Bonjour à tous,

Cela faisait longtemps que je vous avais laissés sans nouvelles. J’étais partie pour un long périple avec un amant qui m’a finalement convaincue de rester avec lui plus longtemps qu’à mon habitude. Que voulez-vous… Mais j’ai mis à profit ces quelques mois loin de vous mes chers lecteurs, pour coucher sur mon écran mes dernières péripéties (dans lesquelles participe désormais mon amant-longue-durée, même si je lui donne plusieurs visages dans mes romans, un  peu comme ses multiples facettes érotiques…).
Ma dernière histoire, Les Filles du Hammam, m’est venue alors que nous nous rendions tous deux dans un bain turc dans le sud de la France. Au menu, soins et massages à la fleur d’oranger. Pendant que mon amant était occupé ailleurs, j’ai rencontré ma masseuse, une splendide demoiselle, qui, comment dire, ne m’a pas laissé indifférente… Il faut dire qu’au moment où j’ai croisé son regard, j’étais déjà dans tous mes états, comme vous allez le découvrir…

 

« On me fait signe de me débarrasser de mon vêtement. Je me dénude avec joie et je pends le peignoir à une des patères prévues à gauche et à droite de la porte en bois. Puis, je vais m’asseoir sur une des claies libres, au fond du bain de vapeur. Ici, le silence est de rigueur ! Chacune sue dans son coin, sans rien dire, presque sans bouger. Celle-ci est venue dans l’espoir de perdre des kilos en trop, cette autre pour éliminer les toxines de son corps, cette troisième pour trouver un havre de quiétude impossible ailleurs.

Assise en tailleur, les yeux fermés et le corps légèrement arrondi, je voyage en moi-même, retrouvant mon univers secret avec un plaisir profond. Les émotions que j’ai vibrent au plus profond de mon être et j’en suis toute frémissante. Des perles de sueur dégoulinent sur ma peau et contournent la pointe de mes tétons, plus dure que jamais. Une curieuse sensibilité s’épanouit en moi. Frôlant à peine les boucles de mon pubis, les doigts de ma main gauche m’inventent des sensations voisines du plaisir. Et je m’y abandonne sans pudeur, et sans honte.

Le temps semble s’être arrêté. La brume est épaisse autour de moi. C’est un nuage brûlant qui m’épouse et découvre toutes les magies de ma peau. Au début, j’étais molle, et voilà que je me sens forte, nouvelle, dynamique. D’instinct, j’anime mes doigts entre le haut de mes cuisses, jusqu’à m’émouvoir en solitaire. À présent, j’aimerais que Louis Siméoni soit avec moi. Ensemble, nous ferions des voyages érotiques. Je suis plus réceptive que jamais et j’ai le sentiment que faire l’amour dans cette ambiance me procurerait des émotions différentes, sinon plus fortes.

Malgré moi, je me caresse. Le bout de mes doigts coule facilement entre les pétales de mon sexe. Est-ce mon plaisir ou la vapeur qui dégouline d’entre mes chairs ? Un parfum érotique m’enivre. Comme une adolescente qui s’offre une promenade dans l’univers des interdits, je masse la boule de mon clitoris jusqu’à déclencher un début d’extase. Puis, roulée sur moi-même, je profite de l’onde délicieuse qui se propage en moi et me réjouit.

Les autres femmes ne s’occupent pas de moi. Ensemble, nous sommes tout de même seules. Peut-être est-ce là tout l’intérêt du jeu. La sueur perle doucement de mes pores. C’est une huile qui fait briller ma peau. Peu à peu, je me sens légère. Merveilleusement bien dans mon enveloppe humaine. Pourtant, mon esprit semble voguer au-dessus du nuage de vapeur qui s’insinue partout. Soudain, je me regarde transpirer dans mon coin. J’éclate de rire.

« Chut ! » murmure une des autres clientes. Je fais oui de la tête, deux doigts enfilés dans mon sexe. Puis, plus sage, je baisse la tête presque à appuyer le front contre un genou et je me laisse gagner par une torpeur voluptueuse.

Combien de temps dure cette charmante balade ? Je ne saurais le dire avec précision. Quelques minutes ou près d’une heure. Mon cœur bat doucement, comme par paresse ; mes poumons soufflent à peine, comme si l’oxygène ne m’était plus indispensable pour vivre ; le sang circule très lentement dans mes veines. Comme au ralenti, je redresse le buste. Ma peau est un velours trop sensible. Autour de moi, il n’y a que l’épais brouillard parfumé et chaud dans lequel je ne distingue aucune silhouette humaine. Pourtant, je sens bien que je ne suis pas seule.

« Venez ! » murmure gentiment une très jeune femme sortie du néant. »

Découvrez ma rencontre avec la jeune masseuse dans Les Filles du Hammam…


Les érotiques vous emmènent pour une année de rebondissement et de frissons coquins avec le nouveau feuilleton de Anne Dezille

Margaret et ses filles,
Chronique d’une année mouvementée

Une saga familiale en 12 ebooks pour 12 mois d’une année mouvementée.
Retrouvez le 16 de chaque mois, un nouvel épisode de ce feuilleton chic et sexy !

Margaret couMargaret - Les érotiquesche avec Vincent, l’ancien compagnon de sa fille aînée, Vanessa. Faustine, la benjamine, découvre le pot aux roses et les dénonce. La hache de guerre est déterrée entre l’aînée et Margaret.
De son côté, Faustine programme son dépucelage avec son prof de piano et ne se doute pas que sa mère, qui l’a dans le collimateur, puisse lui mettre des bâtons dans les roues. Jane, la peste rondouillette et mangeuse d’hommes, n’a que faire de ces histoires. Elle est bien trop occupée à tromper Antoine, son grand amour, et à échafauder des plans pour séduire Jules, le beau cuisinier. Vanessa, quant à elle, se désespère d’être frigide, rêve de son premier orgasme et se désole de la méchanceté des autres. Peut-être que Mehdi son ami d’enfance saura lui redonner confiance aux hommes et en l’amour.Jane - Les érotiques

 

 

 

 

 

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Le Plaisir brut - Les érotiquesPour ce nouveau titre des Nouvelles Amazones, c’est Audrey Seurat qui nous emmène outre-atlantique, pour une aventure torride et débridée au cœur des derricks et des champs de pétrole du Mexique.
Au menu, une rencontre amoureuse avec la jeune Encarnacion, avec qui Audrey  « prends un plaisir indéniable à caresser sa peau douce, à découvrir le velours de son pubis encore jeune, à frôler la découpure sensible de son sexe, à caresser ses fesses et ses cuisses, à revenir vers ses seins que je touche à peine, mais qui m’excitent un peu ». Mais aussi une orgie extatique arrosée d’un mezcal un peu particulier, un séjour dans une prison de femmes avec des geôlières à l’imagination débordante ou des scènes sensuelles où « ses mains se posent sur mes hanches et semblent toucher tout mon corps en même temps. Le ventre un peu rond qui heurte parfois brusquement ma croupe et provoque un contact incroyable. La bouche humide qui s’appuie délicatement au creux de mes reins. La poitrine souple qui me caresse. Les doigts qui viennent chercher mes seins. Le pénis qui va et vient moins lentement en moi. »

Bref une aventure libertine sous le soleil du désert mexicain pour un baril de plaisir brut !

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Dans l’Antiquité, les Amazones étaient un peuple de guerrières, d’une beauté irrésistible. Aujourd’hui, les Nouvelles Amazones  allient, comme leurs ancêtres, la séduction et l’indépendance. Maîtresse-femmes, elles savent ce qu’elles veulent. Où et quand, ce sont elles qui décident. Avec qui et comment, ce sont elles qui dominent. Libérées, les Nouvelles Amazones assument leur jouissance et chassent à l’homme pour assouvir leurs désirs.

 




Orgie soldatesque - Les érotiquesC’est étonnant comme les textes de nos aïeuls sont souvent bien plus osés que la majorité de la littérature érotique actuelle. Orgie soldatesque ou la Messaline moderne est, pour ainsi dire, une nouvelle profondément troublante, à la limite de la pornographie, mais toujours avec cette touche d’humour et cette patine du temps qui rendent le texte encore plus excitant.

Une mère et sa fille

Une mère voyant sa fille se dévergonder malgré son jeune âge, décide de lui offrir un corps de régiment d’infanterie pour lui servir de leçon. Elle espère ainsi la dégoûter des plaisirs de la chair. Mais c’est en forgeant, qu’on devient forgeron !
Bientôt la fille ne tarde pas à se transformer en nouvelle Messaline, insatiable et gourmande, sous les assauts de ces nombreux militaires ! La mère doit bientôt se lancer à son tour dans la bataille pour détourner de sa fille le flot impétueux de cette orgie soldatesque.

Une séance photo

Pour prolonger l’excitation, cette Orgie soldatesque est suivie de la Chandelle de Sixte-Quint, un texte anonyme contemporain de l’orgie. Ou comment une des premières séances photo de l’histoire dégénère en une partie fine où le photographe joue le rôle du voyeur.

Invité par un ami photographe, un jeune homme découvre dans son atelier une modèle dénudée et peu farouche. Son partenaire ayant fait faux-bond, le jeune homme doit le remplacer au pied levé et se trouve embarqué dans une séance photographique excitante et licencieuse avec une belle inconnue.
Faut-il cependant, pour leurs différentes poses, utiliser la chandelle de Sixte-Quint ?

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La Vénus à la Fourrure - Les érotiquesLa Sadisme au marquis de Sade…

Chose curieuse, alors que la quasi intégralité des écrits du marquis de Sade en version numérique sont disponibles depuis longtemps, et qu’on ignore plus rien des moindres détails de l’existence de l’homme qui donna un nom au sadisme, personne (ou presque) —en France du moins— ne connaît véritablement la vie et les écrits de Léopold von Sacher-Masoch.

…et le masochisme à Sacher-Masoch

Et pourtant la vie de cet homme étrange illustre son œuvre au point qu’elle en est inséparable ! On peut même dire que son œuvre est le reflet à peine romancé de sa vie.
Et puis, Sacher-Masoch n’eut-il pas son heure de célébrité mondiale ? N’eut-il pas la satisfaction de voir son nom dans la Revue des Deux-Mondes, en même temps que dans les revues littéraires de Londres, de Vienne et de Berlin ? Ne fut-il pas reçu triomphalement au Figaro et acclamé par le Tout-Paris littéraire en 1886 ?

Un écrit phare de l’érotisme

C’est pourquoi il n’est peut-être pas inutile de faire revivre un peu ce nom qui aurait pu sombrer définitivement dans l’oubli s’il n’était resté dans le terme qui sert à désigner la passion particulière dont Sacger-Masoch se fit le héraut.
A l’heure où Polanski présent en compétition à Cannes, sa Venus à la fourrure, il nous paraissait nécessaire de proposer au lecteur une version numérique du plus célèbre roman de Léopold von Sacher-Masoch.

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Bonjour à tous,

Voici en exclusivité un petit texte tiré de mon prochain roman à paraître : Les femmes diamants. J’étais dans un train en partance pour la Suisse. Le voyage étant assez long, j’ai trouvé une occupation délicieuse pour rompre mon ennui…

J’espère que vous aimerez !

Des baisers,

Léa

«»

Seule dans ma voiture-lit, je regarde, appuyée à la balustrade, la nuit défiler devant mes yeux à vive allure.

Ma rencontre avec Gunter Gstaad m’a plongée dans une vive solitude. Son baiser m’a promis mille choses essentielles, mon corps s’est rempli de lui et je suis revenue sans le connaître.

La lune n’est même pas là pour me tenir compagnie.

Mes yeux se perdent dans le loin, j’ai envie de faire danser mon corps dans une danse que rien ne limiterait. Ma main s’aventure sur le contour de mon corps. J’ai besoin de me caresser et qui, mieux que moi-même, sait ce qu’il faut faire pour me procurer désir, tendresse, volupté, amour.

Je regarde ma main s’aventurer dans la vitre qui a choisi la nuit pour tain. Elle me réfléchit mon image, cela me plaît. J’ai toujours aimé les rondeurs de mon corps, la lourdeur de mes seins, la minceur de mes hanches, l’ampleur de mes fesses. Enfant déjà, j’aimais me regarder dans la glace, tandis que mes mains s’activaient sur ma peau.

Une main s’est infiltrée sous la ceinture de mon jean. Je regarde mon autre main, dans la glace, qui, comme s’il s’agissait d’une main d’étranger, déboutonne le bouton, fait glisser la fermeture éclair. J’écarte les jambes bien droites pour laisser à ma main le champ d’action nécessaire à la réalisation de ses tendres desseins.

Je regarde ma bouche s’entrouvrir dans le vide en quête d’une autre bouche à embrasser. Douces gorgées de ma propre salive. Bonheur d’être amoureuse de mon propre corps.

Le jean étroit empêche mes yeux de découvrir la toison pubienne. La main qui m’est étrangère s’active à l’abaisser. Elle le délaisse à mi-hauteur des cuisses. Le slip suit le même chemin et s’arrête à la hauteur du bas de la vitre.

La paume d’une main se creuse en coquillage tout autour du pubis, comme pour cacher un trésor très précieux. Le cache-sexe que je viens d’inventer s’effeuille au fur et à mesure que les doigts de ma main suivent le gré de leur fantaisie. L’un d’entre eux pénètre lentement dans mon sexe. La douce volupté qui m’envahit me fait un moment fermer les yeux. Lorsque je les rouvre, c’est pour voir, dans la glace, un doigt onduler lentement vers le clitoris.

Il n’est pas encore assez humide pour que je le malmène. Refrénant le spasme qu’elles ont amorcé, mes mains remontent vers les seins, les soupèsent, pressent à travers l’étoffe qu’elles n’ont pas encore eu ni le loisir ni le temps de retirer. Les pointes sont fermes, presque douloureuses tant elles sont excitées.

Mes mains remontent vers le cou. Ma tête penche de droite à gauche pour être sûre de profiter de toutes les caresses.

Mes doigts, en quête de l’indispensable salive qui alimentera le clitoris en lui permettant les pires délices, tourmentent l’entrée de ma bouche. Un à un, ils tentent de forcer mes lèvres, d’entrouvrir les dents pour venir s’abreuver. Ma bouche se laisse violer, mais au fur et à mesure qu’ils volent l’élixir magique, elle imagine trouver en eux, le sexe viril qu’elle désire tant.

Les doigts comprennent que pour reconquérir leur liberté, il leur faut jouer le jeu. Simulant le pénis, ils entrent et sortent en un va-et-vient régulier. J’imagine le sexe gonflé de désir. Je défaille presque à l’idée qu’il est sur le point de jaillir, de déverser son sperme. Ma bouche doit lâcher prise.

Imprégnés de salive, les doigts glissent sans détour vers mon sexe qui attend en tremblant.

Mes yeux se plantent sur la toison. Agissant toujours en main d’étranger, ma main gauche étire au maximum les lèvres de mon sexe afin que les yeux et mes doigts puissent le reconnaître.

Un index posé sur le clitoris m’arrache un soupir. Le sursis qui me reste avant la jouissance s’amenuise lorsqu’il le presse, le vrille, l’irrite d’insolentes caresses. Le sursis ne se mesure plus en étalon-temps, mais en étalon-caresse.

Mon index ne peut plus s’arrêter, pris dans une tourmente infernale, encouragé par une jouissance qui ne demande plus qu’à se déverser.

Je pleure de me faire languir. J’appuie imperceptiblement plus fort. Mes fesses se serrent, mes reins se cambrent.

Mes yeux traversent mon corps et se plantent dans la nuit. Je confonds lumières et étoiles. Elles défilent devant moi comme autant d’éclairs défiant la tempête. Mes doigts se mouillent de la pluie de l’orage qui, en même temps, brouille mes yeux.

Je crie tandis que je m’abandonne, tandis qu’une jouissance infinie se déverse aux bords de mon corps.

Je suis bouillante, mes joues doivent être couleur de feu. Je regarde mon visage tandis que je reprends petit à petit mon souffle. La jouissance vient de me rendre encore plus belle. Je baisse un peu la vitre pour laisser le vent me fouetter le visage et avec le vent, c’est le souffle de la nuit qui entre, c’est aussi le bruit régulier des roues sur les rails qui poursuivent le voyage.

«»

Retrouvez ces caresses intimes dans Les Femmes diamants !


Mes chers lecteurs,

Aujourd’hui, je reprends du service pour une nouvelle aventure espagnole au cœur de la chaude Barcelone !
Au menu, du sexe et de la luxure dans le palais d’une princesse que j’étais parti interviewer et qui m’a largement inspiré mon histoire !
Lors de cette petite escapade espagnole, j’ai découvert que la Catalogne avait bien d’autres spécialités que la sangria….
Plutôt que de longs discours, regardez  la petite vidéo que j’ai faite pour vous faire découvrir les Catalanes Catins !!

Vous pouvez découvrir mes aventures barcelonaises et libertines en lisant Catalanes Catin !

Besos

Léa


Salut à tous,

Après Istanbul, le directeur de mon journal m’a envoyé au Kenya pour couvrir un sommet international. Comme tout sommet, cela est souvent long….très très long ! J’ai profité de mes longues heures d’attente dans le lobby de mon hôtel pour écrire une nouvelle aventure aux parfums de l’Afrique et de la Savane !

Si parfois j’invente un peu pour mes romans, l’anecdote que je raconte ici s’est vraiment passée (j’ai par contre changé les prénoms, je n’avais pas envie qu’on puisse identifier ma naïade !!) J’espère que vous aimerez cette aventure coquine dans la piscine de mon hôtel de Nairobi !

«»

Soudain, j’entends l’eau murmurer. Quelqu’un nage doucement d’un bord à l’autre. Je fouille dans l’obscurité jusqu’à découvrir une forme humaine aux rondeurs délicieuses. La naïade est africaine. Sa peau est café au lait !

« L’eau est délicieuse ! » roucoule-t-elle en s’approchant du bord où je me trouve. Ses yeux pétillent de jeunesse. Elle est belle. Se hissant à la force des bras, elle s’assoit près de moi, souriante. Placés haut sur son buste et légèrement en poire, ses seins pointent. Au bas du ventre, sa toison féminine dessine un coussinet soyeux qui se sépare en deux autour des replis roses de son sexe : elle a les cuisses ouvertes et une jambe repliée, talon contre une fesse appuyée sur le bord du bassin.

Mon peignoir s’entrouvre sur mes rondeurs et le souffle léger du vent vient taquiner les zones érogènes de mon corps, ajoutant à ma frivolité.

« Je me prénomme Koa ! » fredonne gentiment mon amie de la nuit.

Je lui murmure mon prénom.

« Léa… Koa… nous sommes des filles de l’amour ! » énonce-t-elle avec une nuance de malice dans la voix. Elle parle français sans aucun accent, mais elle doit pratiquer l’anglais et le swahili avec la même aisance. Si sa peau n’est pas aussi foncée que celle des gens d’ici, c’est qu’elle doit avoir un père africain et une mère européenne.

Soudain, elle se retourne et, les mains appuyées sur le bord de la piscine, elle bat des pieds dans l’eau, me regardant de son sourire coquin.

« Viens ! » fait-elle avant de se laisser couler le long du marbre bordant le bassin. Jusqu’à passer dans le faisceau éblouissant du projecteur resté allumé de ce côté de la piscine. Puis, elle se couche au fond de l’eau et nage lentement en arrière, les yeux ouverts et la bouche souriant toujours avec la même malice.

L’eau est tiède.

Mon peignoir ne reste pas longtemps accroché à mes épaules. Nue, je descends doucement dans le bain, me laissant surprendre par l’onde calme qui m’épouse par amour et m’offre déjà les voluptés secrètes d’une lune de miel. Le menton posé à la surface du bain, je glisse sur l’eau et m’enfonce pour rejoindre Koa.

Ensemble, nous nageons presque au fond de la piscine jusqu’à ne plus pouvoir résister, les poumons criant leur asphyxie. Comme aspirées vers la surface du bain, nous remontons, enlacées sans le vouloir.

« Délicieuse, non ? » murmure ma jeune amie tandis que la pointe de ses seins flirte avec les boules durcies de mes tétons.

Je fais oui de la tête. Mes lèvres effleurent sa bouche. Un désir naît doucement en moi et s’épanouit librement. Pourquoi refoulerais-je cette envie délicieuse qui me surprend et me réjouit ?

Koa ricane doucement. Laissant sa bouche frémir un instant contre la mienne, elle s’évade soudain en nageant un crawl silencieux, les jambes serrées et les fesses sorties de l’eau, comme pour me provoquer davantage. Son corps ondule jusqu’au bord du bassin. Là, elle se redresse lentement et se tourne vers moi, pédalant dans l’eau pour garder le buste en surface. Sa peau scintille et les étoiles semblent se refléter sur son corps comme sur un miroir fantastique.

Enjouée, je la rejoins. L’émotion grandit en moi. Une étrange fièvre m’envahit. Tout frémit en mon corps et une boule de feu roule nerveusement dans le secret de mes entrailles. Le désir devient irrésistible.

« Tu es très belle ! » me complimente la jeune Africaine en laissant encore sa poitrine caresser mon buste. Mais, cette fois, sa bouche ne se contente pas de frémir contre mes lèvres : la pointe de sa langue curieusement rose passe furtivement entre mes muqueuses, et repasse plus paresseusement, s’enfilant entre mes dents pour cueillir un baiser interdit que je ne refuse pas.

À nouveau, elle m’échappe, nageant jusqu’au centre du bassin où elle s’immobilise en attendant que je la rejoigne. Son petit rire malicieux coule en cascade à la surface du bain. Ses yeux scintillent comme des lucioles.

Une fois contre elle, je m’accroche à son cou. Mon pubis frissonne contre son bas-ventre. Mes seins s’écrasent contre les siens. Ma bouche ne reste pas longtemps sage contre ses lèvres à la pulpe savoureuse. Puis, nos jambes se nouent et nous coulons un peu.

À présent, Koa ne retient plus ses caprices voluptueux. Ses mains caressent mes flancs avant de fouiller entre mes cuisses pour allumer plus encore les trésors de ma féminité. Un doigt trouve facilement le « Sésame » de mon intimité sexuelle.

Tourbillonnant au milieu de la piscine, nous récoltons un plaisir érotique qu’il serait bien impossible de nous interdire. Mais où est le mal ? Ces caresses n’ont pas le goût du vice. Ces baisers ne sont pas pernicieux. Un élan de tendresse, ou d’amour tendre, nous réunit. La vie est trop courte pour qu’on en refuse les plaisirs.

Tandis que ma langue va et vient dans la bouche de Koa, mes mains s’accrochent à ses fesses et je la serre contre moi, pour sentir son pubis frissonner contre le mien. Le frottement s’aggrave. Nous nous berçons l’une contre l’autre, jusqu’à améliorer la fièvre érotique qui nous surprend. Les pulsions s’épanouissent. L’aventure se complique. Une merveilleuse audace nous guide. Bientôt, j’ai le sexe investi et mes doigts explorent la féminité de mon amie. Des frissons montent en nous, au même rythme, avec la même force. Le plaisir ne sera pas long à venir.

La surface du bain dessine une onde folle autour de nous. L’eau nous caresse. Ajoutant à notre ivresse une magie particulière.

Puis, la fête explose en nous. Un feu d’artifice éclate au fond des entrailles. Une sève brûlante coule dans nos veines et dans les boucles de notre féminité.

Longtemps, nous restons soudées l’une à l’autre, encore étonnées d’avoir cueilli ce bonheur facile. Puis, nous nous séparons, nageant chacune vers un bord de la piscine, comme si nous décidions de nous séparer définitivement avant que d’avoir à en souffrir. L’aventure amoureuse entre deux femmes ne devient grave que si elle persiste. Il faut savoir en faire un instant, et rien qu’un instant.

Tandis que je m’assois sur le bord du bassin et que j’enfile mon peignoir, j’entends la voix de Renaud Angevin monter parmi la nature endormie.

« Léa ? » appelle-t-il en se dirigeant presque par instinct vers le bassin où je suis.

De l’autre côté de la piscine, Koa récupère une serviette de bain qu’elle avait déposée sur le marbre froid et, sans se tourner vers moi, elle disparaît dans l’obscurité troublée par quelques lucioles qui évoquent ses yeux.

«»

Retrouvez la suite de cette nage érotique dans « La Proie d’ébène » !

 



Bonjour à tous,

Je reviens il y a peu d’Istanbul où j’ai été initiée à une pratique que j’avoue je ne connaissais que très mal par des on-dits et des rumeurs. Invitée par une riche galeriste adepte de la « séverité sensuelle », celui-ci m’a fait découvrir le SM.
J’en avais beaucoup entendu parlé, et je dois dire que j’en ai tiré une jouissance incroyable. Cela m’a inspiré une histoire dont voici un petit avant-goût.

J’espère que vous apprécierez !

XXXXX

Léa

«»

Amyr Kasalp reste bien confortablement installé sur son lit princier, complètement nu, les jambes écartées et le ventre comme posé sur le haut de ses cuisses. Son sexe pend sous les bourrelets de graisse, faisant une masse indécente avec les lourdes bourses de ses testicules. Deux gros coussins servent de dossier au vendeur de tableaux qui regarde sa maîtresse sauter à terre.
Les draps en satin sont tombés au pied de la couche.
Entre les fesses bien rondes de Zoé, une mèche pubienne pend, encore humide et gluante de l’amour qu’elle vient de faire avec le Turc.

« Dans quel tiroir ? roucoule-t-elle en se tournant vers son amant.

— Le dernier, tout en bas ! » rétorque Ryma en se grattant au bas du ventre. Lorsqu’il a demandé à sa blonde maîtresse si elle voulait bien revêtir une tenue un peu frivole, elle a tout de suite dit oui. Depuis qu’il la fréquente, cette fille ne lui a jamais rien refusé. Un véritable trésor d’érotisme et de sensualité.

« Là ? demande la blonde en montrant les tiroirs d’une penderie cachée derrière un miroir teinté ornant tout le fond de la chambre.

— Oui, le tout dernier tiroir ! » précise Ryma en appréciant une fois encore les rondeurs féminines que sa partenaire française exhibe toujours avec une frivolité désarmante, une provocation merveilleuse.

La fille se baisse, sans plier les jambes, comme pour mieux mettre en valeur les reliefs de son postérieur. Dans cette position, elle montre le losange brun de sa féminité et le point ridé de son anus. Des boucles blondes coulent entre le haut de ses cuisses. Les replis de son sexe singulièrement proéminent dessinent une dunette de chair qu’on croquerait volontiers.
Plasak reste sur sa couche, le sexe à peine animé par un autre frisson. Il n’aura pas une seconde érection tout de suite, mais Zoé se chargera de lui revigorer le pénis si toutefois il ne montait pas tout seul.

Soigneuse, la blonde sort quelques effets du dernier tiroir de la penderie et elle vient les étaler sur le lit, aux pieds de Plasak.

« C’est drôlement coquin ! roucoule-t-elle en regardant la tenue en cuir noir qu’elle a dénichée dans le fin fond de la penderie.

— Assez !

— Tu aurais pu me montrer tout ça plus tôt, petit vicieux ! J’adore ces choses… ça m’excite rien que de m’imaginer là-dedans ! »

Le Turc en frissonne. Décidément, cette blonde lui réserve de merveilleuses surprises. Sans doute pourra-t-il expérimenter toutes les fantaisies érotiques qui restent encore cachées dans ses fantasmes ! Sans aucun problème. Peut-être même qu’en libérant la fille, elle lui apprendrait des trucs qu’il ne soupçonne même pas. Les femmes ont de la ressource lorsque le Champagne les enivre un peu !

« Je commence par quoi ? demande la ravissante blonde en caressant le cuir d’un corset brillant.

— Ce que tu veux !

— Bon ! » fait-elle en enfilant une première cuissarde. Le cuir est souple et épouse le galbe de sa jambe jusqu’à la limite de son pubis. Elle revêt l’autre cuissarde avec le même manège érotique. Chaque fois, ses doigts s’accrochent au cuir et tirent doucement jusqu’à se perdre dans la toison encore mouillée du bas de son ventre.

Ryma jubile.

« Comment ça va tenir ? questionne Zoé Dubort en se plantant au pied du lit, les jambes légèrement écartées comme pour exhiber sa fente sexuelle.

— Il y a des jarretelles au corset ! » rétorque Plasak, non sans une certaine émotion. La dernière femme a avoir porté ce déguisement de dominatrice vient de mourir au deuxième
sous-sol de son immeuble.

Docile, Zoé prend le corset et le met. Le cuir est plus épais. Elle ferme les agrafes coulant sur le devant du vêtement et monte à genoux sur le lit pour demander à son amant de serrer le lacet dans le dos.

Plasak tire de toutes ses forces, jusqu’à faire une taille de guêpe à sa maîtresse déjà parfaitement bien moulée. Puis, il lui caresse les fesses et l’aide à attacher les jarretelles en haut des cuissardes.

« Dis donc, ça n’a pas l’air de t’exciter outre mesure ! » s’étonne la jeune blonde en jetant un coup d’œil sur les organes génitaux de son amant.

Le quinquagénaire fait la moue.

« J’ai cinquante ans, ma beauté ! La virilité, ça ne démarre plus au quart de tour à mon âge ! Mais, je te fais confiance… tu sauras remonter la mécanique, non ?

— Sûrement ! » roucoule-t-elle avant de sauter au pied du lit pour mieux ajuster ses seins sur les balconnets contraignants. La pointe des tétons durcit vite et un frisson lui coule jusqu’au nombril.

Nerveux, Ryma Plasak se touche le pénis et essaie d’animer une érection. Ses doigts massent la chair molle sans succès. Il se gratte les testicules et serre les dents. Il y a dix ans, rien qu’à voir une fille accoutrée de la sorte, il en frémissait d’avance et son phallus se tendait automatiquement sous une sangle abdominale un peu moins bourrelée que celle-ci !

« La cagoule ? » demande la blonde en jouant avec le dernier effet de cette tenue en cuir.

Plasak fait la moue.

« Si tu veux, mais ça tient chaud !

— C’est justement ce qu’il faut… que j’aie chaud ! Plus je serai brûlante et plus tu en profiteras, mon lapin ! » miaule-t-elle en coiffant la cagoule aussitôt serrée sur la nuque. Le cuir est caressant. Elle arrange la coiffe pour passer son nez par le trou prévu à cet effet. La bouche est un peu à l’étroit dans la fente de la cagoule, mais elle pourra tout de même embrasser Plasak ou lui pratiquer une fellation.

Un instant, les amants restent à se regarder sans rien dire. Un frisson émeut la jeune blonde alors que tout se passe uniquement dans la tête de Ryma Plasak que son pénis ne tourmente pas encore.
Puis, Zoé grimpe sur le lit, debout. Elle s’avance jusqu’à pouvoir proposer son bas-ventre à l’amant turc qui lui renifle le pubis.

« Lèche-moi ! » grogne-t-elle, autoritaire.

Le gros Turc obéit. Avec les autres filles, il faut toujours tout leur apprendre. Zoé Dubort comprend par instinct. Une instinctive ! Une sexuelle ! Une vraie femme qui aime son corps et tous les plaisirs qu’il peut lui apporter.

Mauvaise, la grande blonde plaque ses mains sur le crâne chauve de son amant et elle l’oblige à fourrer le nez dans sa toison abondante. Les mèches sont encore mouillées et gluantes de l’amour qu’ils ont fait ensemble, tout à l’heure.

Plasak frissonne. Il colle sa bouche au sexe de la jeune femme et se met à la lécher comme un petit chien gourmand. La pointe de sa langue s’enfile facilement entre les replis du vagin encore chaud. Le goût de cette chair féminine a quelque chose d’aphrodisiaque. Une onde brûlante secoue le bonhomme et réveille sa virilité.

« Allez ! » râle la blonde.

Le Turc la suçote plus goulûment. Il attrape les grandes lèvres vaginales dans sa bouche et mordille la chair moelleuse, jusqu’à faire couiner la jolie femme. Puis, il plonge sa langue râpeuse dans la déchirure féminine et lape bruyamment. La sève coule aussitôt.

« Ah, c’est mieux ! » se réjouit Zoé en se tortillant contre son amant. Elle lui caresse le crâne tout en frottant son bas-ventre contre le museau à la barbe dure.

Au bas du ventre, l’érection se précise et Plasak sent bientôt une énergie nouvelle le rajeunir. Tout en poursuivant ses succions perverses entre le haut des cuisses de sa partenaire excitée, il se touche les organes génitaux. C’est tout juste s’il n’en mord pas le sexe de la blonde. Entre ses doigts gras du plaisir de la jeune femme, son phallus s’érige par saccades, jusqu’à dessiner un membre puissant, court, mais épais. Le gland fait un chapeau de champignon particulièrement gonflé. Le méat urinaire est sensible.

Bientôt, Zoé jouit. Elle roucoule et s’agite sur le lit, les jambes bien écartées pour que la bouche de son amant puisse travailler convenablement entre ses chairs. Mais, alors que l’orgasme monte en elle, elle se détache brusquement et tombe à genoux sur la couche, les jambes de part et d’autre des cuisses de son Turc.

« Tu bandes ! » fait-elle sans vulgarité.

Plasak fait oui de la tête. Sa bouche a le goût du sexe de la blonde, mais il la plaque tout de même contre les lèvres pulpeuses de sa maîtresse, fourrant aussitôt sa langue entre ses belles dents blanches.

Zoé jubile de plus en plus. Elle empoigne le membre de son amant et le guide en elle, s’empalant littéralement sur la virilité pleine. Puis, elle s’active, chevauchant comme une amazone folle.

« Tu es diablement excitante ! » complimente Ryma Plasak en tripotant les fesses de la jeune femme. Un doigt s’aventure entre les hémisphères soyeux jusqu’à taquiner l’anneau ridé du rectum.

Sous le cuir de sa tenue de dominatrice, la blonde transpire. Une fièvre monte en elle. Déclenchant une curieuse frénésie qu’elle libère totalement. Soudain, elle cavale sur son amant. En fermant les yeux, elle oublie qu’il est chauve, pas grand, gras et âgé de cinquante ans. Elle voit des rayons de soleil, beaux comme des lingots d’or, lui caresser le corps sur une plage de sable fin, au bord d’un océan bleu. Aucun beau mâle ne lui fait l’amour ! Elle se satisfait toute seule, à cheval sur un matelas pneumatique se balançant sur les vagues.

Plasak couine. Sa virilité devient douloureuse. Un muscle phallique bien nerveux ! L’impression de puissance. Il en sue à grosses gouttes. Violent, il enfile son doigt fouineur dans l’anus de sa maîtresse et la tourmente brutalement, jusqu’à la faire jouir. Alors, ses chairs vaginales se referment mieux sur son pénis turgescent et déclenchent son éjaculation. Il hurle, se couchant en arrière après avoir envoyé valser les coussins lui servant de dossier.

Sur son ventre, la blonde cavale encore, fredonnant la chanson de son orgasme, éclatant de rire, pleurant de plaisir. Puis, elle se fige, la verge encore plantée en elle, le corps en sueur.

« C’est bon ! » dit-elle en s’allongeant sur le mâle essoufflé. Puis, elle l’embrasse. Entre ses cuisses, la verge se ramollit. Un frisson la parcourt. Elle aurait bien fait l’amour une autre fois.

Bientôt, Ryma Plasak la repousse.

« Tu sais où se trouve cette tenue, maintenant ! » dit-il, d’un air de lui conseiller de la revêtir de temps en temps, pour lui en faire la surprise.

Zoé ricane. Allongée sur le lit, les jambes ouvertes, elle savoure un restant de volupté qui coule dans le creux de ses reins. Une main coincée au bas de son ventre, elle se touche le sexe, jusqu’à s’exciter toute seule. Mais, cette fois, elle ne crie même pas alors qu’une vague brûlante la bouleverse. Elle serre les dents.

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