche le pénis et essaie d’animer une érection. Ses doigts massent la chair molle sans succès. Il se gratte les testicules et serre les dents. Il y a dix ans, rien qu’à voir une fille accoutrée de la sorte, il en frémissait d’avance et son phallus se tendait automatiquement sous une sangle abdominale un peu moins bourrelée que celle-ci !

« La cagoule ? » demande la blonde en jouant avec le dernier effet de cette tenue en cuir.

Plasak fait la moue.

« Si tu veux, mais ça tient chaud !

— C’est justement ce qu’il faut… que j’aie chaud ! Plus je serai brûlante et plus tu en profiteras, mon lapin ! » miaule-t-elle en coiffant la cagoule aussitôt serrée sur la nuque. Le cuir est caressant. Elle arrange la coiffe pour passer son nez par le trou prévu à cet effet. La bouche est un peu à l’étroit dans la fente de la cagoule, mais elle pourra tout de même embrasser Plasak ou lui pratiquer une fellation.

Un instant, les amants restent à se regarder sans rien dire. Un frisson émeut la jeune blonde alors que tout se passe uniquement dans la tête de Ryma Plasak que son pénis ne tourmente pas encore.
Puis, Zoé grimpe sur le lit, debout. Elle s’avance jusqu’à pouvoir proposer son bas-ventre à l’amant turc qui lui renifle le pubis.

« Lèche-moi ! » grogne-t-elle, autoritaire.

Le gros Turc obéit. Avec les autres filles, il faut toujours tout leur apprendre. Zoé Dubort comprend par instinct. Une instinctive ! Une sexuelle ! Une vraie femme qui aime son corps et tous les plaisirs qu’il peut lui apporter.

Mauvaise, la grande blonde plaque ses mains sur le crâne chauve de son amant et elle l’oblige à fourrer le nez dans sa toison abondante. Les mèches sont encore mouillées et gluantes de l’amour qu’ils ont fait ensemble, tout à l’heure.

Plasak frissonne. Il colle sa bouche au sexe de la jeune femme et se met à la lécher comme un petit chien gourmand. La pointe de sa langue s’enfile facilement entre les replis du vagin encore chaud. Le goût de cette chair féminine a quelque chose d’aphrodisiaque. Une onde brûlante secoue le bonhomme et réveille sa virilité.

« Allez ! » râle la blonde.

Le Turc la suçote plus goulûment. Il attrape les grandes lèvres vaginales dans sa bouche et mordille la chair moelleuse, jusqu’à faire couiner la jolie femme. Puis, il plonge sa langue râpeuse dans la déchirure féminine et lape bruyamment. La sève coule aussitôt.

« Ah, c’est mieux ! » se réjouit Zoé en se tortillant contre son amant. Elle lui caresse le crâne tout en frottant son bas-ventre contre le museau à la barbe dure.

Au bas du ventre, l’érection se précise et Plasak sent bientôt une énergie nouvelle le rajeunir. Tout en poursuivant ses succions perverses entre le haut des cuisses de sa partenaire excitée, il se touche les organes génitaux. C’est tout juste s’il n’en mord pas le sexe de la blonde. Entre ses doigts gras du plaisir de la jeune femme, son phallus s’érige par saccades, jusqu’à dessiner un membre puissant, court, mais épais. Le gland fait un chapeau de champignon particulièrement gonflé. Le méat urinaire est sensible.

Bientôt, Zoé jouit. Elle roucoule et s’agite sur le lit, les jambes bien écartées pour que la bouche de son amant puisse travailler convenablement entre ses chairs. Mais, alors que l’orgasme monte en elle, elle se détache brusquement et tombe à genoux sur la couche, les jambes de part et d’autre des cuisses de son Turc.

« Tu bandes ! » fait-elle sans vulgarité.

Plasak fait oui de la tête. Sa bouche a le goût du sexe de la blonde, mais il la plaque tout de même contre les lèvres pulpeuses de sa maîtresse, fourrant aussitôt sa langue entre ses belles dents blanches.

Zoé jubile de plus en plus. Elle empoigne le membre de son amant et le guide en elle, s’empalant littéralement sur la virilité pleine. Puis, elle s’active, chevauchant comme une amazone folle.

« Tu es diablement excitante ! » complimente Ryma Plasak en tripotant les fesses de la jeune femme. Un doigt s’aventure entre les hémisphères soyeux jusqu’à taquiner l’anneau ridé du rectum.

Sous le cuir de sa tenue de dominatrice, la blonde transpire. Une fièvre monte en elle. Déclenchant une curieuse frénésie qu’elle libère totalement. Soudain, elle cavale sur son amant. En fermant les yeux, elle oublie qu’il est chauve, pas grand, gras et âgé de cinquante ans. Elle voit des rayons de soleil, beaux comme des lingots d’or, lui caresser le corps sur une plage de sable fin, au bord d’un océan bleu. Aucun beau mâle ne lui fait l’amour ! Elle se satisfait toute seule, à cheval sur un matelas pneumatique se balançant sur les vagues.

Plasak couine. Sa virilité devient douloureuse. Un muscle phallique bien nerveux ! L’impression de puissance. Il en sue à grosses gouttes. Violent, il enfile son doigt fouineur dans l’anus de sa maîtresse et la tourmente brutalement, jusqu’à la faire jouir. Alors, ses chairs vaginales se referment mieux sur son pénis turgescent et déclenchent son éjaculation. Il hurle, se couchant en arrière après avoir envoyé valser les coussins lui servant de dossier.

Sur son ventre, la blonde cavale encore, fredonnant la chanson de son orgasme, éclatant de rire, pleurant de plaisir. Puis, elle se fige, la verge encore plantée en elle, le corps en sueur.

« C’est bon ! » dit-elle en s’allongeant sur le mâle essoufflé. Puis, elle l’embrasse. Entre ses cuisses, la verge se ramollit. Un frisson la parcourt. Elle aurait bien fait l’amour une autre fois.

Bientôt, Ryma Plasak la repousse.

« Tu sais où se trouve cette tenue, maintenant ! » dit-il, d’un air de lui conseiller de la revêtir de temps en temps, pour lui en faire la surprise.

Zoé ricane. Allongée sur le lit, les jambes ouvertes, elle savoure un restant de volupté qui coule dans le creux de ses reins. Une main coincée au bas de son ventre, elle se touche le sexe, jusqu’à s’exciter toute seule. Mais, cette fois, elle ne crie même pas alors qu’une vague brûlante la bouleverse. Elle serre les dents.

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Retrouvez la suite de cette aventure dans « Le Châtiment oriental » !